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mardi 19 février 2013

Le prochain Pape pourrait être (donc sera) un antisémite !


On ignore encore qui succédera à Benoît XVI à la tête de l'église catholique, mais Alan Dershowitz nous apprend déjà que ce sera peut-être un antisémite.

Alan Dershowitz est un juriste et avocat bien connu aux Etats Unis où il est une des principales figures intellectuelles et médiatiques du lobby sioniste. C'est aussi un adepte de la pratique de la torture.
Un genre de BHL en moins chevelu mais avec une carrière universitaire plus accomplie (même si elle n'est pas sans taches).

Pourtant, si on y réfléchit bien, l'éventuelle élection du Hondurien Oscar Andres Rodriguez Maradiaga au Pontificat ne ferait pas de lui le premier antisémite à accéder à cette fonction.

Après tout, Benoît XVI ne fut-il pas un Nazi?

Il paraîtrait cependant que cet ancien nazi a fait baisser l'antisémitisme d'après le Grand Rabbin de l'entité sioniste, ce qui en soi est un scoop puisque l'antisémitisme est supposé être toujours à la hausse. Même le criminel Netanyahou, spécialiste des relations judéo-chrétiennes, y va de son satisfecit pour ce Pape qui a "renforcé les relations judéo-chrétiennes".

Le cardinal Ratzinger a été membre des Jeunes Hitlériennes, et on admettra volontiers qu'il n'avait pas eu le choix mais que son passage dans cette organisation l'a au contraire marqué et meurtri de manière indélébile. Et il n'y a personne que les sionistes apprécient plus que quelqu'un qui traîne une casserole de ce genre et un passé, volontaire ou non, dans une institution ouvertement antisémite.

On ne  reparlera pas ici de Pie XII, le Pape ouvertement détesté par la clique sioniste, mais de Jean Paul II qui, selon Sergio Itzhak Minerbi, ancien ambassadeur de l'entité sioniste et auteur d'un livre sur le Vatican et le sionisme, avait un discours au mieux ambigu:
les textes publiés par l'église et son chef doivent être examinés attentivement et pas pris pour argent comptant. Beaucoup des déclarations de Jean Paul II doivent faire l'objet d'interprétations différentes de celles qui ont été communément acceptées au moment où elles ont été faites.
La clique sioniste n'avait effectivement pas hésité à essayer de présenter Karol Wojtyla comme une personne héritière du supposé traditionnel antisémitisme polonais avant de se repentir par la suite.
Il va donc sans dire que le prochain Pape, s'il a vraiment tenu les propos que les idéologues sionistes lui prêtent, sera du pain béni pour la bande de maîtres chanteurs de Tel Aviv.
Le prochain pape pourrait être antisémite
par Benjamin Fredj, Sion Info 19 février 2013
Selon une liste publiée la semaine dernière après l'annonce de la démission du pape, le cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga du Honduras serait un prétendant sérieux à la succession de Benoit XVI.
En 2002, la controverse sur les actes pédophiles commis par des prêtres monte en puissance.
Dans une lettre adressée au rédacteur en chef du Miami Herald, Alan Dershowitz, un des avocats les plus réputés des Etats Unis, professeur de droit à Harvard affirme que l'un des candidats les plus sérieux à la succession du pape Benoît XVI,le cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, est antisémite.
" Il a blâmé les juifs pour le scandale entourant l'inconduite sexuelle de prêtres envers de jeunes paroissiens chrétiens! ".
Dans des déclarations, Maradiaga a estimé que les accusations de pédophilie portées contre certains prêtres étaient "une vengeance des juifs à l'égard de l'Eglise catholique pour ses positions anti israéliennes".
Le prélant ajoutait mêmes que les juifs "s'arrangeaient pour que les médias qu'ils contrôlent s'attardent de manière disproportionnée sur les scandales sexuels du Vatican".
Dans une entrevue accordée à la publication catholique italienne " 90 Giorni " en mai 2002, Maradiaga, affirme en effet que les Juifs ont influencé les médias, et exploité la controverse concernant les abus sexuels commis par des prêtres catholiques, uniquement dans le but de détourner l'attention de la crise israélo-palestinienne.
À l'époque, l'ADL (Anti Defamation League) avait exprimé son indignation publique et la cardinal s'était empressé de s'excuser, ajoutant qu'il n'avait jamais souhaité que ses observations perpétuent la théorie du complot antisémite ou les clichés des relations entre les juifs et les médias, promettant "que cela ne se reproduirait pas".
Dershowitz conclut dans sa lettre que " le Vatican a qualifié à juste titre l'antisémitisme de péché, et pourtant, un pécheur impénitent est sur une liste restreinte de prétendants au titre de chef de l'Eglise catholique.
Si cela devait se produire, le travail fructueux réalisé par les précédents papes pour multiplier les ponts entre l'Eglise catholique et la communauté juive serait fragilisé. "

