mercredi 27 mars 2013
Irak 2003 - Iran 2013?
mercredi 8 août 2012
Avec les Sikhs, Obama a un problème de turban
Obama éprouve plus de sympathie pour les Israéliens tués en Bulgarie que pour les Sikhs Américains assassinés dans le Wisconsin
Je condamne fermement cet attentat terroriste barbare contre des Israéliens en Bulgarie. Mes pensées et mes prières vont aux familles de ceux qui ont été tués et blessés, et au peuple d’Israël, à celui de Bulgarie et à toute autre nation dont les citoyens ont été meurtris pas ce terrible évènement. Ces attaques contre des civils innocents, dont des enfants, sont absolument scandaleuses. Les Etats Unis se tiendront auprès de leurs alliés pour leur apporter toute l’assistance nécessaire pour identifier et traduire en justice les auteurs de cet attentat. Au moment où Israël est tragiquement une fois de plus la cible du terrorisme, les Etats Unis réaffirment leur engagement inébranlable pour la sécurité d’Israël et leur profonde amitié et solidarité avec le peuple israélien.
Obama hésite à montrer du doigt le racismeLe président Obama a déclaré aujourd’hui qu’il a le «cœur brisé» par les tirs meurtriers au centre religieux sikh et il a renouvelé son appel à réduire la violence à travers le pays.«Je pense que nous comprenons tous que ce genre d’évènements terribles et tragiques surviennent avec trop de régularité pour que nous ne nous livrions pas à une introspection et que nous n’examinions pas des moyens supplémentaires pour parvenir à réduire la violence, » a dit le président aux journalistes dans le bureau ovale quand on l’ questionné sur l’homme armé qui a tué six personnes à Oak Creek dimanche.Le président avait tenu des propos semblables après la fusillade meurtrière d’Aurora dans le Colorado le mois dernier, mais il n’a pas proposé de renforcer le contrôle sur les armes. «Ce que je veux faire, c’est réunit les responsables du maintien de l’ordre, les leaders communautaires, les leaders religieux, les élus à tous les niveaux pour voir comment nous pouvons progresser durablement, » a-t-il déclaré aujourd’hui.
" Nous ne savons pas encore complètement ce qui a motivé cet individu dans l’accomplissement de cet acte terrible. S'il s'avère, comme les premières informations l’ont indiqué que cela a pu être motivé d'une quelconque manière par l'ethnie de ceux qui fréquentaient le temple, Je pense que le peuple américain a un sentiment immédiat de rejet de ce genre d'attitude», a déclaré le président. "Il sera très important pour nous de réaffirmer une fois de plus que dans ce pays, indépendamment de notre apparence, d'où nous venons, de qui nous adorons, nous sommes un seul peuple et nous sommes attentifs les uns aux autres et nous nous respectons mutuellement.Les propos du président sont intervenus après qu’il ait signé le the “Honoring America’s Veterans and Caring for Camp Lejeune Families Act” à la Maison Blanche.
mercredi 16 septembre 2009
Elvis Presley est plus vivant aujourd’hui qu’Oussama Ben Laden
L'époque où la propagande néoconservatrice tendait à dominer toute la sphère médiatique tend vers sa fin. C'est du moins ainsi que je comprends la parution d'un certain nombre d'articles (pas en France je vous rassure) qui remettent en cause des vérités qu'on pouvait croire officielles.
Le Daily Mail de Londres semble être en pointe dans ce domaine et la raison est à rechercher dans la situation politique britannique elle-même. Traditionnellement proche du parti Conservateur, le Mail participe bien volontiers à l'opération de tri des reliquats du blairisme, cette forme de travaillisme ou social-démocratie qui a fait alliance corps (ceux des cadavres des soldats britanniques) et âme (celle de Tony Blair) avec les néoconservateurs US et le sionisme.
