jeudi 28 décembre 2006

Acquittés par la justice turque, les villageois finiront-ils néanmoins à Guantanamo?

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Treize villageois ont été acquittés mercredi de l'accusation d'avoir attaqué des soldats Américains avec des pierres et des oeufs après qu'un missile US incontrôlé de type Tomahawk se fut abattu près de leur village en 2003.
Le tribunal turc a conclu que les actes des villageois ne constituaient pas un crime. Seyhmus Ulek, l'avocat de la défense, a déclaré que l'incident était "une réaction démocratique contre les soldats Américains."
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75 habitants du village de Sanliurfa au sud-est de la Turquie avaient lancé des pierres et des oeufs sur un groupe d'environ une douzaine de soldats Américains venus récupérer les débris d'un missile lancé par la marine et destiné à l'Irak mais qui s'était écrasé dans un champ en Turquie en mars 2003.
Les villageois avaient cassé les vitres de quatre Humvees [jeeps] et blessé un soldat avait déclaré à l'époque un porte-parole des forces américaines en Turquie.
Ce Tomahawk était le troisième missile américain à s'être écrasé en Turquie cette semaine là.
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Les missiles Tomahawk sont tirés depuis des navires de combat et des submersibles et ont une portée d'environ 1700 kilomètres. Les soldats chargés de récupérer le missile venaient d'Incirlik, une importante base aérienne du sud de la Turquie qui avait été utilisée pour le lancement des opérations en Irak et en Afghanistan.
Les USA et la Turquie ont une tradition d'étroite alliance et possèdent les deux plus importantes forces armées de l'OTAN.

Va-t-on vers la sionisation de la justice?

Ce n'est pas une plaisanterie mais une vraie question. Dans plusieurs affaires judiciaires en cours aux Etats-Unis, des témoins cités par l'accusation ne sont autres que des agents sionistes qui émargent dans d'honorables maisons comme le Shin Beit. Mais pour les autoriser à déposer, leurs patrons posent leurs conditions aux magistrats yankees : anonymat complet, usage de pseudonymes, déguisements... Toute la panoplie des manipulations sionistes en quelque sorte.
D'où un bras de fer sur cette question entre l'accusation et la défense. Deux de ces affaires visent des oeuvres caritatives accusées de financer le Hamas palestinien considéré comme organisation terroriste aux USA. La troisième concerne un trafiquant de drogue originaire de l'entité sioniste et qui sévit outre-Atlantique.
Devinez lequel a déjà gagné son bras de fer contre l'accusation? (pour les moins futés, réponse dans l'article du Los Angeles Times).

Le témoignage anonyme au delà de ses limites

Les avocats de la défense affirment que les empêcher de connaître l'identité des agents israéliens n'est pas est une entrave à la justice


