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vendredi 6 novembre 2009

Aux USA, il y a tueries et tueries (avec ou sans Allah Akbar).

En attendant de voir si le tueur d'Orlando en Floride est musulman comme celui de la base militaire de Fort Hood au Texas, allons donc y voir de plus près dans cette dernière affaire.
On peut ainsi lire dans Ouest France que:
Selon un proche du tireur, le suspect, arrivé en avril dernier à Fort Hood, devait partir prochainement en Afghanistan et s’opposait fermement à cette mission.
Et que:
Le tireur aurait d’ailleurs crié « Allah Akbar » en ouvrant le feu. Selon le général commandant la base de Fort Hood, « il existe des témoignages de première main de soldats ici qui le disent »
Selon ce même commandant, cette dernière information reste cependant non confirmée à l’heure où j’écris ces lignes.

Quoi qu’il en soit, le président Obama appelle à ne pas tirer de conclusions hâtives, c’est-à-dire à ne pas stigmatiser la communauté musulmane des Etats Unis.
Êtrange façon d’aborder un incident qui, somme toute, montre la parfaite assimilation de cet Américano-palestinien, qui s’est livré à cette forme de course d’amok où le pistolet remplace le kris, et est caractéristique des éruptions de violence aux Etats Unis.
A la différence des courses d’amok qui s’effectuent avec une arme blanche (le kris), ne sont jamais préméditées et sont toujours le fait d’un seul homme, les tueries aux Etats Unis peuvent être ou non préméditées, se font toujours avec des armes à feu et impliquent parfois un groupe de tueurs.

Dans cette affaire, et pour schématiser, la presse nous renvoie l’image d’un homme agissant seul, sous l’emprise d’un fort conflit intérieur suscité par sa future affectation sur un théâtre d’opérations situé en Afghanistan.
On rappelle aussi que Nidal Malik Hassan exerçait non comme combattant mais comme médecin psychiatre et, à ce titre, confronté à la détresse et à la souffrance de ses compagnons d’armes rentrés blessés physiquement et psychologiquement de leurs missions en Afghanistan. Jusqu’à quel point un homme, fut-il médecin et psychiatre, peut-il absorber la désespérance humaine dont il sait qu’elle est le fruit d’une politique, reste une énigme même pour les professionnels les plus avertis.

Mais, car il y a un mais, la presse outre atlantique chante une chanson quelque peu différente de la version de l’implication d’un homme seul.

On peut ainsi lire dans une dépêche de l’Associated Press  datée du 6 novembre qu’il y aurait eu deux tireurs dans deux incidents séparés:

Le porte parole, le lieutenant colonel Nathan Banks a déclaré qu’apparemment deux tireurs étaient impliqués. On ne sait pour l’instant pas qui ils sont, ni les identités des victimes. Banks a indiqué que le deuxième incident a eu lieu dans un cinéma de l’immense base militaire.

Et comme le dit le site Cryptogon, ce second tireur, s’il n’a pas encore disparu de toutes les dépêches, ne tardera pas à le faire afin que l’opinion n’ait plus que ce soldat arabo-musulman à se mettre sous la dent.

Cryptogon nous renvoie vers le site économique Dow Jones où on peut lire:

Un deuxième tireur est en détention après une fusillade à la base militaire de Fort Hood au Texas au cours de laquelle au moins sept personnes ont été tuées et douze blessées, rapporte KCEN-TV de Waco. L’information vient deux heures après la capture d’un premier suspect, peu de temps après le début de la fusillade. Les autorités indiquent que les tireurs étaient en tenues militaires, même si on n’est pas certain de leur appartenance à l’armée. On ignore également si les victimes étaient des militaires ou des civils.

Ce deuxième tireur a été interpellé sur un terrain de… golf nous apprend CNN:


Un officier supérieur qui jouait au golf jeudi près de Fort Hood au Texas, a déclaré à CNN avoir assisté à l’arrestation d’un des deux suspects qui ont survécu à la fusillade dans la base militaire

Arrêté par la police militaire, mais pour être livré à des hommes en costume, autrement dit des agents du FBI, de la CIA ou d’un quelconque service secret.

Le nettoyage de l’information est en effet pratiquement achevé et nous resterons donc avec un Palestinien déséquilibré et/ou musulman pratiquant qui de toutes façons n’adhère pas à la politique guerrière contrairement aux autres citoyens des USA.
Le problème de la loyauté de ces citoyens de confession musulmane est désormais posé à  l’opinion US.

Reste que, comme le rappelle le Washington Post, ce n’est pas la première fois qu’un incident de ce genre a lieu aux Etats Unis. Ainsi, en 1995, un soldat avait ouvert le feu à Fort Bragg sur des parachutistes en formation, tuant un officier et en blessant 18 autres. Le tireur était un certain William J. Kreutzer.

