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lundi 8 août 2011

Des parlementaires Américains: la crise de la dette des Etats Unis? Quelle crise?

A ceux qui croient ce qu’ils entendent ou lisent dans les informations, je dis : détrompez-vous, il n’y a pas et il n’y a pas eu de crise financière aux Etats Unis en relation avec la dette de ce pays.
Les débats parlementaires sur le relèvement du plafond d’endettement de l’Etat fédéral ?

Du bidon tout ça, et je ne comprends pas du tout l'inquiétude des responsables poitiques, des économistes ou encore de ceux qui exercent dans la finance

La preuve, c’est que le gros sujet d’intérêt des parlementaires US en ce mois d’août, c’est l’entité sioniste.

En effet, le blog Politico, qui cite le Jerusalem Post, nous rapporte que pendant les trois semaines de pause estivale, pas moins de 81 parlementaires élus au Congrès des Etats Unis (55 Républicains et 26 Démocrates) vont séjourner dans l’Etat sioniste.  Les leaders des groupes parlementaires des deux partis seront à la tête de leurs délégations respectives.
Politico observe que ce sont 20 % des élus à la Chambre des Représentants qui iront faire acte de soumission à Tel Aviv.
L’American Israel Education Foundation, une organisation ce bienfaisance liée à l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), sponsorise ces visites. L’organisation fait venir des délégations du Congrès pour des voyages de ce type tous les mois d’août.
Aucun autre groupe de lobbying représentant des intérêts étrangers, ne pourrait effectuer ce genre d’opération car les élus s’attireraient immédiatement la suspicion non seulement de l’opinion mais des services de sécurité. L’AIPAC le peut car il a pu éviter dans des circonstances qui restent troubles de devoir s’enregistrer comme représentant d’une puissance étrangère.

Cet article a suscité quelques commentaires comme celui-ci :
Pourquoi nos représentants visitant-ils Israël ? ne nous représentent-ils pas ? Ou représentent-ils Israël ?
Au lieu d’aller en Israël pendant la pause estivale, ils devraient être en session [extraordinaire] à travailler sur le budget de l’an prochain de sorte à résoudre les « problèmes de dépenses » de notre nation.Content de savoir ce qui est vraiment important pour nos élus, des voyages gratuits en Terre Sainte.

mercredi 4 mai 2011

Mort d'Oussama ben Laden: un sportif pas assez enthousiaste soulève l'indignation aux USA

ans l’hypothèse où ce ne serait pas un mensonge de la Maison Blanche et de la CIA, l’action militaire conduite contre Oussama ben Laden s’apparente de plus en plus à un assassinat, finalement revendiqué comme tel par la classe dirigeante des Etats Unis. 

En effet, la version officielle qui n’en finit pas d’évoluer nous apprend maintenant qu’Oussama ben Laden n’était pas armé au moment où il a été surpris par les militaires US mais qu’il a cependant résisté. 

Comment ? Pas en s’abritant derrière une femme puisque nous savons maintenant que tel ne fut pas le cas. On peut formuler l’hypothèse qu’il a engagé une bataille de polochons avec les soldats Yankees et qu’ayant triché, il a été puni d’une balle dans le ventre et d’une autre dans la tête.

Bref, une opération pas très glorieuse pour les forces de l’Oncle Sam. Pas de quoi gâcher la fête cependant puisque chaque citoyen des Etats Unis et même du « monde libre » est invité à se réjouir de ce sang versé aux vertus purificatrices.

Et gare à ceux dont l’enthousiasme serait un peu trop tiède comme par exemple cette vedette du football américain qui a osé se demander sur Tweeter s’il était convenable de se réjouir de la mort d’un homme, même si cet homme s’appelle Oussama ben Laden. 

Rashard Mendenhall

Sa réflexion s’appuyait sur l’évangile selon Matthieu et, dans un pays pénétré de valeurs «judéo-chrétiennes» comme les Etats unis, on aurait pu penser que cette façon de voir était de nature à susciter au moins le respect si ce n’est l’approbation.

