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vendredi 1 juillet 2011

De la compatibilité entre nazisme et sionisme

Tout récemment, la Roumanie commémorait le massacre de Iasi: en quelques jours, entre le 28 juin et le 6 juillet 1941, environ un tiers des 45 000 Juifs Roumains résidant à Iasi avaient été assassinés par les autorités de ce pays, alors allié de l'Allemagne nazie.
On est même venu, nous dit l'AFP, de l'entité sioniste pour ce triste anniversaire. On peut lire sur la dépêche AFP que:
"Ce pogrom est très important dans l'histoire de l'Holocauste. C'est un tournant car les autorités roumaines avec une certaine aide des Allemands ont tué des Juifs dans la rue, devant leurs voisins ou leurs amis", rappelle Paul Shapiro, directeur du centre d'études au Musée de l'Holocauste à Washington. En 1941, au moment où la guerre vient d'éclater entre l'Allemagne d'Hitler et l'Union soviétique, "cela a envoyé un message fort aux nazis et aux autres criminels en herbe, qui se demandaient comment passer au crime de masse"
Une expérience en quelque sorte fondatrice, la Roumanie jouant d'une certaine manière le rôle de source d'inspiration macabre pour les nazis. pas moins.
On comprend donc la réaction l'actuel chef de l'Etat Roumain, citée par cette même dépêche :
"Personne, nulle part, ne peut trouver d'excuse ni de justification pour ce qui s'est passé à Iasi", a déclaré mardi le président roumain Traian Basescu.
C'est bien que l'AFP nous retranscrive ces propos très nets du président de la république roumaine, qui est par ailleurs un allié du régime sioniste.

Traian Basescu et le terroriste sioniste Shimon Peres
On aurait aimé que l'AFP, ou d'autres organes de presse nous répercutent ces autres propos qu'il a tenus pour justifier l'entrée en guerre de la Roumanie contre l'URSS aux côtés de l'armée nazie. Une décision qu'il aurait lui-même prise s'il avait été à la place du maréchal Antonescu, l'homme fort de la Roumanie à l'époque.:

On attend les réactions indignées de Bernard-Botul-Henri Lévy, André Glucksmann et autres...


lundi 26 juillet 2010

Un juif nommé Adolf Hitler

Juste une observation par rapport au contenu de cet article. La Roumanie de Ion Antonescu figurait effectivement parmi les alliés de l'Allemagne nazie et à ce titre, elle a participé à la persécution des juifs. Il convient d'observer cependant que cette persécution excluait les juifs disposant de la nationalité roumaine.
Notez  sur la pierre tombale: Hittler et non Hitler. Il s'agit de variantes du même patronyme.

Bucarest se souvient de l'histoire d'un juif nommé Adolf Hitler
El Periodico (Espagne) 24 juillet 2010 traduit de l'espagnol par Djazaïri



Bucarest - "Ici reposent les restes d'ADOLF HITLER. Décédé le 26 octobre 1892 à l'âge de 60 ans. Priez pour son âme," peut-on lire en roumain et en hébreu sur une tombe du cimetière juif Filantropia de Bucarest en Roumanie. Le chroniqueur de la communauté juive roumaine, Marius Mircu, retrace dans son livre "Filantropia, un cimetière plein de vie", l'histoire de ce chapelier qui a eu la malchance de partager les mêmes nom et prénom que l'Adolf Hitler allemand qui bouleversera l'Europe dans les années 1940 avec la seconde guerre mondiale et sa politique nazie d'extermination.
Mircu a eu la surprise découvrir la tombe du Hitler roumain et, intrigué par la coïncidence digne de l'humour noir le plus irrévérencieux, a fait des recherches dans les archives de la ville. Il a appris ainsi que l'Adolf Hitler de Bucarest avait un atelier et un magasin de chapeaux dans la rue Royale.

Le chapelier Hitler est décédé avant que le nazisme ne s'abatte sur le continent européen, mais avoir le même nom que Hitler pertutbera la paix de sa mémoire pendant des décennies.

Tombe détruite

En pleine seconde guerre mondiale, un employé du cimetière remarqua par hasard l'inscription sur la tombe d'Hitler. A l'époque, la Roumanie de Ion Antonescu était alliée avec l'Allemagne et participait à la politique de persécution des juifs impulsée par le Führer. La communauté juive fut ainsi dépouillée de ses droits civilques et brutalement assassinée.

Dans ce climat de terreur, raconte Mircu, cette découverte provoqua une grande nervosité chez ceux qui connaissaient l'existence de cerre tombe, qui se hâtèrent de supprimer le texte en roumain avec le nom d'Hitler par crainte que les autorités pro nazies le considèrent comme une provocation.

La restauration

Il aura fallu quarante ans pour que le souvenir du Hitler juif puisse avoir de nouveau l'honneur d'être vu de tous. "La réparation dut effectuée en 1987, sur l'initiative du grand rabbin Moses Rozen," raconte l'ingénieur juif Iosif Colnareanu qui a travaillé avec l'équipe qui a reconstruit le monument. "Ce fut un acte de justice parce que cet homme n'était en rien coupable d'avoir le nom qu'il avait," se souvient-il.

"le monument (funéraire) a été reconstruit exactement tel qu'il était, mais dans un style plus commun dans les années 1980. L'épitaphe a été cependant repectée fidèlement., explique l'ingénieur qui a coordonné les travaux.