samedi 13 décembre 2008

Irez-vous voir le film "Les insurgés" avec Daniel Craig?

On annonce pour janvier 2009 la sortie d'un film d'Edward Zwick : "Les insurgés," avec l'acteur Britannique Daniel Craig en tête d'affiche.

Ce film relate "l'épopée" des frères Bielski, trois Polonais qui dirigeaient une organisation juive de résistance contre les forces nazies.

Avant de prendre la décision d'aller voir ce film, prenez donc connaissance du post que vous trouverez en cliquant ici.

vendredi 12 décembre 2008

Un témoignage de première main sur les récentes attaques de Mumbai en Inde

Curieux que ce texte n'ait pas été relayé par la presse francophone car il s'agit d'un témoignage de première main sur les récentes attaques à Mumbai en Inde.

L'auteur de l'article est un professeur Juif d'origine indienne que Chabad Loubavitch avait sollicité en raison de sa connaissance de diverses langues de l'Inde.

Cet homme a ainsi pu communiquer par téléphone avec un des assaillants qui s'étaient emparés de Nariman House, le siège de Chabad à Mumbai.

C'est d'abord un texte émouvant qui relate les efforts d'un néophyte pour contribuer à l'issue positive de ce qui s'est finalement soldé par une tragédie.

C'est également une source essentielle d'informations sur deux points importants.

Tout d'abord, d'après ce témoignage, les assaillants étaient prêts sous conditions à libérer leurs otages et qu'ils n'avaient pas l'intention de les tuer pour le simple plaisir de tuer des Juifs comme certains ont pu le croire ou voulu le faire croire.

Ensuite, et c'est le moins que l'on puisse dire, les dirigeants de Chabad Loubavitch n'ont guère été aidés dans leur tâche par les autorités responsables en matière de sécurité, tant du côté étatsunien que du côté indien.

Un texte qui contribuera donc à alimenter le questionnement sur ce qui s'est réellement passé en Inde.


Parler avec un terroriste : interminable appel en Inde

par P.V. Viswanath
Forward (USA) mardi 4 décembre 2008,traduit de l'anglais par Djazaïri


Le mercredi soir d'avant Thanksgiving, j'étais dans mon bureau à New York à préparer des notes pour un cours de finances que je devais assurer la semaine suivante. J'ai grandi à Mumbai en Inde, et mon frère m'avait parlé plus tôt dans la journée des attaques terroristes dans ma ville natale, mais j'avais pensé que c'en serait vite terminé. Puis mon neveu m'a appelé. Il me disait que le mouvement Chabad-Loubavitch cherchait des personnes parlant des langues de l'Inde pour les aider à suivre l'évolution de la situation après la prise par des terroristes de la Chabad House de Mumbai. Ce fut le début d'une épreuve de près de 17 heures où je fus précipité dans des négociations prolongées avec les terroristes retranchés dans le centre juif, jusqu'au dénouement tragique.

J'avais des qualifications uniques pour apporter une aide, étant à la fois Juif orthodoxe et Indien ; en Inde on m'appelle P.V. et dans les milieux juifs Meylekh. Je connais plusieurs langues de l'Inde, dont le Hindi et l'Ourdou, grâce aux vingt premières années de ma vie passées à Mumbai, appelée à l'époque Bombay. Au cours de récents voyages professionnels à travers le monde, les missionnaires de Chabad m'ont apporté un soutien sans faille et je voulais le leur rendre. Mais l'attaque contre la Nariman House à Mumbai a frappé encore plus près de chez moi – j'avais rendu visite au rabbin Gavriel Holtzberg, l'envoyé de Chabad à Mumbai, juste l'été dernier alors que j'étais là bas avec mon fils. Holtzberg et son épouse nous avaient accueillis alors ainsi qu'à la Pâque précédente. Aussi, étais-je heureux d'avoir la possibilité d'apporter une aide même si les circonstances n'étaient pas agréables.

Le rabbin Levi Shemtov, missionnaire de Chabad à Washington figurait parmi les nombreux responsables de Chabad qui essayaient de joindre les Holtzberg à travers leurs divers postes téléphoniques dès l'irruption des terroristes dans Nariman House. Un peu avant 22 heures, heure de New York, quelqu'un à l'autre bout de la ligne avait pris le téléphone et s'était identifié comme parlant l'ourdou. Quand Shemtov s'est rendu compte que j'étais disponible et que je savais parler l'Ourdou, il a rappelé pour une conférence à trois.

