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mercredi 9 décembre 2015

Tuerie de San Bernardino: un témoin confirme la présence de trois hommes armés.Une arme de la police parmi les armes du crime!

Je vous ai entretenu dans mon précédent post de la tuerie perpétrée à San Bernardino en Californie, une action imputée à un coupe de Musulmans qui se seraient radicalisés avant de s'en prendre à l'institution d'aide aux personnes handicapées où l'un des deux époux travaillait.
Dans le post consacré à cette affaire, j'avais inséré la vidéo dans laquelle l'avocat de la famille des présumés assaillants, interrogé par une chaîne de télévision, expliquait que rien ne collait dans cette affaire et tout particulièrement le fait que Tashfeen Malik et son mari Syed Farook gisaient morts dans leur véhicule, visages contre le plancher et menottés.
Exécutés de sang froid donc.
Mais il y a plus. J'indiquais aussi que les premières informations faisaient état de la présence de trois hommes blancs en tenue militaire qui seraient les auteurs des coups de feu qui ont provoqué plus d'une dizaine de morts.
Cette présence est attestée par un témoin oculaire, Mme Sally Abdelmageed, cadre de l'institution visée par l'attaque. Selon son profil LinkedIn Mme Abdelmageed a aussi une activité d'enseignement à l'université de Californie. Les éléments ci-après viennent du site Global Research.
Dans son témoignage, recueilli par téléphone par la chaîne de télévision CBS, elle confirme la présence de trois hommes en tenue de type militaire :
« Comme nous regardions par la fenêtre, une deuxième salve de tirs s'est déclenchée […] et nous avons vu un homme tomber à terre. Puis nous avons regardé et nous avons vu trois hommes vêtus en entier de noir, en tenue militaire avec des gilets et qui tenaient des fusils d'assaut. »
« Dès qu'ils ont ouvert la porte du bâtiment 3 […] l'un d'entre eux […] a commencé à tirer dans la salle. »
Elle explique que si
« elle ne pouvait pas voir le visage, il portait un couvre-chef noir […] un pantalon cargo noir, le genre avec de grosses poches sur le côté […] une chemise à manches longues […] des gants […] un grand fusil d'assaut […] six chargeurs […]. J'ai vu que les trois étaient habillés exactement pareil. »
Le journaliste a ensuite demandé à nouveau, pour confirmation, "Vous êtes certaine d'avoir vu trois hommes?"
"Oui," a réaffirmé Abdelmageed.
« Ils avaient l'air d'être blancs de peau. Ils avaient l'air d'être de constitution athlétique et de grande taille. »
Le journaliste de CBS a alors démoli son témoignage en rappelant que le FBI venait juste de leur dire qu'un des assaillants était une femme et qu'il n'y avait pas de troisième tireur.
 Quand le témoignage d'une personne qui était aux premières loges, et qui aurait pu figurer parmi les victimes, est mis en balance avec celui de la police, le journaliste tend à pencher pour la version policière et à inciter l'opinion publique à l'imiterMais il y a encore autre chose.Selon CBS, reprise par le site Infowars,
 
On a pu retracer l'origine des quatre armes à feu utilisées par les suspects dans l'attaque meurtrière de San Bernardino et ellesont toutes été achetées légalement, a confirmé jeudi le Bureau des Alcools, des Tabacs et des Armes à feu et Explosifs (ATF).
Paula Reid de CBS Newsa rapporté que deux de ces armes avaient été achetées par quelqu'un déjà connu des enquêteurs.
.....
Meredith Davis de l'ATF a déclaré que les quatre armes à feu ont été achetées il y a quatre ans. Davis a observé que l'Etat de Californie exige des formalités administratives quand des armes passent d'un propriétaire particulier à un autre mais beaucoup d'autres Etats ne l'exigent pas. »
Nous sommes donc là devant des armes acquises légalement dans un circuit commercial des plus classiques aux Etats Unis.
Mais en est-on si certain ?
En tout cas, Carly Fiorina n'en est pas certaine du tout. Carly Fiorina, qui est candidate à l'investiture républicaine pour la prochaine élection présidentielle américaine observe en effet ce qui suit lors d'un entretien accordé à la chaîne de télévision MSNBC :
« Si vous écoutez ce qu'a dit votre journaliste tout à l'heure, ce qu'il a dit est que l'ATF pense que quelqu'un a acheté ce fusil pour le compte du Département de la Police et que, en quelque sorte, cette arme a fini entre les mains de ce type, alors ça ne sonne pas du tout comme si cet homme avait acheté une arme à feu, » a-t-elle dit (à 5'10 sur la vidéo)
 Comme l'observe Infowars, on n'a pas assez de détails au sujet de cette arme censée appartenir à l'inventaire de la police qu'évoque Mme Fiorina. Cette arme ne figure d'ailleurs plus dans les récits que font circuler les autorités et la presse sur la tuerie de San Bernardino.