Gordon Brown, le successeur de M. Blair, n'a pas l'âme justement d'un prophète du néoconservateur et son assise politique est d'ailleurs chancelante. Les conservateurs Britanniques ont peut-être compris qu'il était temps de sortir des pièges dans lesquels le Royaume Uni s'est fourvoyé, des pièges coûteux en hommes, en argent sans parler d'une armée qui peine à faire face aux desiderata des Etats Unis.
Quoi qu'il en soit, le Daily Mail nous livre un article informé sur la qualité de vivant ou de mort d'Oussama Ben Laden.
Par Sue Reid, Daily Mail (UK) 11 septembre 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri
La dernière fois que nous l'avons entendu grincer des dents, c'était le 3 juin de cette année.
Le plus célèbre des terroristes internationaux avait damé le pion à l'Amérique en diffusant un message de menaces au moment où Air Force One atterrissait sue le sol d'Arabie Saoudite pour le début de la première tournée si applaudie de Barack Obama au Moyen Orient.
Avant même que le nouveau président pose le pied à l'aéroport de Riad pour serrer la main du Prince Abdullah, les paroles de Ben Laden étaient retransmises à la radio, à la télévision et par internet sur tous les continents.
C'était un nouvel effet de propagande pour le chef d'al Qaïda âgé de 52 ans. Dans la bande audio transmise à la chaîne d'informations arabe Al Jazeera, Ben Laden disait que l'Amérique et ses alliés occidentaux étaient en train de semer les germes de la haine dans le monde musulman et méritaient d'en subir les conséquences désastreuses.
C'était le genre de diatribe que nous avions déjà entendu de sa part, et la réponse des services de renseignements britanniques et étatsuniens était toute aussi prévisible.
Ils mettaient l'accent sur le fait que des détails de l'enregistrement, sur la visite présidentielle et d'autres événements contemporains, prouvaient que le cerveau du 11 septembre, la pire atrocité terroriste jamais subie par les USA, était encore vivant – et que sa traque devait continuer.
Ben Laden a toujours été accusé d'avoir orchestré l'horrible attentat – qui avait coûté la vie à près de 3000 personnes – depuis huit années cette semaine. Le président George W. Bush avait fait de sa capture une priorité nationale, promettant honteusement comme à la belle époque de l'ouest sauvage de le prendre 'mort ou vif.'
Le Département d'Etat US offrait une récompense de 50 millions de dollars pour connaître son repaire. Le FBI l'avait désigné comme un des dix fugitifs les 'plus recherchés', demandant à la population de faire attention à un homme à la barbe grisonnante, gaucher et qui marche avec une canne.
Ce maître du terrorisme reste pourtant insaisissable. Il a échappé à la plus vaste et coûteuse chasse à l'homme de l'histoire, qui s'est étirée à travers le Waziristan, ces 1500 miles de terres montagneuses inhospitalières aux confins de l'Afghanistan et du Pakistan.
Sans se décourager, Barack Obama a lancé une nouvelle opération pour le trouver. Travaillant avec l'armée pakistanaise, des unités d'élite étatsuniennes et des forces spéciales britanniques ont été envoyées au Waziristan cet été pour 'traquer et tuer' ce personnage flou que ces agents du renseignement désignent toujours comme 'le principal objectif' de la guerre contre la terreur.
Cette nouvelle offensive est basée, bien entendu, sur la prémisse que le terroriste du 11 septembre est vivant. Après tout, il y pléthore 'd'enregistrements de Ben Laden' pour le prouver.
Et si cependant ce n'était pas le cas ? S'il était mort depuis des années et que les services secrets britanniques et étasuniens nous jouaient en réalité un double bluff ?
Et si tout ce que nous avons vu ou entendu de lui sur des bandes sonores ou vidéos depuis les premiers jours d'après le 11 septembre était faux – et que les alliés occidentaux le maintenaient en 'vie' pour encourager le soutien à la guerre contre la terreur ?
C'est incroyable, mais c'est la théorie ahurissante qui gagne du terrain chez les commentateurs politiques, chez de respectables universitaires et même auprès de spécialistes du terrorisme.
Certes, il y a eu plusieurs théories conspirationnistes au sujet du 11 septembre, et ce pourrait en être une de plus.
