mardi 13 février 2007

Sur les récents attentats en Algérie


Le GSPC, alias la branche algérienne d'Al Qaïda vient de frapper en Algérie. Plus précisément en Kabylie, dans les wilayas de Boumerdes et Tizi-Ouzou où des explosions ont tué six personnes dont deux membres des forces de sécurité.
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Si le secteur de Boumerdes est une zone d'activité bien connue des groupes du GSPC, et si la wilaya de Tizi-Ouzou n'a jamais été exempte d'actions terroristes, certaines cibles des actions dont nous parlons ici peuvent laisser perplexe.
En effet, à Tizi-Ouzou, outre Draa Ben Khedda qui est une commune importante, ce sont deux villages perchés dans les montagnes qui ont été ciblés : Mekla et Illoula Oumalou.
Je ne sais pas vous, mais moi je trouve, tout en respectant la peine des familles des victimes, qu'il s'agit de cibles bien mineures pour une organisation qui vient de s'affilier à Al Qaïda.
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La Grande Kabylie a, dès le début de l'activisme armé, abrité des membres de groupes armés ainsi que des réseaux de soutien. Elle a notamment toujours été le lieu privilégié d'implantation de notre Al Qaïda à la sauce algérienne (et du GIA antérieurement). D'aucuns soutiennent que GIA puis GSPC ne seraient que des créatures de la hiérarchie militaire et agiraient en fonction des intérêts de cette dernière.
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Un élément parmi d'autres qui donne du poids à cette thèse est l'inaction du GSPC au moment des émeutes qui ont secoué la Kabylie après la mort d'un jeune homme, M. Guermah, dans des locaux de la gendarmerie. Compte tenu de la colère populaire à l'époque, c'était l'occasion rêvée pour un mouvement qui dit aspirer à abattre le pouvoir impie de s'attirer de nombreux sympathisants en s'attaquant aux membres de la gendarmerie puisque c'est ce corps qui était responsable de la mort du jeune homme.
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Je passe rapidement sur le fait qu'il n'est pas forcément logique de frapper là où on dispose de refuges et de réseaux de soutien, Mekla étant justement un village où était présent un tel réseau.
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Avec ces événements nous restons dans une logique purement algéro-algérienne y-compris dans le retentissement qu'ils peuvent avoir à l'international.
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Il faut d'abord signaler que, depuis la fin des émeutes et la reprise en mains de la Kabylie par les autorités, cette région vit une grave crise politique au sens où les deux principaux partis de la région, le RCD de Saïd Saadi et le FFS d'Aït-Ahmed ont vu leur influence battue en brêche par un étrange mouvement des "aarouch," structure à base tribale supposée incarner la modernité. Si Saïd Saadi comprit rapidement comment le vent allait tourner dans son fief électoral et s'empressa de démissionner du gouvernement pour apporter son soutien aux "aarouch," ce ne fut pas le cas d'Aït Ahmed dont le parti fut voué aux gémonies pour avoir participé aux élections locales.
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Aujourd'hui, il n'est plus guère question de "aarouch" et le FLN entreprend semble-t-il avec un certain succès une reconquête patiente de la Kabylie. Par contre le FFS reste dans une situation difficile, la représentativité de ses élus étant souvent contestée, l'un d'entre eux, Rabah Aïssat, ayant même été assassiné. Ce même Aïssat avait connu en novembre 2005 une prise de fonction pour le moins houleuse. En 2002, dans la commune d'illoula-Oumalou qui vient d'être ciblée par une bombe, le siège local du FFS avait été saccagé.

Ajoutons les récentes vélleités de Saïd Saadi, à l'occasion du congrès du RCD, de relancer son parti, et on peut dire que la Kabylie est un terrain intéressant pour l'action politique sous toutes ses formes.

Si on considère le retentissement à l'étranger d'une action de notre Al Qaïda à nous, et par étranger il faut d'abord entendre la France qui est notre proche-étranger, nul doute que la Kabylie est le lieu idéal pour commettre des attentats. La présence d'une forte communauté algérienne originaire de Kabylie garantit un minimum de retentissement à ces attentats surtout quand on connaît l'intérêt que portent, pour diverses raisons, les medias français à cette région.