Eh bien, détrompez-vous car les propos évangéliques du footballeur ont surtout déclenché une vague d’indignation dans son pays où l’opinion semble ne pas admettre qu’on ne se réjouisse pas de l’assassinat d’Oussama ben Laden. Il s’est même attiré les foudres du propriétaire de l’équipe dans laquelle il évolue qui affirme de son côté que la position officielle du club consiste à être fière de l’assassinat.

De toute façon, l’évangile selon Matthieu est précisément un texte fort controversé qui vient de faire l’objet d’une réinterprétation radicale par le pape Benoît XVI. Il n’en faudra sans doute pas tant pour trouver qu’Oussama ben Laden n’est pas concerné par le contenu de cet évangile.

Pour le président des Steelers, ces propos sont incompréhensibles
par Jason Ditz, Antiwar (USA) 3 mai 2011  traduit de l’anglais par Djazaïri

L’indignation populaire monte ce soir contre Rashard Mendenhall, le running back des Pittsburgh Steelers, après des tweets de la vedette au sujet de l’assassinat d’Oussama ben Laden.
Mendenhall, dont les tweets précédents sur les mérites du NFL [Ligue nationale de Football] draft avaient été observés à la loupe, a quelque peu jeté le trouble quand, citant le principe chrétien, « ceux qui jugent autrui  seront aussi eux-mêmes jugés, » [Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés, Matthieu 7.1], s’est demandé s’il était convenable de « fêter » la mort de quelqu’un.

Les propos de Mendenhall ont rapidement été la source d’une vague de controverse et de condamnation publique. Art Rooney II ; le propriétaire des Steelers, a qualifié dans une réaction officielle d’incompréhensible le manque d’enthousiasme de Mendenhall, affirmant que « toute l’organisation des Steelers » est officiellement très fière de l’assassinat.

Les propos de Mendenhall étaient une paraphrase de Matthieu 7.1, une partie du sermon biblique sur la montagne appelée « discours sur le jugement. ». Bien que le sermon soit considéré comme la parole canonique de Dieu dans toute la chrétienté, on discute beaucoup  aujourd’hui chez les Chrétiens  pour savoir s’il existe une exemption implicite concernant Oussama dans le sermon qui autorise les Chrétiens à célébrer l’assassinat

dimanche 8 novembre 2009

Décidément, le Rambo américano-arabe est bien plus fort que le Rambo américano-italien

Nidal Malik Hassan a donc perpétré son carnage à Fort Hood avec deux armes qui étaient sa propriété personnelle et non du matériel militaire.
Ces armes de poing, il les possédait légalement : un vieux Smith & Wesson 357 magnum et un Herstal FN 5.7 acheté auprès d'un armurier local.

Au moins cent coups de feu auraient été tirés par ce psychiatre qui n'était certainement pas un expert du maniement des armes. Cependant, seul le pistolet automatique herstal "tueur de flics" aurait été utilisé en réalité.

La performance de Nidal Malik Hassan, ce Rambo américano-arabe (après le Rambo américano-italien) est d'autant plus extraordinaire qu'il avait oublié d'acheter des munitions lors de l'acquisition de cette arme.

