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jeudi 28 février 2013

Le parlement argentin dit oui à la réconciliation avec l'Iran


Ne comptez pas trop sur la presse française pour vous parler de la ratification par le parlement argentin d’un accord conclu entre l’Argentine et l’Iran pour traiter un dossier judiciaire qui empoisonne les relations entre les deux pays depuis 1994.

La version officielle étant en France que l’Iran est un pays isolé sur la scène internationale même si on a vu récemment Mahmoud Ahmadinejad en visite en Egypte, une première depuis la chute du régime impérial, et si tout le monde avait répondu présent pour la conférence des pays Non Alignés convoquée à Téhéran en août 2012. Dans les deux cas, ces succès de la diplomatie iranienne ont fait enrager nos propagandistes bellicistes qui craignent de se voir privés d’une occasion d’en découdre avec la république islamique.

La ratification de l’accord par le parlement argentin ouvre la voie à une normalisation complète des relations avec l’Iran et donc à leur développement, chose qui sera profitable aux deux pays mais qui est peut-être surtout dans l’intérêt d’une Argentine dont la volonté d’échapper aux griffes de la finance internationale ne fait pas que des heureux.

L’accord prévoit aussi d’examiner la procédure judiciaire conduite par les magistrats et la police argentines depuis 1994. Un examen qui ne débouchera pas sur de grandes révélations pour la simple raison que ceux qui ont les clefs de l’énigme de l’attentat contre l’AMIA sont ceux-là mêmes qui se trouvent derrière la fausse piste iranienne.

L’Argentine approuve un accord avec l'Iran sur l'attentat contre l'AMIA

Le Parlement autorise une commission de juristes à examiner la procédure judiciaire qui accuse Téhéran de l’attentat
EFE , El Pais (Espagne) 28 février 2013 traduit de l’espagnol par Djazaïri

Après plus de treize heures de débat, le parlement argentin a ratifié l'accord avec l'Iran pour enquêter sur l'attentat contre l'AMIA, l’association israélite, qui avait été perpétré en 1994 à Buenos Aires.

Le projet du gouvernement de Cristina Fernandez a été approuvé par 131 voix pour et 113 contre, dans une journée tendue marquée par la mobilisation des familles des victimes de l'attentat contre l'AMIA

Des centaines de personnes ont défilé avec les organisations politiques et associatives devant le parlement argentin en rejet de l'accord avec l'Iran au cours d'une manifestation organisée par l'Association pour l’élucidation du massacre impuni de l’AMIA, avec parmi elles des proches des 85 personnes tuées dans l'attentat, avec la participation de la Délégation des Associations Israélites d’Argentine (DAIA, équivalent de la LICRA), le bras politique de la communauté juive locale
Manifestants de la communauté juive qui disent non au traité et non à la vérité sur l'attentat contre l'AMIA
Buenos Aires: manifestation d'organisations juives qui disent non à l'accord et non à la vérité sur l'attentat contre l'AMIA
Lors d'une cérémonie devant l’entrée du parlement, les organisateurs ont lu un document pour exiger que soit mis «un terme à l'impunité dans le cas AMIA" et pour rejeter l'accord avec l'Iran, qu’ils ont stigmatisé en tant que «nouvel acte de dissimulation et d'impunité"» dont l’objectif est de fermer définitivement ce dossier."

L'accord conclu en janvier dernier avec l'Iran, et ratifié par le Sénat, prévoit la création d'une commission de juristes pour examiner la procédure judicaire sur l’attentat et interroger à Téhéran ceux qui sont accusés d’avoir fait exploser le siège de l’AMIA à Buenos Aires, Argentine.

Selon le ministre argentin des Affaires étrangères Hector Timerman, l'accord permettra aux Iraniens d'interroger uniquement nécessaire pour la Justice pesant sur les mandats d'arrêt en Argentine avec «alerte rouge» par Interpol permettra d’interroger uniquement les Iraniens recherchés par la justice argentine et sur lesquels pèsent des mandats d’arrêt internationaux avec ‘alerte rouge’ à Interpol.