Or, comme vous le savez, notre Al Qaïda à nous a menacé de s'en prendre à la France en pleine campagne électorale. Comme quoi le GSPC peut faire d'une pierre deux coups : intervenir dans les luttes sourdes qui se jouent en Algérie, dont beaucoup ont des répercussions immédiates en Kabylie, et maintenir la crédibilité d'une action terroriste en France. Ce qui peut être utile à certains des deux côtés de la Méditerranée.
Ce n'est en fait pas la première fois que le GSPC frappe en Algérie sous la dénomination Al Qaïda puisque une attaque contre un bus transportant du personnel de la société Brown & Root-Condor, filiale du groupe US Halliburton, avait été rapportée par la presse. Je vous avais dit ce que j'en pensais dans un post antérieur.
Et que penser de la déclaration récente de M. Ould-Kablia lors d'une réunion des ministres arabes de l'intérieur à Tunis?
“Nous ne lui [le GSPC] prêtons pas plus d’importance qu’il n’en a. Allié d’Al Qaïda ou pas, c’est un mouvement qui tend à être éradiqué en totalité et ne pose pas de problème en terme de menace importante”
Ce qui n'empêche pas les militaires Algériens de participer à une Coalition afro-américaine contre le GSPC, coalition réunie le 7 février à Dakar par le Pentagone. Pourquoi une coalition multinationale contre un mouvement qui ne pose pas de "menace importante"?
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Il fallait bien faire quelque chose pour faire oublier la contradiction entre la déclaration du ministre et la réunion convoquée par le Pentagone.
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Gageons que le bras de fer qui se joue en Algérie entre les partisans d'un plus grand rapporchement avec Bush, sur le dossier iranien notamment, et les tenants d'une approche plus équilibrée donnera lieu à d'autres attentats où périront d'autres innocents.

lundi 12 février 2007

Regain d'antisémitisme au proche-Orient


Ce pays où l'antisémitisme est à la hausse, c'est celui là même où comme je vous le disais dans un post précédent on ne croit pas à "l'holocauste," c'est-à-dire l'entité sioniste. Dans sa rubrique "culture," un article de mon journal sioniste préféré, le Yedioth Ahronoth, porte ce titre évocateur :
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Le chapeau de l'article explique qu'il s'agit d'un
"phénomène dont aucune autorité israélienne ne veut s'occuper : l'antisémitisme de personnes venues de l'ex-Union Soviétique et qui utilisent le mot 'Juif' comme une insulte banale. Le nombre d'incidents est en augmentation".

Il faut dire qu'en anglais il y a deux manières de dire "juif" : on peut dire "jewish" et "jew." Habituellement les Juifs anglophones perçoivent le terme "jew" comme péjoratif.

Le journal donne bien entendu des exemples de propos ou actes antisémites comme :

L'histoire de B qui avait mené il y a quelques années une "bataille" contre son voisin antisémite et n'avait reçu aucun soutien des autorités est un autre exemple de cette suppuration antisémité sous nos pieds.
17 ans plus tôt, elle avait emménagé dans une résidence au sud du pays et souffert de l'antisémitisme de ses voisins russophones qui n'étaient pas Juifs. Ses doléances auprès des autorités restaient sans réponse, les responsables ne voulaient pas reconnaître le fait que l'antisémitisme existe en Israël, ils lui avaient simplement recommandé de "déménager et de cesser de s'occuper de ce problème".

En fait c'est le persécuteur de B. qui a déménagé en toute impunité, au grand désappointement de la dame qui conclut :

"...ce que j'ai subi ici, je ne l'avais jamais subi en union Soviétique... j'espère avoir la chance de m'échapper d'ici. La seule chose qui me retient ici ce sont mes enfants et petits enfants".

Un autre témoignage est celui d'Elia Shapira, une immigrante Russe qui relate :

"Je marchais avec mon chien à Tel Aviv. Au moment où j'allais traverser la rue je me suis retrouvée à côté d'un homme apparemment ivre. Mon chien a eu peur et s'est mis à aboyer après lui. J'ai présenté mes excuses et j'ai continué à marcher. J'ai soudain senti qu'on me poussait et je suis tombée par terre. L'homme ivre me repoussa à terre, prit la laisse et entreprit d'étrangler mon chien. Il me criait "sale youpine" [stinking zhidovka]. Vous les Juifs avez détruit la russie et vous gênez tous les gens normaux qui habitent ici."


De nombreux incidents de ce genre sont collationnés par une organisation d'assistance aux victimes d'antisémitisme, la "Dmir Assistance in Absorption" mais, selon le président de cette organisation :

"Tout le monde cache le problème de l'antisémitisme en israël sous le tapis."