par Greg Krikorian, Los Angeles Times, 26 décembre 2006, traduit de l'anglais par Djazaïri
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Dans trois affaire criminelles importantes en cours, des procureurs fédéraux ont demandé que les identités de témoins Israéliens cités par le gouvernement ne soient pas communiquées aux accusés et à leurs avocats - une démarche que certains spécialistes du droit considèrent comme une manière tout à fait inhabituelle de s'accommoder du 6ème Amendement.Dans les trois affaires, les avocats de la défense ont plaidé, avec des résultats inégaux, que permettre à l'accusation de garder secrète l'identité des témoins - ainsi que l'exige Israël pour protéger ses agents - viole le droit constitutionnel de leurs clients à confronter leurs accusateurs.
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Même si des tribunaux ont pu autoriser des témoins à déposer dans des salles d'audience sécurisées ou ont pu trouver d'autres moyens de protéger leurs identités dans l'éventualité d'un danger, les spécialistes disent qu'il est extraordinaire de maintenir le secret de leurs identités auprès des avocats de la défense.
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"Ca me laisse absolument sans voix" explique Jeffrey L. Fisher, professeur de droit à la Stanford University et spécialiste du 6ème amendement. "La base de la procédure contradictoire repose souvent sur la possibilité d'étudier à fond la personnalité des témoins et de s'en servir comme levier pour mettre en doute leurs dépositions. Et si vous retirez cette possibilité à la défense, il ne lui reste plus grand chose." Fisher ajoute, "Je peux dire avec certitude que la Cour suprême n'a jamais eue à connaître d'une affaire de témoignage avec recours à un pseudonyme".
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Un juge fédéral de Chicago a récemment permis à deux agents Israéliens de témoigner anonymement contre deux hommes accusés d'aider le mouvement palestinien Hamas, qualifié d'organisation terroriste aux USA depuis 1995. La juge Amy St. Eve a affirmé que le droit à connaître l'identité d'un témoin "n'était pas absolu" et que le recours à des pseudonymes de la part des agents Israéliens était justifié par leurs missions."Compte tenu des problèmes de sécurité inhérents à la divulgation des identités réelles des agents Israéliens, le Gouvernement a assumé ses devoirs en estimant qu'il n'était pas nécessaire de les révéler" a déclaré la juge St. Eve.
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A Miami pourtant, un juge fédéral a débouté le Gouvernement de sa requête en vue de permettre à six agents secrets Israéliens de témoigner déguisés et anonymement contre un homme en instance de jugement pour des accusations de trafic d'ecstasy. En ce moment même, un juge fédéral de Dallas, qui entend les graves accusations formulées par l'administration Bush au sujet de financiers du terrorisme, étudie la requête d'officiels des services de sécurité israéliens pour témoigner anonymement et à huis clos. Le dossier en cours au Texas implique sept anciens responsables de la défunte Holy Land Foundation for Relief and Development, qui avait été la plus importante organisation caritative musulmane aux USA, fondée à Los Angeles avant de s'installer au Texas. Tous les accusés sauf un sont citoyens Américains; ils sont accusés de soutenir le terrorisme en envoyant de l'argent à des organisations caritatives étrangères que les USA et Israël affirment contrôlées par le Hamas.
Un anonymat gênant
Le Département de la Justice a refusé de s'exprimer sur l'affaire en cours au Texas ainsi que sur les autres où l'accusation a cherché à obtenir l'anonymat pour les témoins Israéliens. Les avocats de la défense à Dallas ont également refusé de s'exprimer. Mais, à Chicago et à Miami, où la question a été tranchée, les avocats de la défense s'opposent à la dissimulation de l'identité des témoins de l'accusation. Dans le procès en cours à Chicago, la défense a pu faire un contre-interrogatoire des agents Israéliens mais n'a pu les questionner au sujet de leur entraînement, leurs méthodes d'interrogatoire et d'autres sujets. Et les avocats n'ont pu enquêter sur leur crédibilité comme témoins parce qu'ils ignoraient leurs identités."
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C'est une évolution inquiétante" explique Michael Deutsch, l'avocat qui représente deux des accusés de Chicago. "On est vraiment tout près des jugements et des témoignages secrets dans ce pays." Roy Black, l'avocat qui défend Zeev Rosenstein à Miami, accusé d'être un important trafiquant de drogue, ajoute : "Une des choses les plus importantes que nous avons dans notre système judiciaire est le droit de confronter les témoins qui déposent contre vous... et il est hors de doute que dans notre affaire, le juge a pris ce problème au sérieux."
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Il y a deux ans, Fisher de la Stanford University avait plaidé avec succès devant la Cour suprême des USA que la condamnation d'un homme pour tentative de meutre dans l'Etat de Washington était partiellement entâchée d'un vice de forme parce que l'accusation avait eu recours à la déclaration écrite faite à la police par l'épouse ce cet homme, épouse qui n'avait pu être présentée à la barre. Dans un avis unanime rédigé par Justice Antonin Scalia, une des personnalités les plus conservatrices de cette juridiction, la Cour suprême avait statué que les accusés avaient le droit de connaître leurs accusateurs quelles que soient leurs qualités et de mettre à l'épreuve la fiabilité de leurs déclarations . "Se dispenser de la confrontation parce que la fiabilité du témoignage est évidente revient à se passer du procès devant un jury parce qu'un accusé est à l'évidence coupable," a écrit Scalia. "Ce n'est pas ce que le 6ème Amendement prescrit."