Mais le poids des opinions qui penchent maintenant pour l'hypothèse que Ben Laden soit mort – et l'accumulation des indices qui la soutiennent – rend cette notion au moins digne d'examen.
La théorie avait d'abord été rendue publique au début de cette année par le magazine American Spectator et l'affirmation sans appel d'Angelo M. Codevilla, le rédacteur en chef, professeur de relations internationales à l'université de Boston et ancien officier du renseignement : 'Tout suggère qu'Elvis Presley et plus vivant aujourd'hui qu'Oussama Ben Laden.'
Le professeur Codevilla soulignait des incohérences dans les vidéos et affirmait qu'on n'avait aucun élément d'observation fiable sur Ben Laden depuis des années (par exemple, toutes les interceptions de communications du chef d'al Qaïda ont soudainement cessé en 2001).
Le professeur Codevilla assurait : 'Les bandes sonores et vidéos attribuées à Oussama n'ont jamais convaincu l'observateur impartial. Le type [sur les vidéos, NdT] ne ressemble tout simplement pas à Oussama. Certaines vidéos le montrent avec un nez sémitique, aquilin, tandis que d'autres le montrent avec un nez plus court et plus large. A côté de ça, les différences de couleurs et de styles de barbes ne sont que des broutilles.'
Il y a d'autres sceptiques. Le professeur Bruce Lawrence Head, chef du département d'études religieuses de l'université Duke et plus grand spécialiste de Ben Laden, soutient que le langage de plus en plus profane dans les bandes sonores et vidéos d'Oussama (ses premières étaient truffées de références à Dieu et au prophète Mohamed) ne cadre pas avec le caractère strict de son Islam, le Wahhabisme.
Il note que, dans une vidéo, Ben Laden porte des bagues en or sur les doigts, un ornement prohibé chez les adeptes du wahhabisme.
De nouvelles questions ont été soulevées cette semaine avec la publication aux Etats Unis et en Grande Bretagne d'un livre intitulé Oussama Ben Laden : mort ou vivant ?
Ecrit par le professeur David Ray Griffin, philosophe et essayiste politique, ancien professeur émérite à la faculté de théologie de Claremont en Californie, il provoque une onde de choc – car il examine dans tous ses détails la mort supposée de Ben Laden et suggère qu'il y a eu dissimulation par l'Occident.
Le livre affirme que Ben Laden est mort d'une défaillance rénale ou d'une affection en rapport le 13 décembre 2001 alors qu'il vivait dans les montagnes afghanes de Tora Bora près de la frontière avec le Waziristan.
Son enterrement a eu lieu dans les 24 heures, conformément au rite musulman, et dans une tombe anonyme, ce qui est la coutume wahhabite.
L'auteur insiste pour dire que de nombreux enregistrements de Ben Laden réalisés depuis cette date ont été concoctés par l'Occident pour que le monde croie que Ben Laden est vivant. Le but ? Pour relancer un soutien déclinant à la guerre contre la terreur en Irak et en Afghanistan.
Pour comprendre la thèse de Griffin, nous devons nous remémorer la réaction de l'Occident au 11 septembre, cette journée ensoleillée fatidique de 2001. En l'espace d'un mois, les USA et le Royaume Uni avaient lancé des représailles aériennes massives dans la région de Tora Bora où, selon eux, ben Laden vivait en tant que 'invité de l'Afghanistan'.
Cette offensive militaire ignorait le fait que Ben Laden avait auparavant dit nettement et à quatre reprises dans des déclarations officielles d'al Qaïda à la presse arabe qu'il n'avait joué aucun rôle dans le 11 septembre.
En fait, à la quatrième occasion, le 28 septembre, une quinzaine de jours après l'atrocité, il avait déclaré avec force : 'J'ai déjà dit ne pas être impliqué. En tant que Musulman, je fais de mon mieux pour éviter de dire un mensonge. Je n'en ai pas eu connaissance... je ne considère pas non plus le fait de tuer des enfants, des femmes et d'autres humains innocents comme un acte digne d'estime.'