Elia Shapira a bien sa réponse sur l'origine de ce problème d'antisémitisme au Sionistan. Selon elle tout vient du fait que l'Agence juive s'occupe de l'immigration [la fameuse "aliyah"] comme d'un business rentable mais qu'elle fait venir n'importe qui, c'est à dire des gens qui ne sont pas Juifs ou d'autres [apparemment Juifs ceux-là] qui ont été élevés dans la haine des Juifs.
Shapira donne l'exemple qui suit :

"Un jour, j'ai entendu un groupe de gamins à côté d'une école et qui se traitaient de "sale juif." J'ai pensé que je devais les approcher et comprendre pourquoi ils avaient tant de haine contre les Juifs. Ils m'ont expliqué qu'avant de venir en Israël, ils ignoraient avoir du sang juif. Leurs parents et leurs proches, dont ceux qui étaient venus en Israël - détestaient les Juifs... le mot "Juif" en Russie était considéré comme un gros mot. La plupart d'entre eux étaient gênés d'être Juifs, détestaient cette idée et avaient appris des Russes à haïr les juifs."

Saisi du problème, le président Katsav avait répondu en être conscient mais qu'il n'était pas de sa compétence. De toutes façons il a maintenant d'autres chats à fouetter. Peut-être nos amis sionistes pourraient-ils solliciter le secours efficace de nos politiciens hexagonaux?
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Il est quand même étonnant que l'entité sioniste qui ne cesse de donner des leçons au sujet de la lutte contre l'antisémitisme s'ingénie à ignorer le problème chez elle. En fait, moi ça ne m'étonne qu'à moitié. Quand vous lisez que la dénommée Elia Shapira vous parle comme ça de "sang juif," vous avez résumée toute la philosophie de cette entité. Une philosophie exclusiviste au service d'un "peuple élu." Il est tout à fait normal qu'une organisation politique fondée sur un antagonisme principiel et haineux entre le "dedans" [le Juif] et le "dehors" [le non Juif] suscite des antagonismes du même genre à l'intérieur. Seules l'agression et la guerre contre les autres peuvent mettre durablement en sourdine ces antagonismes. Que ces agressions soient commises au nom de la réalisation de la colonisation complète de la Palestine ou, comme ce pourrait être le cas avec l'iran, au nom de la prévention d'un nouvel "holocauste."

Comme le disait si bien Tzipi Livni, la ministre sioniste des affaires étrangères :

"l'antisémitisme...reflète aussi l'état de la société dans laquelle il ose montrer son visage monstrueux".

L'entité sioniste montre elle montre un double visage monstrueusement antisémite puisqu'elle se fonde sur la dépossession et le meurtre de ces Sémites que sont les Palestiniens.

dimanche 11 février 2007

Barack Obama a-t-il une chance de devenir président des USA?