Kreutzer, ça sonne pas franchement palestinien, non?

samedi 29 mars 2008

Ce profiteur de la guerre en Afghanistan est-il un génie? Et saurez-vous le reconnaître sur un quizz photo?

Intéressante l'histoire de ce jeune marchand d'armes de Miami, devenu millionnaire à l'âge de 22 ans grâce aux guerres entreprises par son pays contre l'Irak et l'Afghanistan.
Son métier? Fournir au gouvernement américain, et à bon pris, des munitions destinées à la police et à l'armée afghanes.
Son problème? C'est que pour être concurrentiel, il n'a pas hésité non seulement à fournir des munitions dont la fabrication remonte à plus de 20 ans, mais aussi à faire emplette auprès de la Chine qui est encore, au moins aux yeux des Etats-Unis, communiste.
On remarquera quand même que l'article du journal ne peut s'empêcher de faire référence à l'origine judéo-italienne de ce jeune "maverick" de la ferraille. Et je ne peux m'empêcher de me poser la question : pourquoi?
Notre "maverick" se trouvait à l'étranger au moment de la publication de l'article. Pour honorer les commandes de l'armée américaine nous dit le grand père du jeune marchand d'armes. A moins qu'il ne se soit déja réfugié dans l'entité sioniste, pays où il aurait "étudié" toujours selon grand papa. Probablement à l'école des terroristes qu'on affuble du doux nom de "Tsahal," si ce n'est à celle du Mossad ou encore des deux.

Grand père nous précise que toute cette affaire est de la faute de personnes qui jalousent la ré&ussite de son petit fils qu'il n'hésite pas à qualifier de "génie." (à mon avis plus proche de Rambo que de Rimbaud).

En bas de page, je vous propose un petit jeu qui consiste à identifier notre génie d'après photo. Cliquez sur les photos pour savoir si vous avez gagné.


Les Fédéraux s’intéressent à un jeune marchand d’armes de Miami Beach
par JAY WEAVER et LUISA YANEZ, The Miami-Herald (USA) 28 mars 2008
Traduit de l'anglais par Djazaïri

Au début de ce mois, le problème judiciaire le plus immédiat pour ce très jeune marchand d’armes de Miami Beach était une arrestation pour conduite sous l’emprise de drogues après une nuit à faire la fête à South Beach.