C'était vers minuit, et quand j'ai été en ligne j'ai entendu une voix grave d'homme. Conformément aux instructions de Shemtov, j'ai demandé à la personne qui elle était. « Vous savez d'où je parle, » a-t-il dit. (je n'ai pas pris de notes pendant ces événements, mon compte rendu de la discussion vient de notes que j'ai rédigées après coup). C'était le genre de réponse vide d'informations qui caractérisera les heures qui suivirent.

A certains moments, en raison de l'éloignement, du bruit des deux côtés de la ligne, je n'étais pas absolument sûr de ce que mon interlocuteur essayait de me dire. Le son de sa voix était si faible que je supposais que la liaison devait être mauvaise, mais Shemtov affirma bien et me demanda de parler moins fort afin de ne pas énerver l'homme à l'autre bout. Repensant plus tard à tout ça, j'ai réalisé à quel point la tension était pratiquement absente dans la voix à l'autre bout de la ligne – il était calme et concentré.

Jamais auparavant je ne m'étais trouvé dans ce genre de situation, et quand on m'a demandé de parler au téléphone, je n'avais aucune idée de ce qui m'attendait. Tout se bousculait dans ma tête – comprendrai-je son dialecte ourdou, est-ce que je dirai ce qu'il faut dire au bon moment, je risquais peut être de le contrarier et de précipiter certains événements non désirables.

J'ai d'abord eu quelques difficultés avec l'Ourdou de mon interlocuteur. L'Ourdou est la langue nationale du Pakistan mais aussi de Musulmans en Inde et j'étais incapable de cerner l'origine du locuteur. Au fil de la conversation cependant, j'étais plus à l'aise avec ce dialecte et ce style d'ourdou, ma confiance se raffermit.

Si au début nous ne connaissions pas le nom de notre interlocuteur, il nous dit plus tard que c'était Imran : c'était sans doute le même Imran Babar dont on a rapporté qu'il avait appelé une chaîne TV de New Delhi. Au tout commencement, nous avons demandé à Imran si tout le monde allait bien. Nous le lui demandâmes plusieurs fois et chaque fois il disait que tout le monde allait bien. A un moment, nous lui avons demandé si toutes les personnes présentes là bas étaient conscientes, parce que nous avions entendu des infirmations selon lesquelles certaines d'entre elles étaient inconscientes. Imran nous dit que tout le monde allait bien, que personne n'avait été blessé et qu'ils n'avaient touché personne. «Nous ne les avons même pas giflés, » disait-il.

La mission la plus importante pour nous était d'essayer de découvrir ce qu'Imran voulait. Son exigence était de parler avec quelqu'un du gouvernement indien.

« Mettez nous en contact avec le gouvernement indien et nous laisserons partir les otages, » affirmait-il.

Trouver quelqu'un pour nous aider n'était pas facile. Quand nous avons essayé d'appeler les autorités indiennes, nous avons été renvoyés d'in service à un autre. Pendant ce temps, Imran fit référence aux informations annonçant que plusieurs des autres assaillants de Mumbai avaient été capturés. Il déclara vouloir que ses amis capturés soient amenés à lui. Il ajouta, encore une fois, « faites ça et nous laisserons vos amis partir.»

Au cours d'une conversation ultérieure, nous lui avons demandé combien ils étaient. Il avait manifesté de l'irritation devant cette question et avait dit, « Il semble que vous ne soyez pas intéressé par la vie sauve pour vos amis pour poser toutes ces questions hors de propos. Occupez vous de ce qui nous concerne et pensez à faire ce que nous vous demandons de faire. »

Même dans les quelques moments où Imran exprimait de l'irritation et proférait des menaces voilées, il ne donnait pas la sensation de ressentir une quelconque pression. La police avait coupé l'électricité de Nariman House et avait cerné l'immeuble de tous les côtés, espace aérien compris avec des hélicoptères en surveillance, mais Imran ne semblait absolument pas sous pression.

Nous n'avons pas eu Imran au téléphone tout le temps cette nuit, mais je suis resté constamment au téléphone avec Shemtov dans l'attente de l'établissement des liaisons. Si nécessaire, j'allais vite à la salle de bains pour revenir immédiatement. Dans le même temps, nous recevions régulièrement des informations d'autres rabbins du Chabad qui étaient en relation avec des sources en Inde et avec des services dé sécurité aux Etats-Unis et en Inde.

Enfin nous trouvâmes un responsable de la police indienne prêt à se joindre à notre conversation mais quand il le fit, nous avions perdu notre liaison téléphonique. Au cours de la dernière communication avec Imran à 5h30 mardi matin, nous lui avions dit que nous tenterions de trouver quelqu'un de la police indienne pour négocier avec lui. Malheureusement, nous ne parvînmes pas à trouver quelqu'un d'autre à Bombay et nous n'avons plus jamais été en capacité de recontacter Imran.