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Des conditions fixées à l'étranger
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Les témoignages en justice faits par des espions ou des agents secrets ont toujours posé problème. En cas de nécessité, de tels personnels comme ceux de la CIA ou d'autres services américains ont témoigné avec des dispositions pour protéger leurs identités. Mais les spécialistes ne connaissent aucune affaire - en dehors d'un jugement en cour martiale il y a deux ans - dans laquelle les agents qui témoignent ont pu cacher leurs identités même aux avocats de la défense. Dans l'affaire de Dallas, l'accusation a soutenu dans des documents de procédure qu'autoriser les témoins Israéliens à déposer anonymement était indispensable pour garantir leur sécurité. Le gouvernement s'est largement appuyé sur l'expertise israélienne pour enquêter sur le financement du terrorisme, spécialement quand il s'agissait du Hamas.
L'accusation a ajouté que sa requête "se limitait strictement à l'atteinte de cet objectif sans pour autant interférer sans nécessité avec les droits de la défense à confronter les témoins comme le prévoit le 6ème amendement, ni avec leur droit ni celui du public à un procès transparent."
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Mais Richard friedman, professeur de droit à l'université du Michigan, et spécialiste du 6ème amendement, explique que le souci qu'a Israël de la sécurité de ses agents des renseignements et de la police ne devait pas pour autant permettre qu'on bricole avec la Constitution.
"Ce n'est pas Israël qui dirige nos procédures criminelles, et il n'y a aucune raison pour que les droits de la défense devant les tribunaux soient définis par les procédures criminelles israéliennes," a-t-il affirmé.
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Un des témoins est présenté comme un officier du renseignement militaire israélien qui pourrait authentifier des documents financiers et d'autres pièces qui auraient été saisis par l'armée israélienne au cours d'opérations militaires à Gaza et en Cisjordanie. Un autre témoin est conseiller juridique depuis 2000 auprès du Shin Beit, un service secret israélien et témoignerait sur l'utilisation présumée des oeuvres caritatives pour financer le Hamas
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L'accusation a demandé au juge A. Joseph Fish de permettre aux témoins d'utiliser des pseudonymes, d'accéder à la salle d'audience et d'en sortir par une entrée réservée et de déposer devant la cour en l'absence de public, hormis les avocats, les accusés et leurs familles proches. Cette mesure et les autres sont posées comme conditions par Israël pour autoriser ses agents à témoigner.
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Depuis le gel par le gouvernement en 2001 des avoirs de l'oeuvre caritative basée au Texas, les pièces de procédure et les interviews montrent que les autorités fédérales se sont très largement appuyées sur des renseignements et des documents israéliens pour affirmer que la fondation Holy Land avait collecté des millions de dollars aux USA au profit du Hamas. Les avocats de la défense ont mis en cause le bien fondé de cette dépendance car les Israéliens ne respectent pas les mêmes règles que les USA en matière d'interrogatoire et de rassemblement de preuves. Et certains professeurs de droit ont mis en garde les autorités américaines d'être prudentes en matière de dépendance envers des services de renseignements étrangers.
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"La défense avance que les deux témoins israéliens viendraient seulement faire doublon avec un autre témoignage et que le vrai motif de la proposition de secret est d'influencer les jurés en laissant entendre que les accusés sont des "hommes dangereux." "Ce tribunal ne peut pas permettre qu'on fasse appel à un témoin simplement pour créer une atmosphère de crainte" ont affirmé les avocats dans une requête.
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Tous les experts ne sont pas d'accord pour manifester leur inquiétude au sujet des demandes du gouvernement.Michael Graham, professeur de droit à l'université de Miami, dit ne pas être gêné par la dissimulation de l'identité de témoins dès lors que la nature de leurs missions rendrait de toutes manières improbable la découverte par la défense de quoi que ce soit de nature à les discréditer.
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Mais d'autres spécialistes du droit affirment que les intentions du gouvernement soulèvent des problèmes évidents sur le régime de la preuve et le 6ème amendement.
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"J'aimerais savoir ce qui suit : Le gouvernement pourrait-il arriver au même résultat avec un témoin qui n'aurait pas besoin de l'anonymat?" se demande Jennifer Mnookin, professeur à la faculté de droit de l'université de Los Angeles. "Et si la réponse est oui, je ne vois aucune raison pour laquelle nous devrions autoriser ce témoin [anonyme]."
Mnookin observe que dans quelques rares procès, des témoins cités par le Gouvernement avaient été atorisés, pour des raisons de sécurité, à déposer anonymement à la barre, leurs identités étant connues des avocats de la défense mais pas de leurs clients. Excepté l'affaire en cours à Chicago, Mnookin dit ne pouvoir se souvenir que d'un autre procès - le jugement de 1987 en cour martiale de l'ex-marine Clayton Lonetree pour espionnage - pour lequel le tribunal avait accepté de laisser la défense dans l'ignorance de l'identité d'un témoin cité par le Gouvernement, un agent secret Américain."
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La question est : Jusqu'où cela va-t-il?" demande Mnookin.