Il en va de cette arme comme du fameux « troisième homme » signalé par Sally Abdulmageed.
Infowars conclut :
« Un autre fait intéressant est la promptitude avec laquelle Joe Scaborough et Mika Brzezinski [les journalistes de MSNBC] ont changé de sujet après que Mme Fiorina a mentionné une connexion avec la police. »

samedi 6 mars 2010

La Californie peut bien couler... ce n'est pas le problème du lobby sioniste

Certains prétendent que le lobby sioniste n'existe pas. Pas plus aujourd'hui qu'hier, pas plus en un lieu qu'en un autre. Pourtant ce lobby qui n'existe pas ou, qui n'est pas si puissant qu'on veut bien le croire, est d'une efficacité indéniable.
L'article que je vous propose en donne un bon exemple. Si le lobby sioniste n'est jamais cité, l'article nous montre les effets de ce lobby qui parvient à orienter un débat politique (ou politicien comme on voudra) vers les thèmes qui lui tiennent à coeur, c'est-à-dire l'entité sioniste elle-même et l'Iran.
Au détriment d'autres thèmes d'intérêt général et qui présentent peut-être un caractère plus urgent pour les électeurs ainsi que le signifie explicitement le titre de l'article.
Eh oui, la Californie peut couler, de nombreux habitants de cet Etat se retrouver sans logement ou crever faute de soins médicaux accessibles, ceci n'entre pas dans les préoccupations des sionistes qui n'hésiteront pas à saigner la bête jusqu'à ce qu'elle meure. Si elle est consentante, c'est encore mieux. Et c'est un des miracles du système électoral américain, démocratique sur le papier, de permettre à une minorité (et pour être plus précis une minorité dans la minorité) de contrôler le vote des électeurs. Le mieux étant bien entendu de ne laisser aux électeurs que le choix entre des candidats de camps "opposés" mais tous adoubés au préalable par le lobby dont la pression est encore plus efficace dans le processus de sélection des candidats par les partis.
Il est question d'un certain Sami Al-Arian présenté comme un extrémiste dans cet article. Vous trouverez facilement des informations sur cette personne qui est avant tout une victime des néoconservateurs (qu'Al-Arian avait soutenus en la personne de George Bush fils!): Al-Arian avait été acquitté de 8 des 17  accusations portées contre lui tandis que le jury s'était déclaré incapable de se prononcer sur les autres. Ce qui aurait dû avoir pour effet sa libération immédiate mais l'histoire nous dit que ce ne fut pas le cas.


La Californie est en train de couler mais la campagne sénatoriale des Républicains porte sur Israël
par Rob Hotakainen | McClatchy Newspapers (USA) 4 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri


Washington - La Californie est ruinée, sont taux de chômage de 12,1 % est un des plus élevés du pays, les prix de l'immobilier ont plongé, les saisies immobilières ont grimpé en flèche et une sècheresse menace l'approvisionnement en eu déjà en baisse de l'Etat. De nombreux autres sujets s'offrent au débat pour les candidats à l'élection sénatoriale comme une économie mal en point ou l'immense effort pour réformer le système national de santé.