dimanche 23 août 2009

Nouveau gouvernement iranien: la colère hypocrite du procureur Argentin

La presse française nous donne encore une image accablante de son niveau qui se résume à servir de caisse de résonance à la propagande sans même prendre un petit temps pour compléter son information.
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Ainsi, on peut lire sur 20 minutes que:
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Sur le site du Nouvel Observateur, nous lisons en titre:
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Mais, me direz-vous, il est parfaitement vrai qu'Ahmad Vahidi est recherché par Interpol à la demande de l'Argentine!
Et vous avez raison. Mais ce que je reproche à ces journaux, surtout le Nouvel Observateur, c'est de faire écho sans recul aucun à la prétendue indignation des autorités argentines (en réalité d'un procureur et non du gouvernement, en tout cas pour l'instant).
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Il est d'ailleurs amusant de lire dans le même article la réaction officielle des Etats Unis:
A Washington, le porte-parole du département d'Etat Ian Kelly a déclaré que si Ahmad Vahidi était bien recherché par Interpol, sa confirmation au sein du gouvernement iranien serait "dérangeante."
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Car en réalité, les USA ne peuvent pas ignorer que Vahidi est recherché par Interpol puisqu'il l'a été à leur instigation.
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Mais revenons à l'indignation argentine. Si le Nouvel Observateur ne le sait apparemment pas et ne cherche pas à en savoir plus, les Argentins ignoraient-ils vraiment qu'Ahmad Vahidi figurait déjà dans le précédent gouvernement iranien en qualité de vice-ministre de la défense?
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Sa nomination à de hautes fonctions ministérielles n'a donc rien de nouveau et n'a pas de quoi susciter ces prétendus cris d'orfraie.
Sauf si on la resitue dans le contexte d'une propagande guerrière sioniste que même les Etats Unis semblent rechigner à suivre. D'autant que parmi les Iraniens recherchés par Interpol, figure également l'Ayatollah Hachemi Rafsandjani, encien président de la république et plus important soutien de... Mir Hossein Moussavi pour qui les Occidentaux se sont découverts une affection sans bornes.
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Décidément, l'Orient est compliqué pour les esprits tortueux.
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Pour le dossier à l'encontre d'Ahmad Vahidi et autres dirigeants Iraniens, je me permets de vous renvoyer à mon post sur l'attentat contre l'AMIA à Buenos Aires.

mardi 3 février 2009

La communauté internationale s'inquiète du lancement du premier satellite iranien

Paris, nous dit le journal Le Monde, s'inquiète après le lancement du premier satellite iranien. Et si Paris s'inquiète, c'est que les USA aussi sont inquiets du lancement par l'Iran de son premier satellite, Omid.
Et si, les Etats-Unis s'inquiètent, alors on peut le dire c'est toute la communauté internationale qui s'inquiète.
Et la communauté internationale, ce l'est ni vous ni moi, mais l'OTAN comme Romandie News a la franchise de le dire dans une dépêche.
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Et le motif d'inquiétude c'est la confirmation que "l'Iran dispose de fusées capables de frapper Israël et le sud-est de l'Europe." (remarquez comment il faut accoler l'entité sioniste à l'Europe afin de faire peur aux Européens).
L'Iran affirme que son programme spatial, tout comme son programme atomique, sert des fins purement civiles.
Certes mais ainsi qu'on le dit au Quai d'Orsay, "la technologie employée est "très similaire" à celle des missiles balistiques."
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Diable, mais comment sait-on ça au Quai d'Orsay?
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Simplement parce que le développement des programmes spatiaux en Europe, aux Etats-Unis et dans l'ex URSS a toujours été de pair avec celui des missiles intercontinentaux. Chez Dassault, on en sait d'ailleurs quelque chose; cette entreprise a acquis une expertise dans le domaine du spatial grâce au développement pour l'entité sioniste du missile Jericho.
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Par exemple en France, le programme spatial (et de missiles) n'a vraiment décollé aux sens propre et figuré qu'avec la coopération de 123 ingénieurs Allemands, oui les mêmes qui avaient travaillé sous le régime hitlérien à la production des fusées V1 et surtout V2.
Le V2 et les ingénieurs Allemands furent en réalité à l'origine des succès des importants programmes spatiaux et de missiles balistiques aux Etats-Unis comme en URSS.
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Dans les trois cas évoqués, ce sont un programme militaire et des techniciens Allemands qui furent la clef du développement d'une astronautique "civile."
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Donc, grosso modo, Paris et Washington accusent Téhéran de vouloir les imiter.
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Les deux capitales occcidentales ont bien compris que le niveau actuel du lanceur spatial iranien est incompatible avec la projection sur une longue distance d'une lourde charge militaire, conventionnelle ou nucléaire.
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Mais ce programme est néanmoins pour eux une source d'inquiétude pour l'avenir.
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Et il est vrai que l'Iran pourra sans doute demain, développer des lanceurs plus puissants et peut-être des missiles intercontinentaux.
Et que demain également, un Iran qui maîtriserait la technologie nucléaire pourrait décider, s'il le jugeait nécessaire, de développer l'arme atomique.
Et c'est bien ça qui inquiète les puissances occidentales. Non pas que l'Iran ait réellement l'intention de produire l'arme atomique mais que ce pays soit état de le faire s'il le décide.
Et l'Iran, comme l'Irak précédemment, ne sera jamais en mesure de prouver à 100 % qu'il ne tente pas d'acquérir l'arme atomique, sauf à passer sous protectorat des USA et de charger ce pays d'assurer concrètement la gestion de ses activités dans le domaine nucléaire; et d'ouvrir les portes et les placards de ses ministères à toute heure du jour et de la nuit à n'importe quel fonctionnaire de Washington qui en ferait (ou pas) la demande.
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Mais pourquoi avoir peur d'un pays, l'Iran, qui n'en a agressé aucun autre dans son histoire moderne?
Pourquoi les Européens devraient s'unir dans la peur à une entité sioniste belliciste et dotée de toutes sortes d'armes, dont l'arme nucléaire? (merci la France)
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Par ailleurs, les sionistes savent parfairement que même un Iran doté de missiles nucléaires ne les utiliserait pas pour bombarder une Palestine où se trouvent des millions de Palestiniens, sans parler des lieux saints de l'Islam et du Christianisme.