C'est vrai que le candidat à l'investiture démocrate a beaucoup d'atouts dans sa manche. Il est intelligent, diplômé de la prestigieuse université de Harvard, plutôt bel homme, a un sourire franc et se fait le relais, parmi d'autres demandes, d'une large volonté populaire pour un désengagement rapide du bourbier irakien.
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Certes, il est noir, ce qui en soi met un bémol aux possibilités de le voir réaliser son ambition présidentielle. Toutefois c'est probablement le premier noir Américain a avoir une réelle chance d'obtenir une investiture pour la course à la Maison Blanche.
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Il sera donc la cible d'attaques des plus sournoises, certaines venant du camp adverse (Républicain), d'autres de son propre camp. Ces attaques ont déja commencé.
Ainsi le Premier Ministre Australien John Howard, allié inconditionnel de George W. Bush et prosioniste patenté, vient de se fendre d'une déclaration selon laquelle :
Il est vrai que, comme le note le Times of India, Obama sonne trop comme Osama.
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Venant de son camp, peut-être cette attaque : un article d'Insight Magazine, une revue franchement de droite (liée semble-t-il au révérend Moon) explique que :
L'entourage d'Hillary [Clinton] s'interroge sur l'éducation musulmane d'Obama"
Le peuple Américain est-il prêt pour un président élu qui a reçu sa prime éducation dans une madrassa et ne s'est pas expliqué sur son héritage musulman?"
Il s'avère en effet que le deuxième prénom de Barack Obama est Hussein et qu'il a effectivement fréquenté une école primaire en Indonésie, pays à majorité musulmane. De là à dire qu'il a fréquenté une "madrassa" au sens que certains lui donnent de lieu d'apprentissage du terrorisme, il n'y a qu'un pas... A ce point, Insight donne quelques moyens à l'imagination du lecteur de vagabonder dans la bonne direction.
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On rappellera que "medersa" signifie simplement école en arabe (et rien de plus).
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Mais bon, qu'est-ce qui a bien pu amener Obama dans une madrassa ou medersa?
Simplement le fait qu'après le divorce des ses parents, sa mère s'était remariée à un cadre Indonésien du secteur pétrolier. Tout naturellement sa famille l'a scolarisé dans une medersa, pardon école!, indonésienne.
Pas n'importe laquelle, une école chic fondée par les autorités coloniales néerlandaises pour scolariser les enfants des cadres coloniaux mais aussi des autres Européens et de l'aristocratie locale. Reuters rapporte même que la fameuse madrassa est encore surplombée par la flêche caractéristique des églises hollandaises.
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D'où la consternation d'Ahmad Solikhin, Principal adjoint de cette école :
"C'est une école publique ouverte à tous indépendemment de l'appartenance ethnique ou religieuse. Nous avons une mosquée, une classe d'étude de la Bible et un partenariat aves le temple Hindou local. C'est un endroit où vous pouvez constater l'entente entre Musulmans et Chrétiens. En tout cas, pourquoi les Américains ont-ils si peur de l'Islam?"
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Si le père et le beau-père de Barack Obama étaient Musulmans, ce n'est pas son cas à lui et il a tenu à le faire savoir en défense à ce qu'il faut bien appeler, selon Associated press, une accusation. Obama est donc Chrétien et membre de la Trinity United Church of Christ.
L'entourage de Hillary Clinton a également démenti être à l'origine de l'information et on semble le considérer de bonne foi.
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Voire. La revue Insight a beau être de la droite dure, il semble qu'elle avance rarement à la légère de tels coups fumants (même si une lecture attentive de son article montre qu'il n'y a rien de vraiment fumant). Le Post Chronicle, un webzine, prétend même, preuve à l'appui, qu'Insight a été à l'origine de nombreux "coups" journalistiques qui lui ont valu d'être repris par ce que le Post considère comme des magazines de gauche.
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Le plus dur est à venir parce qu'Obama a d'autres défauts : il fume et...
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Patience!

jeudi 8 février 2007

Exposé sur les méthodes sionistes : Le rabbin est allé à Téhéran, ses enfants seront renvoyés de l'école