Mais cette semaine, la vie d’Efraim Diveroli est devenue bien plus compliquée.
Ce jeune homme de 22 ans a été informé officiellement que le contrat d’une valeur de 300 millions de dollars entre sa compagnie et l’US Army était suspendu car il est soupçonné d’avoir enfreint la loi américaine en vendant des munitions chinoises vieilles de plusieurs dizaines d’années et destinées aux soldats Afghans, ont déclaré les autorités fédérales.
Selon des sources judiciaires proches du dossier, Diveroli fait aussi l’objet d’enquêtes criminelles par des services fédéraux à Miami et à Washington. Et une commission parlementaire de contrôle effectuera une audition publique le mois prochain au sujet des contrats gouvernementaux octroyés à sa compagnie, AEY Inc.
Nous n’avons pas pu joindre Diveroli. Son grand père, Angelo Diveroli, 72 ans, qui réside à North Miami-Dade County, a pris sa défense ce jeudi en affirmant qu’il était accusé de vendre des armes trop vieilles par des «concurrents jaloux.»
« C’est une honte parce que mon petit fils est un génie, » explique le grand père. « C’est un génie pour tout ce qui a trait aux armes. Quand il était petit, je l’emmenais aux expositions d’armes et il était capable de reconnaître chaque modèle de fusil. Les gens demandaient : « Comment peut-il faire ça si jeune ? Je leur disais qu’il avait un don. »
Hy Shapiro, son avocat à Miami, a indiqué jeudi que la société de son client avait reçu la notification de suspension mercredi mais attendait d’autres éléments d’information de la part de l’armée.
« Je ne suis disposé à faire aucune déclaration pour l’instant.»
L’histoire improbable d’un homme aussi jeune remportant un aussi lucratif contrat militaire avait été rapportée initialement par le New York Times qui avait détaillé l’histoire de Diveroli comme celle d’un indépendant de l’armement qui aurait trompé l’armée en déclarant que la plupart de ses cartouches pour mitrailleuses venaient de Hongrie.
D’après le Times, beaucoup de ces munitions provenaient de stocks vieillissants de l’ex bloc communiste – mais également de Chine.
L’Inspection Générale du Département de la Défense aussi bien que les services des douanes enquêtent sur le présumé réseau de trafic d’armes de Diveroli, rapporte le Times.
La suspension du contrat de Diveroli, remporté par sa compagnie suite à un appel d’offres concurrentiel l’an dernier dépend provisoirement du résultat des investigations.
Dans une copie de la notification de suspension obtenue auprès de l’armée, on lit que le 25 novembre 2007, Diveroli avait donné aux responsables militaires des informations «fausses ou trompeuses.» Selon la notification, Diveroli avait indiqué que les lots de cartouches pour AK 47 et autres fusils d’assaut avaient été fabriqués en Hongrie entre 1965 et 1975 mais que l’armée a découvert qu’en fait, la plupart de ces munitions avaient été fabriquées en Chine entre 1962 et 1974.
Dans la notification de suspension datée du 25 mars, les responsables de l’armée évoquent une « prohibition » des ventes au gouvernement US de munitions de type militaire provenant de Chine communiste.
Dans un document lié à cette affaire, l’armée résume l’histoire de la compagnie de Diveroli, AEY, fondée en 1999 par son père à Miami Beach, notant qu’elle avait démarré avec la revente de surplus, la vente en gros de ferraille et de matériels réformés.
La fortune de Diveroli est arrivée avec les interventions militaires américaines en Irak et en Afghanistan.
La compagnie signa son premier contrat avec l’armée en 2004, ce qui lui rapporta plus de 1 million de dollars. Mais le commerce de Diveroli avec le Département le la Défense s’accrut de manière si importante qu’il s’adjugea des contrats pour une valeur de 200 millions de dollars l’an dernier. Le plus important tenait à la fourniture de munitions pour la police et l’armée afghanes qui combattaient al Qaïda et les rebelles Talibans.
Tous ces contrats avec le gouvernement transformèrent le style de vie de Diveroli.
« En ce moment même, il se trouve à l’étranger pour satisfaire aux commandes en armement du gouvernement, » explique son grand père. « Il fait ce travail pour aider le gouvernement américain. Ils s’en prennent à lui parce qu’il est jeune, mais c’est quelqu’un qui travaille dur. Il trime comme un chien.»
Angelo Diveroli, qui est d’origine juive italienne et avait quitté Rome pour s’installer aux USA, dit que son petit fils est né à Miami Beach et a fréquenté des écoles en Europe, en Israël et au Nord-est des Etats-Unis.
Le grand père dit savoir peu de choses sur la vie privée de son petit fils. Il habite dans immeuble en copropriété sur la 38ème rue et a un bureau sur Arthur Godfrey Road.
« C’est un homme jeune. Il a des petites amies et il sort, » déclare Angelo Diveroli.
Les archives judiciaires du tribunal de Miami-Dade montrent que depuis qu’il réside à Miami Beach, le très jeune président d’AEY a eu plusieurs démêlés judiciaires mais pas de condamnations criminelles,
Depuis 2005, Diveroli a été accusé d’avoir agressé physiquement et harcelé une ex petite amie. Il a aussi été arrêté sur l’accusation d’avoir frappé l’employé du parking de sa copropriété. Selon la police, il était porteur d’un faux permis de conduire de Floride sur lequel il apparaissait âgé de quatre ans de plus qu’en réalité.
Sa dernière affaire avec la loi est encore en cours. Ce mois-ci, le 5 mars Diveroli a encore été arrêté par la police de Miami Beach – cette fois pour conduite en état d’ivresse.
Il avait été libéré sous caution de 1000 dollars le jour même, déclare Janelle hall, porte parole du tribunal correctionnel de Miami-Dade. Il doit être jugé le 11 avril.
Diveroli est peut-être le seul fournisseur agréé par le gouvernement US disposant d’un compte MySpace. Il l’a maintenu actif jusqu’en 2005. Dans sa biographie, il se décrit lui-même comme «un type super bien.»
Et il confesse : «J’ai eu des problèmes au lycée alors j’ai été obligé de travailler pendant l’essentiel de mon adolescence et j’ai probablement grandi trop vite. J’ai finalement pu avoir un appartement convenable et je suis satisfait pour le moment, cependant j’ai surtout envie de réussir vraiment avec mon affaire et ça prend beaucoup de mon temps.»




mardi 25 mars 2008

Les USA font-ils la guerre en Irak pour le compte de l'entité sioniste?

La réponse en une photo : ce GI de l'armée américaine tué au combat en Irak prend la pose devant le drapeau qu'il défend réellement.
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Vous pouvez savoir qu'il est Américain en observant le petit drapeau des USA cousu sur sa manche droite ainsi que la mention US Army cousue au niveau de la poitrine.

Et comme on peut le lire sur le blog d'Angry Arab : qu'arriverait-il à un soldat US qui poserait devant un drapeau syrien ou séoudien? La cour martiale?
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Tiens, il me fait penser à un certain Gilad Shalit, innocent touriste Français capturé par ces sauvages de Palestiniens.