Ces personnes recherchées sont le ministre Iranien de la défense, Ahmad Vahidi ; l’ex ministre de l’information Ali Fallahijan ; l’ex conseiller du gouvernement Mohsen Rezai, l’ex attaché de l’ambassade iranienne à Buenos Aires, Ahmad Reza Ashgari

Mais l’accord exclut d’interroger l’ancien vice ministre des affaires étrangères pour l’Afrique, Hadi Soleimanpour ; l’ancien chef de l’Etat iranien, Ali Akbar Rafsanjani et l’ancien ministre des affaires étrangères Ali Akbar Velayati, recherchés par la justice argentine depuis 2006, mais sans ‘alerte rouge’ à Interpol.

L'attentat contre l'AMIA fut la deuxième attaque terroriste contre les intérêts juifs en Argentine, après l'explosion d'une bombe devant l'ambassade d'Israël à Buenos Aires qui avait tué 29 personnes en 1992.

lundi 3 janvier 2011

L'arrestation d'un néonazi

Ce site de désinformation sioniste nous parle de l'arrestation d'un néonazi à l'aéroport de Tel Aviv. Ce fasciste venait du Kirghizistan, pays dont il a été extradé en vertu d'une démarche auprès d'Interpol formulée par les autorités sionistes..  

Arrestation d'un néonazi à l'aéroport Ben Gourion
[Lundi 03/01/2011 19:56]


Les autorités israéliennes ont interpellé ce lundi, à son arrivée à l'aéroport Ben Gourion, un activiste néonazi d'origine russe qui menait des actions criminelles dans la ville de Petah Tikva. Dmitri Bogotich, 24 ans, a été arrêté par Interpol dans le Kirghizstan et extradé vers Israël.

Son gang, intitulé la « patrouille 36 », attaquait notamment des Juifs religieux, des sans-abris et des travailleurs étrangers. Il s'est enfui en Russie après la première enquête diligentée contre lui en 2007 mais à l'époque, on ignorait encore la gravité de ses actes.


Bogotich a effectué le voyage sous escorte policière et dès l'atterrissage, il a été mis en état d'arrestation.
Rappelons qu'en 2007, huit membres de son gang ont été appréhendés suite aux agressions dont ils s'étaient rendus coupables à l'encontre de personnes isolées, s'attaquant tout particulièrement à des drogués et à des homosexuels. Bogotich est le seul à avoir pu échapper à l'époque à la justice.

Nazisionistes prenant la pose
 Joli pedigree, c'est le moins qu'on puisse dire. Ce qu'omet cependant de préciser l'article publié dans ce site, c'est que si Dimitri Bogotich est bien d'origine russe, il n'en est pas moins un ressortissant de l'entité sioniste comme. Il est en fait originaire de Russie comme de nombreux délinquants sionistes, tandis que d'autres de ces délinquants sont originaires de Moldavie, de Pologne, de France, des Etats Unis etc. Il s'en prenait également aux lieux de culte juifs!

On peut lire dans Haaretz que:
 Le jour il servait comme garde dans l'armée israélienne et, la nuit selon l'acte d'inculpation, il agressait des gens sur la base de leur appartenance ethnique 
Délinquant 24h sur 24 pour tout dire.