Dans les heures du 7 octobres marquées par les bombardements US sur Tora Bora, Ben Laden fit, pour la première fois, son apparition sur une bande vidéo. Habillé en treillis militaire et portant une coiffe islamique, un fusil d'assaut était posé derrière lui, dans une cache montagnarde bien éclairée. Fait significatif, il avait l'air pâle et amaigri.
Même s'il avait qualifié le président George W. Bush de 'chef des infidèles » et avait vilipendé les Etats Unis, il avait une fois encore rejeté toute responsabilité pour le 11 septembre.
'L'Amérique a été frappée par Dieu dans un de ses points les plus sensibles. L'Amérique est emplie de crainte, du nord au sud, d'est en ouest. Dieu en soit remercié'
Puis vint une nouvelle bande vidéo le 3 novembre 2001. A nouveau, un Ben Laden affaibli fustigeait les Etats Unis. Il demandait instamment aux vrais Musulmans de célébrer les attentats – mais ne reconnaissait à aucun moment avoir été implique dans cette atrocité.
Puis ce fut le silence jusqu'au 13 décembre 2001 – date à laquelle Ben Laden est décédé selon Griffin. Le même jour, le gouvernement US diffusait une nouvelle vidéo du chef terroriste. Dans l'enregistrement, Ben Laden contredisait ses dénégations précédentes et admettait soudain son implication dans les atrocités du 11 septembre.
On rapporte que l'enregistrement avait été trouvé par des soldats US au domicile d'un particulier à Jalalabad en Afghanistan après la prise de la ville par des forces anti Talibans. Une étiquette fixée dessus la datait du 9 novembre 2001.
La bande montre Ben Laden en conversation avec un cheikh de passage. Il y affirme clairement que non seulement il était au courant à l'avance des atrocités du 11 septembre mais qu'il en avait planifié les moindres détails personnellement.
Quelle aubaine pour les autorités occidentales ! Le terroriste se repositionnait dans le schéma du 11 septembre. Le Washington Post citait des officiels Etatsuniens qui affirmait que la vidéo 'apporte la preuve la plus convaincante d'un lien entre Ben Laden et les attentats du 11 septembre.'
Un président Bush euphorique ajoutait : 'Quant à ceux qui voient cet enregistrement, ils réalisent que non seulement il est coupable d'un meurtre incroyable, mais qu'il est dépourvu de conscience et d'âme.'
A Londres, Downing Street affirmait que la vidéo était une 'preuve concluante de son implication.' Le ministre des affaires étrangères de l'époque, Jack Straw, ajoutait : 'Nul doute que c'est la pure vérité. Les gens peuvent y voir Ben Laden reconnaître absolument froidement sa culpabilité pour l'organisation des atrocités du 11 septembre'.
Pourtant, le professeur Griffin affirme que cette vidéo 'confession' pose plus de questions qu'elle n'apporte de réponses. Pour commencer, Ben Laden dans ce témoignage filmé capital a l'air différent.
C'est un homme corpulent à la barbe noire, pas grisonnante. Son teint pâle est devenu tout à coup plus mat, et son nez a une forme différente. Ses mains d'artistes, aux doigts effilés se sont transformées en celles d'un boxeur. Il a l'air en trop bonne santé.
En outre, on peut y voir Ben Laden écrire un mot de la main droite alors qu'il est gaucher. Tout aussi bizarre, il fait des déclarations sur le 11 septembre qui, selon Griffin, n'auraient jamais pu sortir de la bouche du véritable Ben Laden – un homme diplôme en ingénierie qui a fait fortune (avant d'évoluer vers le terrorisme) dans l'industrie du bâtiment au Moyen Orient.
Par exemple, le chef d'al Qaïda claironne que beaucoup plus de personnes ont péri le 11 septembre qu'il ne l'avait prévu. Il poursuit : 'En raison de mon expérience dans ce domaine, je pensais que l'explosion du carburant de l'avion ferait fondre la structure de fer de l'immeuble et s'effondrer seulement la zone d'impact de l'avion et les étages situés au dessus. C'était tout ce que nous espérions.' (en réalité, les tours jumelles se sont complètement effondrées).