Au cours de la nuit nous avions également essayé de contacter quelqu'un au Département d'Etat ou au FBI pour nous assister dans notre épreuve. Finalement une équipe du FBI s'est manifesté pour nous conseiller sur la façon de gérer une prise d'otages, mais je n'ai jamais eu la chance de mettre leurs conseils en pratique.

Je suis rentré à la maison vers 15 h, après avoir attendu encore sept heures et demie dans l'espoir d'un nouveau contact avec Imran. J'avais discuté avec un de mes amis à Mumbai qui avait hébergé la nourrice des Holtzberg – la nourrice qui a pu s'échapper de Nariman House avec le fils des Holtzberg. Selon elle, les Holtzberg étaient inconscients au moment où elle est partie et je n'avais donc plus guère d'espoir. C'est seulement le jour suivant que j'ai eu la nouvelle définitive de leur mort.

Une fois à la maison, j'ai réalisé que j'étais resté éveillé environ 32 heurs et que j'aurais du être épuisé pour le dîner de Thankskiving. Mais j'ai découvert en moi quelque chose de nouveau – une force spirituelle. J'avais été en relation avec tant de personnes à Chabad cette nuit, des gens entièrement concentrés pour faire tout ce qui pouvait être nécessaire pour aider les otages, des gens avec le certitude absolue que Dieu apporterait une issue favorable. Au départ, j'avais répondu à Chabad avec l'intention de leur apporter une aide, mais en réalité je suis parti avec le sentiment que Chabad m'avait offert quelque chose.

mercredi 10 décembre 2008

Une organisation criminelle française démantelée à Ashdod près de Tel Aviv

Heureusement que nous avons des nouvelles de l’entité sioniste par Arouts 7, la voix profonde du Sionistan en langue française.

Nous pouvons ainsi apprendre l’arrestation par la police de l’entité sioniste des membres d’une organisation criminelle française.

Cette organisation forte d’au moins une dizaine de membres, peut-être même d’une trentaine, se livrait à une forme d’escroquerie assortie de chantage à l’encontre d’entreprises de l’hexagone :

Selon l’enquête, les suspects, presque tous des nouveaux immigrants français, appartiennent à une organisation criminelle hiérarchisée et organisée. Ils auraient réalisé pendant plusieurs années à partir d’Israël des escroqueries en France. Par l’intermédiaire d’une société inexistante située à Ashdod, des centaines de victimes en France ont été forcées de payer des milliers d’euros. Les suspects appartenant à la « société » téléphonaient à des hommes d’affaire français et les tentaient en leur proposant de faire la publicité de leurs commerces sur internet ou de mettre leurs coordonnées dans les pages jaunes gratuitement.

Quelques mois après avoir fait signer un contrat aux « clients », les escrocs exigeaient d’être payés pour le « service » donné des sommes atteignant plusieurs milliers d’euros et faisaient pression sur les victimes, menaçant de faire appel à des « avocats ». Toutes les conversations téléphoniques et échange de faxs ont été faits en français à partir d’Israël par le moyen d’un standart spécial destiné à faire croire aux victimes que l’appel reçu était local, en provenance d’une société française.d

Remarquons simplement que ces soi disant Français sont en fait des immigrants de « fraîche date » dans l’entité sioniste, c’est-à-dire et Arouts 7 se garde bien d’employer ce mot, des Olim, des Juifs qui ont fait leur «,aliya» le «retour» à Sion. Il s’agit donc bien de ressortissants de l’entité sioniste reconnus comme tels en vertu du droit sioniste. L’appellation « organisation criminelle française » semble donc quelque peu abusive : franco-sioniste ou judéo-française m’aurait semblé plus proche de la réalité.

Et en fait de nouveaux « immigrants, » ces voyous sévissaient de leur base au Sionistan depuis 2005. En admettant qu’ils aient commencé leurs manigances dès leur « retour » à Sion, ça fait quand même trois ans qu’ils ont immigré !


Difficile dans ces conditions de parler de nouveaux immigrants.

samedi 6 décembre 2008

Le jeu dangereux de Chabad Loubavitch

Joachim Martillo se définit comme ethniquement Ashkénaze. S'il précise qu'il est ethniquement Ashkénaze c'est pour faire comprendre qu'il tient son origine d'un peuple mais qu'il n'adhère pas à la foi communément associée à ce peuple ni au sionisme politique, idéologie née historiquement chez les Ashkénazes..