jeudi 29 janvier 2009

Encore une petite leçon de théologie judéo-chrétienne

En France, comme dans d'autres pays européens, on se soucie énormément de la mémoire de ce qu'on appelle l'holocauste.
Au point que la deuxième guerre mondiale tend à se résumer aux persécutions dont ont fait l'objet les Juifs de la part des régimes fascistes.
Les affaires qui mettent en cause des personnes qui nient cet holocauste où qui le nieraient peut-être en leur for intérieur occupent assez souvent nos journalistes (pensez à Dieudonné, Faurisson par exemple).
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Comme vous l'aurez deviné, l'entité sioniste n'est pas la dernière à s'intéresser à cette mémoire de l'holocauste. Ainsi, une visite du mémorial de Yad Vashem est une figure imposée pour tous les politiques étrangers en déplacement dans l'entité sioniste.
L'intérêt de l'entité sioniste pour cette mémoire de l'holocauste se marque aussi dans toutes les interventions de ses relais à l'étranger comme le Centre Simon Wiesenthal (du nom d'un pseudo chasseur de Nazis), la LICRA ou des personnages comme Marek Halter ou Elie Wiesel.
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Un des aspects de cette culture (culte?) mémorielle est l'entretien de la culpabilité de l'église catholique qui aurait contribué activement ou passivement à la mort de six millions de Juifs en Europe.
Ce culte mémoriel nous offre l'opportunité d'une nouvelle leçon de théologie judéo-chrétienne car le dernier épisode de la persistance de l'accusation portée au catholicisme se déroule en ce moment avec la réintégration dans l'église par le Pape Benoît XVI d'un évêque, Richard Williamson (allez voir ce lien pour découvrir une plaidoirie affligeante), de la mouvance intégriste du catholicisme. Ce qui est reproché par les organisations et le gouvernement sionistes à ce prêtre n'est pas tant sa qualité d'intégriste mais le fait qu'il conteste que des chambres à gaz aient servi à tuer des Juifs dans les camps de concentration nazis.
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On se demandera ce que la négation de l'existence des chambres à gaz entretient comme rapport avec la doxa catholique, à moins que cette croyance ait été introduite dans le culte catholique à l'insu des différents Papes et autres cardinaux.
Toujours est-il que de nombreuses voix cléricales se sont levées, notamment dans l'épiscopat français pour condamner les propos négationnistes de Mgr Williamson. Apparemment les chambres à gaz font réellement partie de la doctrine catholique et de la catéchèse en France.
Le Pape a également battu sa coulpe sans toutefois revenir sur sa décision.
Décision qui marque d'ailleurs un progrès décisif dans la défintion de cette aberration qu'on appelle judéo-christianisme puisque la communauté juive (laquelle ou lesquelles, Le Figaro ne le précise pas vraiment) demande des excuses et que le Grand Rabbinat de l'entité sioniste gèle les relations judéo chrétiennes.
Dans le même article du Figaro, il est d'ailleurs intéressant de constater qu'un des prêtres catholiques négateurs des chambres à gaz s'appelle Floriano Abrahamowicz, un Juif converti donc, et qui doit bien avoir quelques informations précises sur la question.
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Il est temps de fermer ce dossier catholico-holocaustique en soulignant simplement que si, pour les sionistes, la mémoire de l'holocauste a une importance idéologique (justification de l'existence de l'entité sioniste) et pratique (outil de pression sur les politiques et d'inculcation aux masses Goyim), l'entité sioniste n'a pas grand chose à foutre des survivants de l'holocauste en tant qu'êtres vivants. Cet aspect a déjà été documenté sur ce blog et vient de connaître un rebondissement avec l'association au Sionistan entre le Parti La Feuille Verte [pour la légalisation du cannabis] et le parti des survivants de la shoah.
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Quand on pense que les sionistes n'ont de cesse de culpabiliser non seulement les dirigeants des pays qui ont effectivement déporté des Juifs mais aussi ceux qui n'ont joué aucun rôle dans cette affaire!
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Un exemple supplémentaire du culot sioniste.