Des paroles du vrai Ben Laden ? Non, déclare Griffin. 'Compte tenu de son expérience dans le BTP, il aurait dû savoir que les tours jumelles avaient une structure en acier, pas en fer', dit-il.
'Il aurait dû aussi savoir que l'acier et le fer ne fondent pas à moins de 1538 degrés Celsius. Encore qu'un incendie d'immeuble alimenté par du carburant d'avion est un feu hydro carbonique qui ne pourrait pas atteindre plus de 982 degrés Celsius.'
Dans son livre explosif, Griffin affirme que cet enregistrement est un faux, et il va encore plus loin.
'Une raison pour soupçonner que tous les enregistrements post-2001 de Ben Laden sont des fabrications est qu'elles sont souvent apparues à des moments qui redonnaient du tonus à la présidence de Bush où renforçaient une déclaration du premier ministre britannique Tony Blair, son allié dans la « guerre contre la terreur'.
'L'enregistrement confession était arrivé juste au moment où Bush et Blair avaient échoué à prouver la responsabilité de Ben Laden pour le 11 septembre alors que les deux hommes tentaient de rallier le soutien de l'opinion publique internationale, notamment dans le monde musulman, à la campagne antiterroriste'.
Griffin suggère que les gouvernements occidentaux ont utilisés des technologies d'effets spéciaux très sophistiqués pour mettre en séquences des images et des enregistrements sonores de Ben Laden.
Alors, si ce sont des faux, pourquoi al Qaïda est-elle restée silencieuse à ce sujet ? Et qu'est-il arrivé exactement au véritable Ben Laden ?
La réponse à la première question peut être que l'organisation terroriste informe est heureuse de mener sa propre guerre de propagande alors que ses soutiens déclinent – et profite du mythe selon lequel son dirigeant charismatique est encore vivant pour encourager des ralliements à sa cause.
Quant à ce qu'il est advenu de lui, des allusions à l'insuffisance rénale de ben Laden, où à l'éventualité qu'il soit mort, apparurent le 19 janvier 2002, quatre mois après le 11 septembre.
C'était quand le président pakistanais Pervez Musharraf a déclaré sur la chaîne américaine d'informations CNN : « Franchement, je pense maintenant qu'il est mort car il est malade des reins. Les images le montrent extrêmement affaibli.'
Dans son livre, le professeur Griffin approuve également cette théorie. Il explique que Ben Laden avait été soigné pour une infection urinaire, souvent associée à une maladie rénale, à l'hôpital américain de Dubaï en juillet 2001, deux mois avant le 11 septembre. Dans le même temps, il avait commandé une machine de dialyse à livrer en Afghanistan.
Comment Ben Laden, en fuite dans des grottes au milieu de montagnes enneigées, aurait-il pu utiliser la machine que beaucoup s'accordent à considérer comme essentielle pour le maintenir en vie ? Des médecins cités par Griffin sur ce sujet pensent que ce devait être impossible.
Il aurait fallu qu'il reste dans un lieu avec une équipe médicale, des conditions d'hygiène et un programme de maintenance régulier pour l'unité de dialyse elle-même.
Et quid de cette info, une brève parue le 26 décembre 2001 dans le journal égyptien Al-Wafd ? Elle disait qu'un haut responsable du gouvernement taliban afghan avait annoncé qu'Oussama Ben Laden avait été enterré le 13 décembre ou vers cette date.
'Il souffrait de graves complications et il est décédé d'une mort naturelle et paisible. Il a été enterré à Tora Bora, en présence de trente miliciens d'al Qaïda, de proches parents et d'amis talibans. Selon la coutume wahhabite, aucun signe distinctif n'a été laissé sur la tombe,' disait l'article.
Le responsable Taliban, dont le nom n'était pas cité, déclarait triomphalement avoir vu le visage de Ben Laden dans son linceul. 'Il avait l'air pâle mais calme, détendu et confiant.'