De fait, J. Martillo est farouchement antisioniste et ses écrits sont irrigués par une connaissance intime de la culture ashkénaze et de la religion à laquelle adhèrent ces derniers.

Le texte que je vous propose est en lien direct avec de précédents posts où je m'interrogeais sur le rôle de la Chabad House (Nariman House) dans les récentes attaques perpétrées à Mumabai en Inde.

L'analyse de Martillo est intéressante, en ce sens qu'elle met en avant le rôle des Chabad Houses, à l'insu généralement de leur base traditionnelle, comme relais dans le monde des entreprises sionistes de contrôle des communautés juives et d'interventions éventuellement de nature terroriste.

Le jeu dangereux de Chabad Loubavitch par Joachim Martillo, 1er décembre 2008

La sionisation du hassidisme

L'attaque sur Mumbai met en lumière la communauté ultra-orthodoxe (haredi) de Chabad-Lubavitch et ses réseaux étendus à l'international. Quand l'extension de ce réseau hassidique (keruv) a commencé dans les années 1950, il semblait plutôt intellectuellement malhonnête parce que l'organisation se servait de la nostalgie d'un passé juif imaginaire comme point d'accroche pour amener des juifs non religieux ou sécularisés à la pratique ultra-orthodoxe (haredi) comme bitshuvah de hozrim (retournés à la foi, parfois improprement appelés tshuvah de baalei), mais dans l'ensemble son activité était la plupart du temps inoffensive contrairement aux activités actuelles de Chabad, qui ont depuis longtemps franchi la ligne qui mène à un terrain dangereux.

Comme l'organisation Loubavitch est devenue plus grande et plus riche – en partie parce que la mobilisation pour le keruv a drainé d'importantes contributions, des membres ont montré une propension à la corruption (voir BREAKING! FEDS PREPARE FOR AGRIPROCESSORS TAX EVASION, FRAUD CHARGES – ALSO MOVE TO SEIZE RUBASHKIN LIFE INSURANCE POLICIES.)

Il s'agit du scandale d'un grand abattoir casher aux USA dont les dirigeants sont poursuivis entre autres pour fraude fiscale aux Etats-Unis(NdT)

Parce que l'expansion de ce réseau a amené dans la communauté Loubavitch de nombreuses personnes revenues à la foi éduquées ou endoctrinées dans les systèmes soviétique ou sioniste, qui sont similaires et tous deux génocidaires, le mouvement loubavitch est lui-même devenu plus conservateur et plus enclin à soutenir la violence ou à la promouvoir. (dans la Russie tsariste les Loubavitchs avaient la réputation d'être une des organisations hassidiques les plus dures et ils ont réussi à survivre et à prospérer dans Crown Heights au moment où ce quartier de Brooklyn déclinait et vivait de fortes tensions ethniques).

Jusqu'à présent les Loubavitchs ne sont pas autant impliqués dans la vie politique étatsunienne qu'Aish ha Torah et son alter ego The Clarion Fund qui a ouvertement tenté d'injecter de l'islamophobie dans la récente élection présidentielle.

(See Followup: Obsession, Aish, Clarion Fund and Aish and Clarion Fund History.)

Il est question d'un DVD de propagande islamophobe distribué gratuitement à des millions d'exemplaires en supplément à des journaux.

Pourtant les Loubavitchs ont collaboré étroitement avec des racistes Juifs comme Lawrence Summers et Alan Dershowitz dans les tentatives actuelles visant à contrôler le discours sur les campus étatsuniens. (See Fighting Hegemonic Blocking on Campus -- Ousting Summers at Harvard and Harvard: Jews Better Than Muslims

Par exemple la campagne qui a réussi à empêcher la nomination de Norman Finklestein à un poste de professeur.

Même si les Loubavitchs sont restés nominalement antisionistes, l'anti goyisme (hostilité aux Gentils) les a conduits à faire alliance avec les partis et organisations sionistes les plus racistes et violents de l'Etat d'Israël.

Lev Leviev, le richissime Loubavitch Russe revenu à la foi, soutient ouvertement le terrorisme sioniste et la construction de colonies dans les territoires palestiniens occupés. (See Settlers on Israel's eastern frontier)

Chabad Loubavitch, peut-être à cause de Leviev, s'est ouvertement impliqué dans le combat de Poutine contre les oligarques Juifs. (See Chabad (Lubavitch), Putin, Russian Oligarchs.)

En elles mêmes, les activités susmentionnées ont suffi à de nombreuses organisations, des mafiosi Russes aux habitants de Postville [la ville d'implantation d'Agriprocessors] en passant par des Arabes en colère pour s'en prendre aux Loubavitchs.

