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vendredi 16 novembre 2012

Ethique du pillage chez le colon sioniste


Même en état d’alerte, la nature du colon voleur reprend le dessus, comme le laisse entendre cet article du Yediot, ce journal de l’entité sioniste.

Et voyez-vous, quand ces gens là parlent d’absence d’humanité, c’est au vol qui touchent leurs propriétés qu’ils pensent et pas du tout aux vies volées à Gaza par les chars d’assaut et les hélicoptères de la bande terroriste qu'ils affublent du nom d'armée.

Outre de nombreuses vies, ces colons sionistes ont volé aux palestiniens  leur patrie, leur terre, leurs maisons, leur folklore et même leur gastronomie. Ce sont bel et bien des voleurs  et des receleurs professionnels et endurcis.


Alors que les habitants cherchent à s’abriter des attaques de roquettes, des voleurs cambriolent les magasins de cuisines intégrées. On ne peut faire confiance à personne, pas même dans ces moments là,’ déclare le gérant.
Par Shahar Chai, Yediot Aharonot (Sionistan) 16 novembre 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Quand les sirènes d’alerte aérienne ont retenti dans la ville méridionale de Beersheba jeudi soit, beaucoup d’habitants se sont réfugiés dans des abris.
Mais tout le monde n’avait pas ressenti le besoin de le faire; profitant de la situation, des voleurs se sont introduits dans un magasin de cuisines intégrées et ont volé deux téléviseurs.
Qu'est-ce que la vie d'un Palestinien à côté de mes écrans de télévision?
“Même le vol a son lieu et son temps, et ce n’est pas un moment pour voler,” déclare Eliezer Weiss, le gérant du magasin. “Nous avons perdu notre sensibilité, notre humanité.”

Le magasin est équipé d’une alarme anti-intrusion, mais la sirène d’alerte anti-aérienne a retenti en même temps qu’elle, ce qui a retardé l’intervention de l’équipe de sécurité.
 “Quand je suis arrivé au magasin, j’ai tout simplement été choqué, la vitrine du magasin avait vole en éclats. Je n’arrive pas à croire que quelqu’un a pu exploiter cette situation pour voler dans le magasin,” ajoute Weiss.

Weiss exhorte les autres commerçants à “s’assurer de veiller sur leurs commerces – on ne peut faire confiance à personne, pas même dans des moments comme ceux là.”

mercredi 26 mai 2010

Encore des croix gammées taguées sur un monument dans le sud du pays

 Mais que fait la LICRA? Une telle inaction donne matière à interrogation. Quand va-t-on condamner l'antisémitisme qui sévit dans ce pays?

Des croix gammées taguées à Dimona sur le monument aux survivants de l'holocauste

Des habitants de la cité méridionale étonnés de découvrir des symboles nazis tagués sur le bâtiment municipal, sur une stèle en mémoire des anciens combattants de la ville. "C'est un acte atroce, a déclare Meir Cohen, le maire de Dimona.
par Ilana Curiel, Yediot Aharonoth (Sionistan) 26 mai 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Les employés municipaux de Dimona ont été choqués de découvrir ce mercredi des dizaines de croix gammées bombées sur un monument à la mémoire de feu le député Yuri Stern et des habitants qui ont combattu dans l'Armée Rouge contre les nazis pendant la seconde guerre mondiale.

Certains des symboles nazis ont aussi été tagués sur la mairie. La police a ouvert une enquête et a indiqué envisager de procéder rapidement à des arrestations.

 Des inspecteurs municipaux et des équipes de patrouille ont repéré les graffiti dans la matinée, et ont procédé à un nettoyage rapide des lieux.

La municipalité a été furieuse de cet incident, et le maire de Dimona, Meir Cohen, a affirmé que c'était un "acte atroce", ajoutant qu'il espérait que "les responsables seraient arrêtés aussi vite que possible et déférés devant la justice."

 Les habitants de cette ville du sud ont également été très bouleversés par cet acte de vandalisme. "J'étais tout simplement mortifié," a déclaré Dudu Gozlan au Yediot.
"De tous les lieux ici, c'est dans un monument commémorant les héros du peuple juif que nous voyons un tel horrible phénomène. Ces actes se répandent tout autour, et tout ce qu'il me reste à faire, c'est de prier pour que cela cesse," a-t-il ajouté.

 Un événement similaire avait été signalé dans le sud au début de ce mois, quand la tombe d'une femme Ethiopienne avait été vandalisée au cimetière de Beersheba.

Les auteurs avaient tagué le slogan "mort aux nègres" et des swastikas sur sa pierre tombale. Les proches de la femme ont déposé une plainte à la police, dans laquelle ils affirment avoir repéré dans le secteur des graffiti écrits en russe.