Premier ministre de l'Autriche de 1970 à 1983 après avoir été ministre des affaires étrangères, Bruno Kreisky avait fait de son pays une plaque tournante de la diplomatie proche-orientale en Europe. Fermement engagé aux côtés de l'Organisation de Libération de la Palestine, Juif jamais gagné aux thèses sionistes, il avait été le premier chef de gouvernement occidental à recevoir Yasser Arafat en 1979.
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Il est loin le temps où Kreisky qualifiait l'organisation de S. Wiesenthal, le "fameux" "chasseur de nazis" de "mafia politique" et de "méthodes de mafia." Tous deux sont aujourd'hui morts mais si l'Autriche a pour un temps tourné le dos à la social-démocratie qu'incarnait Kreisky, les organisations que l'ancien premier ministre taxait de mafieuses fleurissent à leur aise dans ce pays où a été éduqué le fondateur du sionisme politique (Herzl était originaire de Budapest, alors intégrée dans l'empire Austro-Hongrois). On a vu récemment ce pays incarcérer David Irving, un historien Britannique autodidacte condamné à trois ans de prison pour négation de "l'holocauste." Irving a été libéré après un an de détention.
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Eh bien, ces sionistes qui non seulement défendent bec et ongles la seule démocratie du Proche-Orient, supposée représenter les valeurs occidentales au milieu d'un monde arabe et musulman couvert de ténèbres n'hésitent pas à intervenir dans ces "détails" parfois si importants qui font la vie de tous les jours d'une personne ou d'une famille.
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Tiens, la scolarisation de vos enfants par exemple. Si vous vous appelez Moshe Aryeh Friedman, que vous êtes rabbin mais membre de Naturei Karta, que vous résidez en Autriche et qu'en plus vous avez participé à la conférence sur "l'holocauste" en Iran, voila ce qui vous attend selon le Jerusalem Post :
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Les quatre enfants de Friedman se sont-ils mal comportés? Non.
Ont-ils volé le lecteur MP3 d'un camarade? Non.
Ont-ils insulté un enseignant? Non.
Ont-ils dégradé les locaux? Non.
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En fait la notification, sur papier à en-tête de l'école juive de Vienne que fréquentaient ses enfants, motive ainsi l'exclusion des enfants :
une des raisons des exclusions était sa "conduite scandaleuse" par sa présence à la conférence sur l'Holocauste le mois dernier."
En admettant que cette participation ait été une "faute grave," il n'est tout de même pas banal de voir des enfants sanctionnés pour la conduite de leurs parents. Quoique, n'est-ce pas ce que subissent les enfants Palestiniens et Libanais depuis des années?
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Avec le sionisme tout le monde trinque... pas de jaloux. Probablement un des mystères de la démocratie bien comprise.
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Friedman s'est aussi entendu dire que aucune école juive en Autriche n'accepterait d'inscrire ses enfants. Le voilà prévenu. Il ne lui restera plus qu'à inscrire ses gosses dans une école catholique ou, pourquoi pas, publique? A moins que ces dernières aient été aussi mises au parfum.
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En fait Friedman, s'il n'en est pas au début de ses déboires avec Sion n'est certainement pas au bout de ses difficultés car la rage sioniste est tenace, Wiesenthal en avait donné un bon exemple.
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Pas à ses débuts tout simplement parce qu'il avait déja eu des ennuis mi-janvier 2007 à New-York, cette ville où le sionisme participe à une sorte de co-gestion.
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Friedman était descendu en famille dans un hôtel de Brooklyn. Il avait quand même pris soin d'enregistrer la famille sous le nom de sa femme. Précaution inutile puisque lors d'une de ses escapades dans le quartier il a été reconnu et, deux jours après son arrivée, un petit attroupement se formait devant son hôtel pour protester contre sa présence.
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Comment un rabbin étranger a-t-il pu être reconnu dans un immense quartier très peuplé où les rabbins sont monnaie courante? Mystère et boule de gomme car, vous dirais-je, je ne suis pas un spécialiste en persécutologie sioniste.
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Après, ce sont les employés qui s'en mêlent, puis le gérant qui appelle la police locale en vue d'obtenir l'expulsion de l'encombrant individu. Manque de pot pour le gérant, les flics ne voient pas en vertu de quelle règlementation ils agiraient ainsi.
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Ensuite la nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre dans la communauté juive et ce sont des centaines de personnes qui viennent manifester un samedi soir pour demander l'expulsion du rabbin indésirable (shabbat, ça dure jusqu'à quelle heure au fait?).
C'est d'ailleurs ce même soir que se terminait la réservation de Friedman qui a du quitter l'hôtel sous escorte policière.
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Bon, mais ces flics, c'étaient des goyim, alors il a bien fallu autoriser des manifestants de la Ligue de Défense Juive à visiter l'hôtel pour contrôler que l'individu avait bien vidé les lieux.
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A méditer...

mercredi 7 février 2007

Un bon moyen d'émigrer au Canada (un peu risqué quand même)

Mohamed Essam Ghoneim El-Attar est un heureux Egyptien qui a pu émigrer au Canada où il a trouvé à s'employer dans une banque de Toronto.
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Tout est pour le mieux, alors pourquoi en causer?
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Simplement parce que El-Attar a été arrêté en Egypte le 1er janvier pour espionnage au profit de l'entité sioniste. C'est Radio Canada qui nous relate cette affaire : ce jeune homme à l'âge toutefois indétermine, entre 26 et 31 ans, serait entré au Canada sous une fausse identité et la banque où il exerçait se trouvait non loin d'une mosquée.

Il aurait été chargé d'espionner ses compatriotes et des ressortissants d'autres pays arabes, notamment en surveillant certains comptes bancaires.

Montant des émoluments de la part du Mossad pour EL-Attar : 66 000$

Tiens, tiens, une banque, voilà qui nous ramène à cette autre affaire dont je vous avais parlé auparavant.

C'est au cours d'un séjour en Turquie que El-Attar, ex-étudiant d'Al Azhar, avait rencontré trois agents sionistes, deux d'entre eux porteurs de la double nationalité turque et sioniste, et dont les autorités égyptiennes donnent les noms. Mus par un réflexe sincère, ces trois personnes avaient fait le nécessaire pour aider notre Egyptien à émigrer au Canada.