Pourtant, l'organisation Loubavitch possède un aspect encore plus sinistre.

Parce que les missions Loubavitch sont situées dans les plus importantes métropoles économiques, politiques et culturelles à travers le monde, les Loubavitchs ont mis en place un réseau incomparable pour l'espionnage économique et politique ainsi que pour l'échange secret d'informations. Parce que les Chabad Houses sont potentiellement aptes à fonctionner comme des lieux sûrs, ne gardant aucune trace des personnes de passage, le réseau des missions Loubavitch est bien supérieur à celui d'Aish Ha Torah pour les actions clandestines.

La plupart des gens ne prennent pas les Loubavitchs au sérieux, mais j'ai visité des Chabad Houses où j'ai rencontré des haut responsables du gouvernement israélien ou des officiers de l'armée (et certainement des agents secrets). On peut facilement imaginer l'intelligentsia néoconservatrice essayer de développer des relations avec celle d'Hindutya [nationalistes Huidouistes] ou que des politiciens se soient servi de Chabad Nariman House comme lieu de réunion.

Car les Loubavitchs font un bon accueil inconditionnel à tous les Juifs dans l'espoir de les rapprocher du style de vie Loubavitch, ils se sont avérés vulnérables à une potentielle action subversive des services de renseignements israéliens. Le Mossad et le Shin Bet ont pu assez aisément pénétrer la communauté haredi [ultra orthodoxe] lors de l'affaire Yossele. (Israeli reunites with NY woman who helped in his abduction).

La vie politique juive a souvent mis en œuvre l'infiltration et la subversion d'une organisation politique par une autre. C'était la procédure standard des communistes Juifs dans leurs tentatives de prendre le contrôle des syndicats en Europe de l'Est comme aux Etats-Unis. (le livre Red Star in Hollywood décrit cette pratique à Hollywood). L'organisation David Project Israel Advocacy s'est servi de ses programmes éducatifs comme moyen pour infiltrer des sionistes de la ligne Jabotinsky et des islamophobes extrémistes dans les organisations communautaires juives ordinaires.

Pour sioniser les organisations ultra orthodoxes qui activent avec des services de proximité ou des missions, le gouvernement israélien a seulement à encourager de jeunes gens parlant l'hébreu et endoctrinés dans le sionisme à fréquenter ces structures et, en quelques années la communauté ultra orthodoxe ciblée est complètement imprégnée de pensée sioniste tandis que les services de renseignements israéliens acquièrent un nouveau vivier de saya`nim sur place prêts à servir dans les actions sionistes secrètes.

Les shluchim Moubavitchs (émissaires à l'extérieur, missionnaires) Gavriel Noach et Rivkah Holtzberg correspondent parfaitement au profil du saya'an – particulièrement Rivkah. (voir LA Chabad mourns couple slain in Mumbai.)

Si le gouvernement israélien veut placer quelqu'un dans une position d'influence plus directe sur la direction des Loubavitchs ou d'une autre organisation ultra orthodoxe, c'est simplement un problème d'entraînement de ses agents à l'acquisition des modes de pensée permettant de se faire passer pour des gens revenus à la religion. En quelques décennies, les services secrets israéliens ont pu contrôler une importante communauté ultra orthodoxe organisée à l'insu des la base des adeptes ultra orthodoxes.

Un service de renseignement qui aurait lancé ce programme vers la fin de l'affaire Yossele (1960) aurait donc eu près de cinquante années pour perfectionner sa capacité à utiliser des organisations juives ultra orthodoxes pour des opérations secrètes aux Etats-Unis.

Nul ne saurait être surpris de constater que des programmes TV comme Sleeper Cell et 24 ne s'intéressent pas aux bonnes organisations religieuses dans leur développement de scenarii sur des activités clandestines menaçantes à l'intérieur des Etats-Unis. L'Etat d'Israël a placé des agents à Hollywood dans les années 1950 et n'a pas cessé depuis de manipuler l'industrie cinématographique étatsunienne.

Qui est derrière les attaques ?

La litanie habituelle qui consiste à accuser le Pakistan et le « terrorisme islamique » a déjà commencé. Voyez Al-Qaeda 'hijack' led to Mumbai attack et Mumbai attacks 'were a ploy to wreck Obama plan to isolate al-Qaeda'.

Du fait que le Pakistan a désespérément besoin d'aide étrangère, le gouvernement de ce pays n'est probablement pas impliqué dans les attaques de Mumbai qui peuvent avoir un effet d'accroître la déstabilisation du Pakistan.