dimanche 23 août 2009

Nouveau gouvernement iranien: la colère hypocrite du procureur Argentin

La presse française nous donne encore une image accablante de son niveau qui se résume à servir de caisse de résonance à la propagande sans même prendre un petit temps pour compléter son information.
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Ainsi, on peut lire sur 20 minutes que:
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Sur le site du Nouvel Observateur, nous lisons en titre:
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Mais, me direz-vous, il est parfaitement vrai qu'Ahmad Vahidi est recherché par Interpol à la demande de l'Argentine!
Et vous avez raison. Mais ce que je reproche à ces journaux, surtout le Nouvel Observateur, c'est de faire écho sans recul aucun à la prétendue indignation des autorités argentines (en réalité d'un procureur et non du gouvernement, en tout cas pour l'instant).
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Il est d'ailleurs amusant de lire dans le même article la réaction officielle des Etats Unis:
A Washington, le porte-parole du département d'Etat Ian Kelly a déclaré que si Ahmad Vahidi était bien recherché par Interpol, sa confirmation au sein du gouvernement iranien serait "dérangeante."
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Car en réalité, les USA ne peuvent pas ignorer que Vahidi est recherché par Interpol puisqu'il l'a été à leur instigation.
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Mais revenons à l'indignation argentine. Si le Nouvel Observateur ne le sait apparemment pas et ne cherche pas à en savoir plus, les Argentins ignoraient-ils vraiment qu'Ahmad Vahidi figurait déjà dans le précédent gouvernement iranien en qualité de vice-ministre de la défense?
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Sa nomination à de hautes fonctions ministérielles n'a donc rien de nouveau et n'a pas de quoi susciter ces prétendus cris d'orfraie.
Sauf si on la resitue dans le contexte d'une propagande guerrière sioniste que même les Etats Unis semblent rechigner à suivre. D'autant que parmi les Iraniens recherchés par Interpol, figure également l'Ayatollah Hachemi Rafsandjani, encien président de la république et plus important soutien de... Mir Hossein Moussavi pour qui les Occidentaux se sont découverts une affection sans bornes.
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Décidément, l'Orient est compliqué pour les esprits tortueux.
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Pour le dossier à l'encontre d'Ahmad Vahidi et autres dirigeants Iraniens, je me permets de vous renvoyer à mon post sur l'attentat contre l'AMIA à Buenos Aires.

jeudi 16 juillet 2009

Quand un antisémite va se planquer à Tel Aviv...

Mickey Louis Mayon


... vos journaux n'en parlent pratiquement pas.



En effet, les journaux français ne se bousculent pas pour rapporter cette information relatée, par contre par la presse sioniste.


On apprend ainsi par Juif.org et le Journal du Dimanche que Mickey Louis Mayon, un criminel recherché par la police des Etats Unis, vient d'être interpellé à Tel Aviv par les forces de l'ordre de l'entité sioniste.

Mais ce que se garde bien de nous dire Juif.org et qu'on peut cependant lire dans le JDD et dans le Yediot, c'est que Mickey Louis Mayon n'est rien moins qu'un cadre du Ku Klux Klan en fuite. Et pas un ancien membre du KKK comme on peut le lire dans l'édition francophone du Jerusalem Post.

Comme souvent, il faut consulter plusieurs journaux pour se faire une idée de l'affaire.


Par exemple le Daily Telegraph qui titre ironiquement :


Un antisémite US fuit le FBI en... Israël


Le Telegraph rapporte :

Mickey Mayon, 33 ans, a survécu près de deux ans en vivant tranquillement à Tel Aviv, en déménageant régulièrement pour éviter d'être repéré et en modifiant sa coiffure, passant de la coiffure skinhead aux cheveux longs. Cependant il aurait été dénoncé aux autorités par sa petite amie juive qui a été horrifiée quand – après l'avoir mise enceinte – il lui a révélé son passé trouble.


Et il y a tout lieu de penser que cette prise de conscience suivie d'une tentative de rédemption de la jeune femme par la dénonciation ne soit qu'un de ces pseudos miracles dont l'entité sioniste est coutumière. Imaginez-vous en effet que ces «survivants » de la barbarie nazie ont entre autres fait fleurir le désert, vaincu les armées arabes combinées en 1948 et 1967, bombardé le QG de l'OLP à Tunis, organisé le massacre de Sabra et Chatila, envoyé des satellites dans l'espace etc.