C'était Noël à Washington et à Londres et l'article fut à peine mentionné. Depuis, des enregistrements de ben Laden sont sortis avec la régularité d'un métronome et des centaines de millions ont été dépensés et beaucoup de sang versé dans la traque dont il fait l'objet.
Ben Laden a été l'élément central de la 'guerre [de l'occident] contre la terreur.' Serait-il possible que, depuis des années, il n'ait été qu'un écran de fumée ?
vendredi 3 juillet 2009
Quand un ex responsable de la CIA souhaite ouvertement de nouveaux attentats aux Etats Unis
Car même en admettant que ces attentats sont l’oeuvre d’Oussama Ben Laden et de ses subordonnés, des zones d’ombre subsistent quant à l’inertie de la police et des services secrets des Etats Unis devant les agissements d’un réseau qu’ils connaissaient pourtant bien.
Ainsi, une unité de la CIA se consacre depuis 1996 à la traque de Ben Laden. Son travail n’a pas connu le succès puisque Ben Laden, s’il n’est pas mort, serait toujours en cavale.
Mais avait-on vraiment la volonté de se saisir d’Oussama Ben Laden ?
C’est la question qu’on peut légitimement se poser après avoir lu l’article ci-dessous. On apprend en effet que l’ancien responsable de l’unité des services secrets consacrée à Ben Laden et qui a passé huit années à le pister souhaite publiquement, pour le salut de son pays, que Ben Laden commette un énorme attentat aux Etats unis.
Car le salut de son pays passe, selon ce monsieur, par l’adoption de mesures sécuritaires inédites qu’un tel attentat viendrait légitimer.
Si donc un attentat contre les Etats Unis commis par Ben Laden aurait un effet bénéfique, c’est probablement qu’en réalité le dispositif sécuritaire proposé répond à une autre menace qui, pour sa part, n’est pas identifiée ou précisée.
La colère de Stewart contre l’ex analyste de la CIA qui souhaite une attaque de Ben Laden
par David Edwards, Raw Story (USA) 2 juillet 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri
C’est peut-être un genre de syndrome de Stockholm.
La même personne qui a passé en vain près d’une décennie à la tête de l’unité de la CIA chargée de trouver Oussama Ben Laden semble lui apporter son soutien.
L’ancien analyste de la CIA Michael Scheuer a déclaré pendant Tuesday Night, l’émission de Glenn Beck sur Fox News : « Le seule chance pour notre pays en ce moment précis, c’est que Ben Laden déploie et fasse exploser une énorme bombe aux Etats Unis. »
Selon sa biographie, «De 1996 à 1999, Scheuer a exercé comme chef de l’unité Ben Laden (connue sous l’appellation Alec Station), l’unité du Centre de Contreterrorisme chargée de pister Ben Laden. Il a travaillé ensuite comme conseiller spécial du chef de l’unité Ben Laden de septembre 2001 à novembre 2004.»
Pendant le Daily Show de mercredi, Jon Stewart s’est déclaré scandalisé par l’invité de Beck. «Qu’st-ce que c’est que cet enc.lé ? Et en passant, voilà ce que notre culture a de fascinant. Je suppose que vous ne m’avez pas entendu prononcer le mot ‘enc.lé.’ Parce que le gouvernement fédéral vous protège ainsi que les oreilles de vos enfants de ce genre d’insanité.»
Stewart s’est gaussé de la barbe de Scheurer : «Pendant ce temps, le jumeau malfaisant du Père Noël, uhh... en vient nonchalamment à proposer le massacre inutile d’Américains pour promouvoir son plan de sécurité nationale. Mais évidemment, dans ce pays, chacun a le droit d’avoir à sa dope-pinion.»
Pour finir, Stewart a ajouté, «Hé, est-ce que vous [les télespectateurs], auriez la possibilité de crier assez fort devant votre téléviseur à la maison pour que les gens qui se trouvent à l’intérieur vous entendent ?»