A l'opposé, les néoconservateurs sionistes du Pentagone défendent une politique anti pakistanaise depuis 2001 et le gouvernement israélien pourrait avoir des raisons encore plus importantes d'attaquer l'économie indienne et le système économique globalisé en général.
Les avoirs des fonds souverains arabes devraient croître jusqu'à 12 trillards de dollars à court terme et pourraient donner aux pays arabes plus d'influence internationale que le pétrole ne l'a jamais fait.

Empêcher le développement d'une telle influence est un aspect du Mur d'Acier de Jabotinsky qui est rarement mentionné dans les analyses anglophones sur les thématiques de la politique étrangère sioniste. Les intellectuels sionistes révisionnistes les plus connus comme Jabotinsky et Achimeir préféraient le libre marché capitaliste dans un Etat ethno-national, mais ils posaient la prospérité ethno nationale en tant que caractéristique devant définir les relations économiques internationales. Une tentative sioniste pour mettre en ruines l'ordre économique mondial et de créer de la suspicion autour des investissements musulmans est le corollaire immédiat de l'idéologie sioniste néoconservatrice.


Comme l'Inde a suscité une énorme hostilité chez les Musulmans en raison des politiques nationalistes hindouistes [Hindutva], l'oppression du cachemire et le rapprochement avec l'Etat d'Israël, il existe de nombreuses organisations de Musulmans mécontents sensibles aux efforts d'agents provocateurs Etatsuniens ou sionistes, et les USA comme les sionistes ont une longue expérience dans l'instigation d'incidents par ces moyens.

L'excitation des peurs vis-à-vis des Arabes et de Musulmans de même que l'incitation des Musulmans à la réaction soit par des provocations ouvertes dans les territoires palestiniens occupés ou pad des actions clandestines sont des procédures d'action standard chez les sionistes aussi bien au Pentagone que du gouvernement israélien.

Au moment où le mandat de Bush arrive à son terme, on peut sans difficulté envisager que l'intelligentsia néocon et sionste jabotinskienne est en train de faire un ultime effort pour bâtir le « mur d'acier économique » aussi haut que possible avant la prise de fonctions du président Obama.

Israël a-t-il pu sacrifier les Holtzberg ?

Les sionistes ont toujours utilisé la mort de Juifs pour susciter de la sympathie pour les objectifs sioniste et comme couverture pour les crimes sionistes contre l'humanité.

Ben Gourion avait dit explicitement qu'il sacrifierait les enfants Juifs Allemands pour le bien du sionisme et les dirigeants sionistes ont certainement appris du bénéfice obtenu en sacrifiant des agents sionistes lors du pogrom de Kielce en 1946. Au cours de cet événement, des Soviétiques (Juifs) et des agents sionistes avaient probablement collaboré pour s'assurer que les survivants Juifs polonais choisiraient, comme le souhaitaient à l'époque aussi bien la direction sioniste que l'Union Soviétique, d'émigrer en Palestine plutôt que de rentrer en Pologne

Du fait que les recruteurs sionistes de Kielce avaient été tués lors du pogrom (soit par des pogromistes, soit par des agents Soviétiques Juifs), des informations essentielles sur la période critique qui a conduit au pogrom ont été rendues à jamais inaccessibles.

Certains articles sur les attaques de Mumbai indiquent que les Holtzberg avaient ces derniers mois loué des locaux aux organisateurs des attaques et ont donc contribué à une plus grande efficacité des assaillants.

La possibilité d'interroger les Holtzberg aurait énormément aidé les enquêteurs.



vendredi 5 décembre 2008

A propos (encore) de l’entrée sionisme d’une encyclopédie sur le racisme

Je vous avais parlé antérieurement de la protestation des sionistes contre un article sur le sionisme paru dans une encyclopédie sur le racisme publiée par une maison d’édition universitaire.

Apparemment l’Anti Defamation League (ADL, équivalent de la LICRA aux USA) a du mal à convaincre des non sionistes de la pertinence de ses remarques critiques et de ses demandes de révision (ou de censure) de son contenu.
L’ADL n’arrête cependant pas sa campagne contre cette entrée de l’encyclopédie ainsi qu’en témoigne l’article ci-dessous. Comme toujours, on y trouvera l’habituelle insistance pour confondre antisionisme et antisémitisme. Il est effectivement clair pour l’ADL qu’il est rigoureusement impossible d’être antisioniste sans être antisémite. Pourtant nous savons bien qu’il est possible d’être antisémite tout en étant pro sioniste. Il y a comme qui dirait un problème de logique.
Ou alors c’est une question de point de vue et, du point de vue sioniste, un Palestinien qui voit ses oliviers arrachés ou sa maison détruite par les hordes sionistes et qui ne dit pas merci ne peut être qu’un antisémite.