De quoi ajouter un volume au Pentateuque !


Poursuivons Mayon avec le Telegraph :


Le néo Nazi était monté à bord d'un avion pour Tel Aviv en novembre 2007 muni d'un visa touristique d'un mois, mais était noté «no show» dans le registre de vol pour la partie retour de son billet.


Le fait qu'il était muni d'un visa donne à comprendre qu'il est entré légalement dans le territoire sioniste contrairement à ce qu'affirme le Huffington Post, un important journal en ligne étatsunien qui s'appuie sur un article du Jerusalem Post.


A lire tout ce salmigondis, on est forcé de penser que cette affaire est très gênante pour un Etat qui se présente comme un bastion de la lutte contre l'antisémitisme et qu'on cherche à noyer le poisson, à nous faire croire que M. Mayon a séjourné irrégulièrement dans l'entité à l'insu de tous, même de sa compagne.


Et d'ailleurs, la police sioniste qui a procédé à l'arrestation de Mayon n'en finit pas de manifester une certaine forme de compassion à son égard. Le Yediot écrit en effet :

«Il a fait preuve de naïveté, d’innocence et de crainte – exactement l’opposé de la première impression qui vient à l’esprit quand on pense à un membre du Ku Klux Klan, » a déclaré au Yediot l’officier du renseignement qui a dirigé l’opération qui a conduit à l’arrestation de Mayon.
Son unité avait reçu des informations d’Interpol avant de mener à bien
l’opération.
On apprend au passage que la petite amie enceinte n’est pas pour grand chose dans cette affaire, à moins que la petite amie s’appelle Interpol. Il indique que l’unité a lancé le plan pour l’arrestation dès réception de l’information et que, dans une première étape, ils avaient mis en place une surveillance autour de l’hôtel où résidait Mayon.
«A son arrivée, le soir, nous l’avons identifié et procédé à l’arrestation. On peut dire qu’il était assez choqué,» dit-il. «Il était effrayé et a demandé un verre d’eau pour reprendre son calme.» L’officier ajoute que Mayon n’a pas opposé de résistance.

Heureusement que Mayon et cet officier n'étaient pas copains...

Le Yediot nous apprend aussi que Mayon a demandé à rester dans l'entité sioniste. Trop tard car même s'il est le (futur) papa d'un enfant juif, il n'a aucune existence légale au Sionistan et a omis de se convertir au judaïsme, ce qui aurait au moins pu retarder son extradition vers les Etats Unis. Retarder, car le FBI tenait vraiment à le coincer.


Alors on peut, comme le fait le Yediot, se poser la question de savoir pourquoi une personne recherché pour crimes racistes choisit de fuir vers l'entité sioniste.


Certes, si on ne peut avoir de certitude absolue, on ne peut penser une seule seconde qu'il est arrivé là par hasard comme le suppose l'agent qui a dirigé son arrestation.


Un délinquant, à moins d'avoir à disposition une grosse somme d'argent ou d'être pris par une urgence absolue, ne fuit pas dans un endroit où il ne trouvera pas de point de chute ou d'aide.


Outre le fait que l'entité sioniste est un lieu propice à la manifestation d'actes antisémites que la presse française ne nous rapportera guère (des exemples sont proposés dans ce blog, cherchez-les !), le régime sioniste a toujours soutenu les dictatures et apporta un soutien jamais démenti à l'apartheid en vigueur à une époque en Afrique du Sud et en Rhodésie (aujourd'hui Zimbabwe).


De la même manière, il y a belle lurette que les organisations sionistes ont infiltré les groupuscules dits « suprématistes » blancs au Canada et aux Etats Unis qui sont de fait sous leur contrôle. Et je ne suis pas loin de partager la thèse défendue par un Voxnr, un site semble-t-il d'extrême droite, pour qui Mayon n'était rien d'autre qu'un provocateur raciste manipulé par les sionistes.