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samedi 16 mai 2015

L'étudiant juif qui jouait à la croix gammée

L'étudiant juif avait sans doute pensé s'offrir une bonne tranche de rigolade en affichant dans le hall de sa résidence universitaire aux Etats Unis un symbole religieux hindou qui n'est autre que le fameux swastika adopté dans la première moitié du 20ème sicle par le régime nazi qui en avait fait son emblème.
Mal lui en a pris, un de ses co-résidents ayant perçu la présence ce symbole comme une menace antisémite renvoyant aux heures les plus sombres de notre histoire.
Il ne sera certes pas traduit en justice mais risque d'être expulsé de sa chambre universitaire, cette dernière étant associée aussi à l'appartenance à une fraternité étudiante, un puissant outil d'intégration et d'entraide sur le campus et même après les études.
On a donc ici encore un exemple de personne de confession juive qui utilise la peur de l'antisémitisme , ici à une simple fin récréative. Mais aussi un exemple d'ethnocentrisme qui voit des milliards d'adeptes du bouddhisme ou de l'hindouisme dépossédés d'une pièce de leur symbolique religieuse rattachée d'autorité à une philosophie politique qui a dominé une partie de l'Europe pendant une courte période de temps.

Une université américaine étudie l'interdiction de la croix gammée

PTI | Times of India (Inde) 24 avril 2015 traduit de l'anglais par Djazaïri
Ceci est un symbole nazi
Ceci est un symbole nazi
WASHINGTON: La prestigieuse université George Washington envisage d'interdire le swastika, un symbole sacré de l'hindouisme et du bouddhisme, car les autorités universitaires pensent qu'elle ressemble au symbole nazi et pourrait heurter la sensibilité de certains étudiants juifs.
Ceci est un symbole hindouiste
Ceci est un symbole hindouiste
La démarche intervient après qu'un étudiant, non identifié mais de confession juive, a rapporté une représentation du swastika d'un séjour en Inde le mois dernier. Il l'a placardé brièvement sur le panneau d'affichage dans le hall de la résidence de sa fraternité majoritairement juive.
Un membre de la fraternité qui avait vu le swastika sur le panneau d'affichage avait pensé que s'était une forme de menace et avait appelé la police.
Tout avait été clarifié en quelques heures quand le plaignant avait compris qu'il n'y avait pas de menace. La police avait rapidement bouclé son enquête.
Cependant, l'étudiant qui avait placé le symbole sur le panneau d'affichage est maintenant passible d'une expulsion définitive, rapporte le Daily Caller.
Steven Knapp, président de l'université George Washington, a indiqué dans une déclaration que les intentions derrière l'affichage du motif nazi sur le campus n'affecteront pas sa détermination à le qualifier de crime inspiré par la haine [hate crime].
« Quoique l'étudiant affirme que son acte n'était pas une expression de haine, l'université a déféré l'affaire... pour examen par son unité chargée des crimes de haine, » a déclaré Knapp.
John Banzhaf, un professeur de droit public réputé de la faculté de droit de l'université George Washington, a pris en charge la défense de l'étudiant juif mis sur la sellette.
Si l'étudiant est expulsé ou subit n'importe quelle autre sanction disciplinaire, l'effet en sera d'interdire les symboles religieux sacrés du campus de George Washington, a déclaré Banzhaf.
Le swastika a longtemp été conçu comme un symbole porte-bonheur en Occident (cette représentation date de 1907)
Le swastika a longtemp été conçu comme un symbole porte-bonheur en Occident (cette représentation date de 1907)
L'administration de l'université a « apparemment pris la position de considérer qu'afficher quoi que ce soit aui pourrait être confondu avec une croix gammée nazie » est interdit, a-t-il soutenu - « même si c'est le fait d'étudiants bouddhistes ou hindouistes. »

mardi 17 janvier 2012

L'antisémite de Manhattan: "Qu'ils aillent tous en enfer!"


Le New York Post est la propriété du magnat de la presse Rupert Murdoch. Autant dire que ce journal a des sources dignes de foi dans certaines affaires.
Une affaire de plus d’ailleurs où nous voyons que la maladie de l’antisémitisme n’est pas l’apanage des non Juifs qui détestent les Juifs.

par Doug Auer, New York Post (USA) 16 janvier 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Un habitant de Manhattan a été arrêté aujourd’hui pour avoir fait des appels téléphoniques antisémites à sa mère et à d’autres femmes âgées – et il est aussi soupçonné d’avoir gribouillé des symboles haineux dans un quartier de Brooklyn à forte présence juive orthodoxe, a appris le Post.