mercredi 7 janvier 2009

"Joe le plombier" recruté par la propagande sioniste

Le journal sioniste Yediot nous informe que "Joe le plombier," de son véritable nom Samuel "Joe" Wurzelbacher, vient de décider de se rendre dans l'entité sioniste pour que le "Joe" moyen sioniste puisse raconter son histoire.
Le Yediot rappelle que Joe le plombier avait incarné, au service du candidat Républicain John McCain "un exemple de travailleur Américain qui serait lésé économiquement par l'élection d'Obama."
Wurzelbacher explique "qu'il va passer dix jours à couvrir les combats et à expliquer pourquoi les forces israéliennes montent des attaques contre le Hamas."

Joe "le plombier" a donc été recruté par la hasbara, la propagande sioniste, inquiète de voir que même le travailleur américain moyen commence à se rendre compte de qui est réellement l'oppresseur et qui est réellement l'opprimé.
La propagande sioniste peut certes s'appuyer sur la capacité de Samuel Wurzelbacher à mentir effrontément puisqu'on sait maintenant qu'il a menti sur sa véritable profession et qu'il n'est pas plus plombier que je ne suis sioniste (ce qu'il est par contre).

Compte tenu de la performance électorale de celui pour qui il bossait pendant la dernière campagne électorale aux Etats-Unis, j'ai l'impression que l'entité n'est qu'au début de ses ennuis avant la chute finale.

Un article en français sur le sujet ici.

lundi 19 novembre 2007

Aux USA, les mineurs délinquants non blancs ont 10 fois plus de chance d'être condamnés à la prison à vie que les mineurs délinquants blancs