mardi 26 décembre 2006

Censure sioniste au Canada et aux USA

Alors qu'on parle des menaces supposées qui planeraient sur la liberté d'expression en Europe du fait des "islamistes" de tout poil (affire Redeker, caricatures du profhète, opéra mozartien...), des entraves plus réelles et suivies d'effet celles là se font dans un silence presque général. Chacun en tirera les conclusions qu'il voudra.
La pièce ‘Corrie’ annulée au Canada
Elle pourrait offenser la communauté juive
Par Richard Ouzounian, Variety (USA), 22 décembre 2006 traduit de l'anglais par Djazaïri

Can Stage, la plus importante compagnie théâtrale à but non lucratif a changé d’opinion et décidé de ne pas monter le spectacle prévu pour la saison 2006 – 2007.
La pièce, qui parle de 2a militante Américaine tuée à 23 ans écrasée par un bulldozer israélien en 2003, avait été produite pour la première fois au Royal Court Theatre de Londres en 2005.
Quand James Nicola l’avait programmée cette année au Theatre Workshop de New York, des pressions de membres Juifs du conseil d’administration l’avaient amené à annuler le spectacle. Il fut alors monté en off à Broadway du 15 octobre au 17 décembre.
“La pièce m’a semblée moins percutante sur scène qu’à la lecture du script” remarque Martin Bragg, producteur artistique, après avoir vu une représentation au New York New York Theatre de Gotham.
Mais dans des circonstances tristement semblables à celles auxquelles avait été confronté Nicola, il semble que des pressions aient été exercées sur Bragg de la part de certains membres de la direction afin d’éviter de s’aliéner la communauté juive de Toronto.
Jack Rose, membre de la direction de New York – tout en admettant n’avoir jamais lu le script – explique que “mon opinion est que la pièce provoquerait une réaction négative de la communauté juive.””
Et la bienfaitrice Bluma Appel, dont le principal théâtre de la compagnie New York porte le nom, approuve. « Je leur ai dit que je prendrais très mal une pièce qui serait offensante pour les Juifs. »
Bragg dément avoir été soumis à aucune pression de la direction et insiste sur le fait que “Je choisis les pièces. Personne de la direction ne m’a jamais dit ce que devais ou ne devais pas faire. »
New York a affiché un déficit de 700 000$ la saison passée et lutte actuellement pour redresser la situation après avoir produit dix pièces en 2006 dont aucune n’a obtenu de succès auprès de la critique ou du public.

dimanche 24 décembre 2006

Les prémisses d'un lobby musulman aux USA?


Le vote musulman est efficace
Des exemples présentés à Dearborn
par ZACHARY GORCHOW,
Detroit Free Press (USA), 24 décembre 2006, traduit de l'anglais par Djazaïri
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Les Musulmans ont eu un rôle décisif dans certaines élections cette année. Mais les élus ne les prendront pas au sérieux s'ils ne continuent pas à s'organiser et à mobiliser les électeurs Musulmans ont expliqué ce samedi deux militants Musulmans engagés politiquement lors d'une convention réunie ce samedi à Dearborn.