Au lieu de quoi, la primaire républicaine pour le Sénat s'est enflammée au sujet d'Israël

Alors que le candidat Républicain et ancien membre du Congrès Tom Campbell mène dans les sondages, ses concurrents pour l'investiture républicaine - l'entrepreneure Carly Fiorina et le membre de l'assemblée de Californie Chuck DeVore - lancent des piques incessantes à celui qui est en tête, affirmant que son action a toujours été anti-Israël.

En conséquence, Campbell sera sur la défensive vendredi quand les candidats Républicains au Sénat se rencontreront pour leur premier débat.

Lundi, Fiorina, ancienne directrice générale chez Hewlett-Packard, a demandé à Campbell d'expliquer pourquoi il avait voté contre une aide à Israël quand il était au Congrès, pourquoi il s'était opposé à la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël et pourquoi il avait accepté des contributions d'organisations qui ont été reliées à des extrémistes islamiques.

Dans le camp de Campbell, on a répondu que le bilan de l'ancien membre du Congrès était pro-Israël et qu'il attendrait le débat, qui se tiendra dans une station radio de Sacramento, pour répondre à ces accusations spécifiques de Fiona. Campbell s'est efforcé de faire en sorte que le débat de vendredi soit une manière d'étaler au grand jour les accusations qu'on lui porte.

Cependant, Fiorina fera elle aussi face à des questions difficiles. DeVore envisage de l'interroger sur ses années à la tête d'Hewlett-Packard quand, accuse-t-il, la compagnie gagnait des millions en vendant des imprimantes et d'autres produits à l'Iran par l'intermédiaire d'un distributeur au Moyen Orient.

"C'est la bombe à retardement prête à exploser pendant la campagne de Fiorina," explique Josh Trevino, porte parole de DeVore.

Julie Soderlund, une porte parole de Fiorina, a qualifié ces accusations "d'attaques infondées."

"Ces allégations motivées politiquement sont fausse, basées uniquement sur des spéculations des média et ne sont étayées par aucun faits vérifiés," dit-elle. "Pendant la gestion d'HP par Carla, l'entreprise s'est conformée à la loi et n'a pas enfreint les sanctions US relatives au commerce avec l'Iran."

DeVore, qui est dernier dans les sondages, est très désireux d'orienter le débat sur Israël et l'Iran pour que Campbell et Fiorina consacrent du temps à défendre leurs bilans.

"C'est une excellente occasion de se confronter avec ces personnes et d'expliquer pourquoi il est le seul conservateur cohérent qui n'a rien d'étrange à expliquer sur son passé," explique Trevino. "Je pense que le contraste sera très net."

Tout compte fait, la compétition risque d'être très disputée et elle sera tranchée dans un scrutin primaire le 8 juin. Le vainqueur tentera en novembre de détrôner la sénatrice Démocrate Barbara Boxer.

Anticipant le débat, la rhétorique s'est beaucoup échauffée: la semaine dernière, un des plus importants soutiens de Campbell a déclaré que le directeur de campagne de Fiorina avait qualifié Campbell d'antisémite, une accusation très vite démentie.

James Fisfis, porte parole de Campbell, considère que les attaques contre Campbell "sont d'une bassesse inattendue, allant du bizarre au grotesque maintenant."

Campbell, qui a été élu cinq fois à la Chambre des représentants après s'être mis en congé de l'université de Stanford où il enseignait le droit, veut que le débat de vendredi se concentre sur la sécurité nationale et la politique étrangère.

En réponse à la controverse sur Israël, Campbell a dit avoir coté contre une augmentation de 30 milliards de dollars de l'aide à Israël parce que cet argent aurait été pris sur une enveloppe d'aide pour l'Afrique. Il a observé que la mesure pour Jérusalem en 1990 avait été introduite par un démocrate comme moyen d'embarrasser l'administration de George H.W. Bush.

Concernant ses liens allégués avec des extrémistes, campbell affirme avoir fait une erreur en s'associant avec Sami Al-Arian, un sympathisant de mouvements islamiques radicaux. Campbell avait écrit une lettre de recommandation en faveur d'Al-Arian, mais il affirme que même George W. Bush avait posé pour une photo avec Al-Arian au printemps 2000, alors que Bush était en campagne présidentielle.