Encore un point commun entre les Etats-Unis et l'entité sioniste : ce sont les deux seuls Etats qui condamnent des mineurs à des peines de prison à vie, surtout des noirs aus USA, des Palestiniens sans nul doute dans ce qu'on appelle à tort l'Etat Hébreu.
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Prison à vie pour des mineurs : les USA en tête
The Age (Australie), 20 nov. 2007, traduit de l'anglais par Djazaïri
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Henry Weinstein, Los Angeles
Les États-Unis ont beaucoup plus de jeunes qui purgent une peine de prison à vie que n'importe quel autre pays : 2387. Israël, le seul autre pays qui emprisonne des mineurs à vie, selon une étude récente du Centre for Law & Global Justice Centre for Law & Global Justice de l'université de San Francisco en détient 7 – et n'a pas prononcé de telle sentence depuis 2004.
Aux Etats-Unis les peines de prison à vie touchent de manière disproportionnée les enfants non blancs qui ont dix fois plus de chance que les blancs d'être condamné à une peine perpétuelle sans possibilité de libération conditionnelle constate le rapport d'étude.
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Intitulée « Condamner des enfants à mourir en prison ,»l'étude a également montré qu'en Californie les jeunes noirs ont vingt fois plus de chances que les blancs de se voir infliger de telles condamnations.
« Pour de nombreux enfants, c'est une véritable condamnation à mort, » explique Michelle Leighton, auteur principal de l'étude qui a constaté que dans 51 % des cas ces enfants n'avaient jamais été poursuivis pour d'autres délits.
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Le gouvernement fédéral des Etats-Unis ainsi que 44 États permettent la condamnation à vie sans possibilité de remise de peine pour les mineurs délinquants.
Selon l'étude, « treize de ces États autorisent la condamnation perpétuelle sans remise de peine d'enfants de tout âge et l'un d'entre eux fixe la barre à huit ans et plus ».
18 États autorisent l'application d'une telle sentence à un enfant d'au moins dix ans et 20 États l'autorisent pour des enfants de douze ans et plus. L'âge minimum est de 14 ans dans 13 autres États.
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L'étude assure que « les sentences sévères prononcées dans des tribunaux pour majeurs ne prennent pas en compte la moindre culpabilité des mineurs délinquants... Du point de vue psychologique comme neurologique, on ne doit pas s'attendre à ce que des enfants, même adolescents, aient pu atteindre le même niveau de développement mental qu'un adulte. »

mardi 6 novembre 2007

Un cas d'antisémitisme à Washington

Selon la police, une étudiante juive de l'université George Washington a reconnu avoir tracé des croix gammées sur sa porte
NBC 4 (USA), 5 novembre 2007 - traduit de l'anglais par Djazaïri
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WASHINGTON -- Des responsables de l'université George Washington ont déclaré qu'une étudiante juive qui s'était plainte de la présence de croix gammées sur sa porte les avait tracées elle même.
L'étudiante réside
au bâtiment Mitchell Hall, où une demi douzaine de croix gammées avaient été dessinées sur la porte de sa chambre ces dernières semaines.
La police de l'université a mis en place des caméras cachées. Selon elle, la jeune fille a reconnu sa responsabilité lundi.
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News 4 avait interviewé l'étudiante la semaine dernière après la découverte de la cinquième croix gammée. Elle avait souhaité garder l'anonymat.
"C'est une grosse affaire," déclare Jake Sherman, rédacteur en chef du Hatchet, le journal étudiant de l'université. "30 % des étudiants de George Washington sont Juifs."
Des journalistes du Hatchet avaient suivi l'affaire dès ses débuts. Ils affirment avoir appris lundi que la présumée victime serait probablement impliquée.
Ils disent lui avoir parlé à deux reprises au téléphone.
Selon ces journalistes, l'étudiante leur a déclaré : "Je ne cherchais pas à fabriquer ce genre d'insanité. Je ne cherchais pas à devenir un chouchou des media. Je voulais juste que l'université reconnaisse que quelqu'un avait dessiné une croix gammée sur ma porte.
L'étudiante se trouve maintenant confrontée à des sanctions disciplinaires par l'université et risque des poursuites pénales.
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Dans l'article plus complet du Hatchet, l'étudiante affirme n'avoir tracé que les trois dernières croix gammées. Ce qui laisse de marbre l'université bien décidée à la renvoyer, forte de sa possession "d'aveux signés" par Sarah Marshak, cette étudiante qui voulait parait-il garder l'anonymat.
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Pas moins de 11 articles auront été consacrés par le Hatchet à cette affaire entre le 25 octobre et le 5 novembre 2007.