Le problème de l’ADL ou d’autres organisations sionistes est maintenant non pas d’empêcher que les non Juifs lisent cet article sur le sionisme mais bel et bien d’éviter que des Juifs (sionistes ou pas) ne le lisent avant d’avoir préalablement été alertés sur son contenu.
En effet, l’ADL comme le bibliothécaire à qui la parole est donnée, reprochent à l’entrée sionisme de l’encyclopédie ses erreurs factuelles. Erreurs que le bibliothécaire aurait énumérées dans un courrier et dont on se garde bien cependant de nous fournir la liste.
Et pour cause, l’article ne comporte pas d’erreurs, ce qui, quand la vérité gêne, est un grand tort quand on parle de sionisme. Le bibliothécaire qui a constitué cette liste « d’erreurs » nous fait cependant un petit cadeau en mettant en ligne [lien en fin de page] l’article controversé (Ah oui, « controversé » le mot fétiche des sionistes et des journalistes qui craignent de se faire taxer d’antisémites : je deviens sioniste ma parole !)

A part ça, Bernstein, le bibliothécaire, n’est pas favorable à la censure. Et puis, je le plains de travailler dans la bibliothèque d’une université qui est un foyer de l’antisémitisme.


Atteinte à Israël : un bibliothécaire découvre l’entrée antisioniste de l’encyclopédie
par Cindy MindellThe Jewish Ledger (USA) mercredi 3 décembre 2008 traduit de l’anglais par Djazaïri

En septembre, une nouvelle publication, « L’encyclopédie de la race et du racisme » s’est retrouvée sur le bureau de Steven Bernstein. Bernstein est conservateur de bibliothèque à la Central Connecticut State University (CCSU) et il crée les index pour les ouvrages de référence du catalogue de la bibliothèque.« Sachant qu’il recelait une erreur grossière en identifiant le sionisme à du racisme, j’étais curieux, » déclare-t-il. « Je suis allé à la lettre Z puis Io et voilà, il avait bien un tel article. En le lisant, j’ai été étonné de voir que l’article était basé sur des informations fabriquées et qu’il comportait plusieurs inexactitudes factuelles. »
Le livre est édité par Macmillan Reference USA, une division de Gale, Cengage Learning, qui vante les mérites de cet ouvrage comme étant le premier à examiner « les théories scientifiques, économiques, sociologiques et historiques de la race et du racisme de l’ère moderne. »
L’entrée sur le sionisme a été rédigée par Noel Ignatiev, co fondateur de "Race Traitor: Journal of the New Abolitionism," une publication en ligne qui a accueilli des auteurs antisionistes et antisémites qui diabolisent Israël et le mouvement sioniste.Gale publie également l’Encyclopaedia Judaica.Pour alerter les autres bibliothécaires avant que leurs institutions fassent l’achat inconsidéré de l’encyclopédie, Bernstein a envoyé un courriel à Ha-safran, la liste de diffusion de l’Association of Jewish Libraries (AJL) dans lequel il énumère certaines des inexactitudes de l’article. Non seulement il a reçu de nombreuses réponses, mais le courriel a été retransmis à des organisations juives dont l’American Jewish Committee et l’Anti-Defamation League (ADL).
L’AJL a écrit une lettre à Gale et un bibliothécaire de l’ADL à New York a demandé à Bernstein une copie de l’article que ce dernier a alors inclus dans son espace internet personnel de la Central Connecticut State University.
L’American Jewish Committee et l’ADL ont envoyé des lettres à Gale, demandant à la maison d’édition de retirer l’article.
« Ce n’est pas du tout un quelconque appel à la censure, » explique Bernstein. « Il y a une grande différence entre censurer des idées et appeler des gens qui disent des mensonges à ne plus dire de mensonges. Les bibliothécaires ne croient pas en la censure mais en une obligation éthique de mettre en avant les informations factuelles. » Bernstein affirme être d’autant plus sensible au problème que la CCSU est connue comme foyer du discours antisémite masqué derrière une rhétorique antisioniste.« On pourrait dire que ce n’est qu’un mauvais article ou un mauvais fruit, mais Gale défend complètement l’article et ignore le fait qu’il est factuellement inexact, » poursuit Bernstein. Ils publient également ‘Encyclopaedia Judaica’, alors ils disent que "il ne peut d’aucune façon être antisémite." Mais publier un article inexact met en question l’exactitude des autres articles. La réponse de Gale a été on ne peut mois satisfaisante.»
En réponse à la requête de l’ADL, l’éditeur a proposé d’insérer des points de vue alternatifs à l’article dans la version électronique de l’encyclopédie, mais ne prévoit pas de modifier l’édition imprimée.
L’encyclopédie reste dans la bibliothèque de la CCSU au grand chagrin de Bernstein. « la main droite ignore ce que fait la main gauche, » dit-il en pensant au fait que Gale a plusieurs équipes rédactionnelles en charge d’Encyclopaedia Judaica et de The Encyclopaedia Judaica. » Ce n’est pas parce qu’ils publient quelque chose de bien que l’autre n’est pas mauvais, » affirme-t-il.
pour lire l’article sur le sionisme: www.ccsu.edu/library/Bernstein/Zionism.pdf.