Si des efforts sont faits pour amener les Musulmans à s'inscrire sur les listes électorales, les informer précisément sur les candidats et les amener au bureau de vote pour choisir un candidat, alors les politiciens les courtiseront a expliqué Jameel Johnson, un assistant du député républicain Gregory Meeks, pendant la convention de la Muslim American Society et de l'Islamic Circle of North America.
"C'est notre boulot de rendre le vote musulman plus visible aux yeux des candidats," a-t-il déclaré.
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La stratégie d'organisation des électeurs Musulmans a bien fonctionné cette année en Virginie, au moment de l'élection sénatoriale.
Le travail a été si bien fait que les chauffeurs de taxi Musulmans ont transporté gratuitement les Musulmans jusqu'aux bureux de vote explique l'Imam Mahdy Bray, orateur à la convention. Des bénévoles téléphonaient aussi aux Musulmans de Virginie pour les inviter à aller voter.
A la suite de quoi, le démocrate James Webb a battu George Allen, le sénateur républicain sortant, avec un écart de 9000 voix dans une compétition électorale qui a vu 50 000 Musulman se rendre aux urnes - 47 000 d'entre eux pour voter en faveur de Webb a expliqué Bray.
"Avec du travail on peut faire la différence" conclut-il.
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Mohamed Shoman, 18 ans, habitant à Dearborn, a déclaré que la conférence l'avait convaincu de s'impliquer. "Nous réalisons quelle est notre influence" maintenant.

Rescapé d'Auschwitz sans y avoir jamais mis les pieds. Tortionnaire protégé par l'entité sioniste!

Alors que le vieux Demjanjuk n'en finit pas de ses démêlés holocaustiques malgré un acquittement prononcé par les sionistes, je vous présente l'histoire édifiante d'un Polonais de confession juive poursuivi dans son pays pour crimes de guerre perpétré contre des Allemands. Mais voilà, cet individu qui à la base n'était pas sioniste semble-t-il, sentant les problèmes arriver, s'est réfugié dans l'entité sioniste après avoir vainement demandé l'asile en Suède. En vertu de la loi du "retour," il a acquis instantanément la nationalité sioniste, et à Sion on n'extrade pas un Juif chez les Goyim même si le Juif en question est un délinquant et est originaire du pays goy. Le "sentier" de la justice est bien tortueux au pays de Sion.
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Vous noterez au passage que cet individu qui se présente désormais comme un "survivant" des camps de concentration avait reconnu, à froid, lorsqu'il n'était sous le coup d'aucune inculpation, n'avoir jamais été fait prisonnier par les Allemands!
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Un survivant Juif de l'holocauste accusé de crimes de guerre
par Allan Hall, The Age (Australie), 11 juillet 2005. Traduit de l'anglais par Djazaïri
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Un vieillard Juif qui s'était vengé de sang froid de l'holocauste contre des Allemands ne sera pas extradé d'Israël vers la Pologne où il est accusé de génocide.
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Dans l'histoire de l'holocauste, le cas de Solomon Morel, 86 ans, est le seul où un Juif se voit accusé de crime de guerre contre des Allemands.Cette affaire a rendu perplexe les magistrats des deux pays. Pour la Pologne, un génocide est un génocide, qu'il ait été commis par un Juif ou par un Nazi, alors que pour beaucoup d'Israéliens, la mort de 1500 Allemands dont est accusé M. Morel relève de la justice expéditive.Le gouvernement israélien a maintenant annoncé que M. Morel ne sera en aucun cas renvoyé en pologne pour y être jugé. M. Morel, originaire de la petite ville polonaise de Grabowo, prétend être un rescapé d'Auschwitz dont la famille a été assassinée par les Nazis durant la seconde guerre mondiale.
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Dans le livre, "Oeil pour oeil," qui raconte sa vie si mystérieuse, il affirme que sa famille a certes été liquidée, mais par des Polonais qui collaboraient avec les Nazis. Il écrit également n'avoir jamais été fait prisonnier par les Allemands.En 1943, il était employé à l'épluchage de pommes de terre pour une brigade de résistants Juifs avant de fuir vers l'URSS où il sera formé aux terribles méthodes d'interrogatoire du NKVD, la police politique de Staline, avant de rentrer en Pologne en 1945. Il sera alors chargé par les communistes de la responsabilité d'un camp où étaient enfermés des milliers de prisonniers Allemands, dont des membres de la SS, des soldats et des civils.Pour John Sack, l'auteur Judéo-Américain de "Oeil pour oei,l" M. Morel, en tant que commandant du camp de Swietochlowice, s'était transformé dans le genre de monstre qu'aurait volontiers recruté la Gestapo.
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Selon le livre, "Sa méthode favorite pour tuer les prisonniers était de leur défoncer le crâne à coups de pied de chaise. Il est possible que plusieurs milliers de personnes aient été tuées à Swietochlowice par Morel et ses hommes."Le livre de Sack, tout comme de nombreux ouvrages et articles de presse polonais, expliquent qu'i a frappé, tué, affamé, torturé et tué avec délectation dans le camp.
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"J'ai connu Morel dans ce camp. C'était quelqu'un de très brutal, " se souvient la survivante Dorota Boriczek. "Il était jeune à l'époque. Il venait pendant la nuit. On entendait alors les cris des hommes. Il les tabassait et jetait les cadavres par la fenêtre."En 1989, un journaliste Polonais a découvert M. Morel qui vivait dans un quartier de Katowice assigné aux anciens fonctionnaires en uniforme de la terrur communiste.Début des années 1990, suite à la publication de témoignages dans les journaux, la commission d'enquête sur les crimes contre la nation polonaise lançait une enquête officielle sur las activités de M. Morel au camp de Swietochlowice.
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En 1994, M. Morel demanda en vain l'asile politique en Suède. Il réussit alors à trouvers un sanctuaire en israêl.Sept ans auparavant, la Pologne avait tenté d'obtenir son extradition sur des accusations de torture. Refus d'Israël. Les procureurs ont alors préparé un dossier pour génocide, inculpation pour laquelle il n'a pas de prescription possible.
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La semaine dernière Israël leur a adressé une fin de non recevoir affirmant que "il n'existait absolument aucun motif" justifiant d'extrader M. Morel. Selon un procureur polonais, le témoignage d'anciens détenus apporte des éléments sur la torture d'au moins 13 prisonniers par M. morel."Quand il s'agit de juger des criminels de guerre, il ne devrait pas y avoir de différence selon qu'ils son Allemands, Israéliens ou de n'importe quelle nationalité," a déclaré le procureur.