Tous trois font l'objet d'un mandat d'arrêt international délivré par la justice egyptienne. A mon avis, l'Egypte, et les agents du Mossad, peuvent toujours courir : on voit mal les amis de l'entité lever le petit doigt pour répondre à la demande des autorités du caire.

Il va de soi que les autorités sionistes démentent. C'est même un "non sens" a déclaré, à son homologue canadien, Avi Dichter le ministre sioniste de l'Intérieur.

Oui, comment le Sionistan pourrait-il pratiquer l'espionnage chez Stephen Harper, son ami prosioniste et accessoirement premier ministre du Canada?

Avec Pollard et le USS Liberty, les sionistes nous ont pourtant habitués au non sens.

PS : dernière info, comme les choses vont bon train, l'identité d'emprunt d'El-Attar est désormais connue. Le ministre sioniste continuera sans doute à parler de non sens, de stupidités.

samedi 3 février 2007

Chaussette trouée n'est pas panier percé

Un peu d'humour dans ce monde si brutal. Paul Wolfowitz est un des hommes les plus puissants de la planète. Ce néoconservateur américano-sioniste après avoir été Sectétaire d'Etat adjoint à la défense de l'administration Bush a vu ses bons et loyaux services récompensés par une nomination à la présidence de la Banque Mondiale. Pour un état des services complets de ce promoteur des agressions contre l'Afghanistan et l'Irak, c'est par ici.



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L'Association des Fabricants Turcs de Bonneterie (ÇSD) a envoyé 12 paires de chaussettes au Président de la Banque mondiale Paul Wolfowitz après qu'il ait été photographié avec des chaussettes trouées lors d'une visite en Turquie.

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Wolfowitz a été photographié avec des trous dans ses chaussettes à l'entrée de la Mosquée historique Selimiye à Edirne, une des plus anciennes villes de Turquie.
La visite de Wolfowitz a été éclipsée dans les médias par les photos de ses chaussettes trouées et des commentaires comme "le responsable de la Banque mondiale ne peut pas s'offrir des chaussettes neuves ?" Par ce geste, le ÇSD espère attirer l'attention sur la qualité des produits de l'industrie bonnetière turque.

jeudi 1 février 2007

Petit exemple de désinformation / propagande sioniste

Les sionistes sont connus pour leur prodigalité - ne distribuent-ils pas sans lésiner leurs bienfaits [certes subventionnés par les contribuables Allemands et US] aux populations dans le besoin?
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N'ont-ils pas généreusement offert au Liban des milliers de bombes à fragmentation?
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Hésitent-ils un seul instant avant de distribuer des balles dans la tête des Palestiniens petits ou grands? Leurs bulldozers ne s'activent-ils pas bénévolement pour démolir les hideuses maisons des territoires occupés?
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Ces qualités éprouvées leur donnent donc le droit de s'ériger en parangons de vertu et de fustiger les discours bellicistes des autres.
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Par exemple le discours agressif de l'Iran, pays si radin qu'il n'a jamais bombardé un autre pays en premier. C'est le propre des radins de ne donner qu'après avoir reçu (et, de fait, l'Iran n'a participé qu'à une seule guerre depuis 1945).
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Plus sérieusement, comment qualifier autrement que de propagande cet article qui reprend une dépêche de l'AFP et qui s'intitule : Des livres scolaires iraniens préparent les jeunes au djihad.
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La dépêche se fonde-t-elle sur une analyse de ces livres conduite par les journalistes eux-mêmes? Non!
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Se fonde-t-elle alors sur une analyse réalisée par des spécialistes de type universitaire ou, pourquoi pas, de l'UNESCO? Non!
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Il suffit d'une conférence de presse organisée par une officine sioniste au titre ronflant et on a droit à une dépêche d'agence qui va noircir du papier jusqu'au Canada. On appelle ça l'éthique journalistique.
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Même si je vous ai proposé le lien vers l'article, je ne résiste pas à la tentation de vous en livrer cet extrait qui montre bien le bellicisme iranien :
Dans un autre livre, destiné à l'année avant le baccalauréat, l'ayatollah Khomeiny est cité déclarant que «même si nous sommes mille fois dépecés, nous ne devons pas arrêter de lutter contre ceux qui nous oppriment».
En d'autres termes, la liberté ou la mort. Je vous propose quelques liens sur ce thème, tous renvoient à des sites ultra-bellicistes :
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