David Haddad, 56 ans, de Chelsea, aurait hurlé, « Tous les Juifs doivent mourir et aller en enfer, » quand il a appelé sa mère âgée de 80 ans le 11 décembre à son domicile de Sheepshead Bay.

Il a aussi lance des tirades au vitriol quand il a appelé une dame âgée de 87 ans le 11 janvier et téléphoné à une femme de 75 ans le 12 janvier, indiquent nos sources.

Le lien qu’il a avec ces femmes n’est pas connu pour l’instant.

Haddad, qui est juif mais non pratiquant, est aussi soupçonné d’avoir gribouillé des symboles haineux sur cinq portes d’appartements dans un immeuble de Hells Kitchen le 10 janvier, ajoutent nos sources.

Il a été arrêté sur son lieu de travail comme gérant d’immeuble, a indiqué la police.

Haddad travaillait auparavant dans l’entreprise familial – d’import-export de chaussettes et de sous-vêtements - à Linden, New Jersey, mais l’avait quittée pour lancer sa propre affaire, selon nos sources.

Cette affaire a récemment fait faillite et Haddad a commence à tirer à boulets rouges sur les membres de sa famille et d’autres personnes, ajoutent nos sources.

Les déboires de son entreprise sont considérés comme un mobile possible, selon nos sources.

Dès son arrestation, Haddad a fait appel à un avocat et n’a fait ni déclarations ni aveux aux policiers, indiquent nos sources.

Haddad est aussi suspect dans la vague de dessins de swastikas découverts ce weekend dans le quartier de Midwood à Brooklyn, affirment nos sources.  

Haddad se trouvait alors chez sa mère – qui n’habite pas loin de l’endroit où ces symboles de haine ont été trouvés, ajoutent nos sources.

Les policiers ont reçu un appel à 22h45 samedi au sujet d’une maison de l’avenue L dont la porte du garage avait été recouverte d’un grand swastika peint, de deux autres plus petits et des mots « Mort aux Juifs. »




D’autres graffiti ont été trouvés sur la porte d’entrée d’une maison dans la même rue, indiquent nos sources.

La police a aussi découvert plusieurs swastikas peints sur les escaliers et la porte d’entrée d’un immeuble d’habitation de l’East 5th Street et sur les escaliers menant au sous-sol d’une école religieuse juive d’Ocean Parkway.

Chaque fois, les graffiti étaient bombés à la peinture noire.

mardi 8 mars 2011

Croix gammées et moustaches de Hitler: les élèves antisémites justement sanctionnés!

Les actes antisémites ont chuté de 50 % en France en 2010 peut-on lire dans le Jerusalem Post qui cite Christophe Bigot, l'ambassadeur de France à Tel Aviv.

Franchement, on est bien content de l'apprendre et on aimerait simplement qu'il en aille de même dans l'entité sioniste !

NB : l'article du Yediot est rédigé de manière bizarre (c'est souvent le cas dans la presse sioniste) car: il donne l'impression qu'une seule croix gammée et une seule moustache à la mode hitlérienne ont été tracées. Or, ce n'est manifestement pas le cas si on prête un peu attention au témoignage d'un des jeunes concernés.

Une école renvoie les élèves chez eux pour avoir peint un swastika
Retour anticipé à la maison pour vingt lycéens de Kfar Saba qui participaient au voyage scolaire annuel pour avoir trace une croix gammées et une moustache hitlérienne sur les visages d'autres élèves. Les parents sont furieux de cette décision.
par Gili Haimov, Yediot Aharonot (Sionistan) 8 mars 2011 traduit de l'anglais par Djazaïri
 


 Des élèves du lycée de Kfar Saba sont rentrés plus tôt que prévu ce lundi de leur voyage scolaire annuel après qu'ils aient peint la soirée précédente une croix gammée sur le front d'un élève et une moustache ressemblant à celle du dictateur nazi Adolf Hitler sur un autre

 La direction de l'école explique que les jeunes ont refusé de reconnaître leurs actes, ce qui a amené l'école à renvoyer 20 élèves à Kfar Saba.