samedi 23 décembre 2006

Olmert débloque 100 millions de dollars pour les Palestiniens

Oui, vous avez bien lu, selon l'agence Reuters, reprise par Yahoo actualités : Ehud Olmert débloque 100 millions de fonds pour les Palestiniens.
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La généreuse décision du chef du gang sioniste a été annoncée par Saeb Erakat, porte parole du président Mahmoud Abbas qui vient de rencontrer Olmert. Peut-être l'esprit de Noël?
Sauf que la dépêche qui ne va pas jusque là oublie de préciser qu'une fois encore la générosité sioniste s'exerce avec l'argent de ses victimes puisque cette centaine de millions de dollars fait partie des sommes bien plus importantes constituées par les taxes saisies illégalement par la voyoucratie de Tel-Aviv.
Comme quoi, la propagande dans un pays de libertés comme la France se niche beaucoup dans les non dits et les omissions.
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Dans la même veine propagandiste, un article du Figaro précise bien que les fonds étaient gelés par les sionistes qui les collectaient "pour le compte de l'Autorité Palestinienne" mais sans préciser qu'il s'agit de taxes qui reviennent de droit à la palestine. Ce non dit nous suggère une généreuse entité sioniste qui "collecte" des fonds (auprès de gentils bienfaiteurs?) au profit des Palestiniens. Libération ne vaut pas mieux..
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Pour un peu la presse ferait passer Olmert pour mère Térésa et la bande sioniste pour le Secours Catholique.
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On chantonnait, je crois : "Radio Paris ment, Radio Paris est Allemand." Nous ne sommes pas loins de ce cas de figure. Et pourtant la France n'est pas occupée!

jeudi 21 décembre 2006

Un endroit où on ne croit pas à "l'holocauste"