mardi 2 décembre 2008

Confirmation du rôle du centre juif hassidique dans les récentes attaques perpétrées à Mumbai en Inde

Extrait d’un article de CBC News (Canada)
s
Nariman House, l'immeuble appartenant aux Juifs hassidiques a donc bel et bien joué un rôle déterminant dans les attaques de Mumabai. Non sseulement les agresseurs connaissaient parfaitement les locaux où ils avaient séjourné (est-ce possible si on n'est pas de confession juive? Ma réponse : certainement pas) mais ils y avaient stocké ce dont ils avaient besoin pour commettre leur crime.

Les familles de deux des vicimes juives de Mumbai s'opposent à ce que leurs cercueils soient enveloppés dans le drapeau sioniste.

J'écrivais dans mon précédent post au sujet des attentats de Mumbai que ces attaques sanglantes étaient peut-être l'occasion pour l'entité sioniste de tenter de mettre la main sur les Chabad Houses où l'existence même de l'Etat sioniste est loin de faire l'unanimité. De fait, les proches de deux des victimes juives de Mumbai s'opposent fermement à ce que l'entité leur assure des funérailles nationales et même que le drapeau sioniste enveloppe leurs cercueils.

Quand on pense qu'on reproche au Hamas de ne pas reconnaître l'entité sioniste!

Les corps des six victimes hassidiques de Mumbai arrivent en Israël

par Yair Ettinger et Barak Ravid correspondants Haaretz (Sionistan) 2 décembre 2008 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un avion de l’armée de l’air israélienne transportant les restes des six Israéliens et Juifs qui ont été tués dans l’attaque contre la Chabad House de Mumbai la semaine dernière s’est pose à l’aéroport Ben Gourion ce lundi soir.
Quatre des cercueils étaient enveloppés d’un drapeau israélien alors que ceux d’Aryeh Leibish Teitelboim et de Norma Schwarbird-Rabinovich, une ressortissante Mexicaine, étaient drapés du traditionnel châle de prière juif.

La famille Teitelboim a refusé l’offre israélienne d’assurer pour lui une cérémonie funèbre officielle à l’identique de celle prévue pour les autres victimes juives et Israéliennes.

La famille a également déclaré qu’elle ne voulait pas que le cercueil de Teitelboim soit enveloppé d’un drapeau israélien avant son embarquement dans l’avion qui a quitté l’Inde tard ce lundi ainsi qu’il était prévu pour les autres victimes juives et Israéliennes.
Les proches de Teitelboim et les membres de sa communauté Toldot Avraham Yizhak ont également demandé que le cercueil ne fasse pas partie de la cérémonie officielle qui se tiendra à l’atterrissage à l’aéroport international Ben Gourion.

Teitelboim a été éduqué comme membre de la secte hassidique de Satmar qui est opposée au sionisme et ne reconnaît pas l’Etat d’Israël.
Teitelboim, titulaire d’un passeport états-unien comme de nombreux adeptes de la secte de Satmar en Israël; a répudié sa citoyenneté israélienne en dépit du fait qu’il résidait à Jérusalem. Sa femme et leurs huit enfants ont la nationalité israélienne.
“La victime a été éduquée selon la doctrine de Satmar qui est oppose à l’Etat d’Israël,” a déclare à Haaretz un proche de Teitelboim. « Comment pourrait-il devenir un symbole de l’Etat d’Israël? La famille est très inquiète de ce qui pourrait se passer ici pendant la cérémonie. Ils sont mécontents de toute cette affaire, c’est un problème très sensible. »

Les funérailles de Teitelboim auront lieu à Jérusalem et on s’attend à la présence de centaines d’adeptes du hassidisme. L’estimable rabbin de Toldot Avraham Yitzhak a écourté son séjour aux USA afin d’être présent.