 Les parents sont furieux de cette décision et du fait que personne ne les en a informés. Ils affirment aussi que leurs enfants n'avaient pas eu la permission de se désaltérer pendant le long chemin du retour et qu'aucune pause casse-croûte n'avait été faite avant que les parents appellent pour exiger que l'école s'occupe des élèves.

Un des élèves concernés déclare: "Nous avons fait un peu les idiots pendant la nuit et deux grands ont dessiné sur un autre grand. Ils ont dessiné un swastika et des moustaches à la Hitler sur certains des plus petits. Une des enseignantes s'est souvenue des visages des gamins qui déambulaient dans la nuit, mais elle n'avait rien dit.

 "Le lendemain matin, 20 élèves des grandes classes avaient été appelés pour embarquer dans le bus. On nous a dit que nous étions soupçonnés d'avoir fait ces choses, et que nous devions dire qui les avait faites – et qu'en cas contraire ils en référeraient à la police. Deux des élèves ont admis avoir dessiné la swastika, mais la directrice avait exigé de savoir qui avait dessiné la moustache. Comme personne ne s'est dénoncé, elle a décidé de tous nous renvoyer à la maison, » explique l'élève.
 Il ajoute qu'un des parents de l'élève sur qui la moustache avait été tracée était un survivant de l'holocauste. « Ce n'était ni pour lui faire du mal, ni antisémite. C'étaient seulement des élèves qui faisaient les imbéciles pendant leur dernier voyage scolaire annuel, rien de plus, » dit-il.

Le ministère de l'éducation a déclaré en réponse: "La direction de l'école considère que cet incident est très grave. Les enseignants et l'inspecteur ont décidé en commun de renvoyer chez eux les élèves impliqués. Sur le chemin du retour, une pause casse-croûte a été faite à la demande des élèves qui ont donc pu manger malgré leur agressivité verbale. Quand le voyage sera terminé, l'école tiendra une réunion pour étudier d'autres mesures disciplinaires contre les élèves. »
 

mercredi 26 mai 2010

Encore des croix gammées taguées sur un monument dans le sud du pays

 Mais que fait la LICRA? Une telle inaction donne matière à interrogation. Quand va-t-on condamner l'antisémitisme qui sévit dans ce pays?

Des croix gammées taguées à Dimona sur le monument aux survivants de l'holocauste

Des habitants de la cité méridionale étonnés de découvrir des symboles nazis tagués sur le bâtiment municipal, sur une stèle en mémoire des anciens combattants de la ville. "C'est un acte atroce, a déclare Meir Cohen, le maire de Dimona.
par Ilana Curiel, Yediot Aharonoth (Sionistan) 26 mai 2010 traduit de l’anglais par Djazaïri

Les employés municipaux de Dimona ont été choqués de découvrir ce mercredi des dizaines de croix gammées bombées sur un monument à la mémoire de feu le député Yuri Stern et des habitants qui ont combattu dans l'Armée Rouge contre les nazis pendant la seconde guerre mondiale.

Certains des symboles nazis ont aussi été tagués sur la mairie. La police a ouvert une enquête et a indiqué envisager de procéder rapidement à des arrestations.

 Des inspecteurs municipaux et des équipes de patrouille ont repéré les graffiti dans la matinée, et ont procédé à un nettoyage rapide des lieux.

La municipalité a été furieuse de cet incident, et le maire de Dimona, Meir Cohen, a affirmé que c'était un "acte atroce", ajoutant qu'il espérait que "les responsables seraient arrêtés aussi vite que possible et déférés devant la justice."

 Les habitants de cette ville du sud ont également été très bouleversés par cet acte de vandalisme. "J'étais tout simplement mortifié," a déclaré Dudu Gozlan au Yediot.
"De tous les lieux ici, c'est dans un monument commémorant les héros du peuple juif que nous voyons un tel horrible phénomène. Ces actes se répandent tout autour, et tout ce qu'il me reste à faire, c'est de prier pour que cela cesse," a-t-il ajouté.

 Un événement similaire avait été signalé dans le sud au début de ce mois, quand la tombe d'une femme Ethiopienne avait été vandalisée au cimetière de Beersheba.

Les auteurs avaient tagué le slogan "mort aux nègres" et des swastikas sur sa pierre tombale. Les proches de la femme ont déposé une plainte à la police, dans laquelle ils affirment avoir repéré dans le secteur des graffiti écrits en russe.