Puisque dans un précédent post j'avais, avec le concours d'Israel Shamir, évoqué la conférence de Téhéran sur "l'holocauste", un article publié par le Yedioth, mon journal sioniste préféré me donne l'occasion de revenir sur cette question.
Un autre post antérieur, s'appuyant sur un autre article du Yedioth évoquait déja le comportement plutôt étrange d'une organisation supposée récupérer les biens juifs spoliés à travers le monde pour en faire profiter les ayants droit. Cette fois l'auteur qui s'exprime dans la rubrique "opinion" s'en prend plus directement au gouvernement sioniste ce qui donne le titre
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"Le ministre des finances toujours indifférent envers les survivants de la shoah"


Ce qui motive l'article est un récent refus par ce ministère de revoir à la hausse les pensions servies aux rescapés des camps de concentration. Le papier commence par une note émouvante et évocatrice de la perception des dits recapés par la population sioniste.
"Les survivants étaient arrivés de la vallée de la mort dans le dénuement. Ils étaient exténués, brisés, à l'état de squelettes et marqués pour le reste de leur vie. (ce n'est pas ici le lieu pour décrire l'attitude à leur endroit de la part de la fière société israélienne naissante, mais pour faire court nous dirons que la vie ne leur a pas été rendue facile et que souvent ils ont été insultés et humiliés)."
Ca commence bien! Apparemment les survivants de "l'holocauste" n'ont pas vraiment été accueillis à bras ouverts par l'entité sioniste.
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L'auteur poursuit en expliquant que l'Etat sioniste s'est arrogé, sans consulter personne et surtout pas les fameux survivants, le rôle de distributeur des ressources qui leur sont dues aux termes de la législation sioniste.
"L'Allemagne a donné des milliards à Israël aux fins de distribution aux survivants, dans l'espoir qu'après les horreurs endurées sur une "autre planète" ils puissent se réinsérer. Et qu'a fait l'Etat d'Israël de cet argent? Il en a confisqué la plus grande partie, ne laissant que quelques miettes aux survivants."
Comme l'écrit le journal, ça fonctionne comme ça depuis longtemps dans "l'espoir" que les survivants trépasseront.
"Et c'est pourquoi, à ce jour, des dizaines de milliers de survivants de l'holocauste qui vivent parmi nous et qui étaient enfants à l'époque ne touchent pas un centime."
Le ministère n'est pas le seul à prendre des coups puisque le journal lui associe un certain Avraham Burg, président de l'Agence Juive qui, avec le ministre des finances,
"conduit depuis une dizaine d'années les négociations pour maintenir le flux financier en provenance d'europe. Au profit de qui?"
Je vous passe l'extrait sur les prébendes versées à droite et à gauche par le ministère et intéressons nous à l'autre couche de population spoliée par le système sioniste de solidarité (aux frais du contribuable Allemand).
Cette autre couche de la population, ce sont les Gentils, les non Juifs qui ont sauvé des Juifs pendant la deuxième guerre mondiale. Un certain nombre d'entre eux vivent dans l'entité sioniste et peut-être Marek Halter leur-a-t-il épinglé la médaille des "Justes." De toutes façons, médaille ou pas, ces "justes" ne touchent justement pas un radis. Ils ont simplement droit à la sécurité sociale et encore, grâce à l'intervention exprès d'un influent député travailliste.

Que conclure de tout ça, à part dire que l'entité est une démocratie et que des voix divergentes s'y expriment? Oui, c'est une démocratie pour les initiés, une mafia démocratique.
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La publication de cet article peut avoir plusieurs significations. Elle peut simplement traduire une lutte pour le contrôle de la rente des indemnités versées par l'Allemagne. Cette hypothèse est rendue fort plausible par le mépris affiché de longue date par les sioniste ennvers les rescapés des camps de concentration. C'est l'auteur de l'article, présenté comme un historien [et expert en matière de sécurité nationale], qui évoque comme on l'a vu ce mépris en début de texte.
Elle peut aussi être liée aux velléités de constitution d'un nouveau lobby moins farouchement sioniste, sous la houlette de Georges Soros. Enfin, c'est peut être le volet d'une attaque politicienne contre tout ou partie du gouvernement Olmert.
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Mais à mon avis, ce que nous apprend surtout cet article c'est que s'il y a un pays où on ne croit pas à "l'holocauste" c'est bien l'entité sioniste.