mercredi 17 mars 2010

Lobby sioniste - administration Obama: vers l'épreuve de force.

La conduite des délinquants sionistes indispose de plus en plus de monde et pas seulement parmi les antisionistes. Un post précédent vous parlait d'ailleurs de la gêne ressentie par une dirigeante communautaire juive Norvégienne pas spécialement antisioniste. 
Mais aux USA aussi, de plus en plus de gens se sentent mal à l'aise depuis la dernière grande agression sioniste contre Gaza et peut-être surtout depuis l'humiliation subie récemment par Joe Biden, le second d'Obama a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Car oui, Joe Biden est le second d'Obama, c'est-à-dire celui qui accèderait à la plus haute fonction en cas d'empêchement du chef de l'Etat pour une raison ou pour une autre. Et non, les Américains n'aiment pas beaucoup qu'on insulte de la sorte le N°2 de l'administration présidentielle. Ils seront certainement plus rancuniers que les Français.
On aurait tort de minimiser l'impact dévastateur de la bourde monumentale du régime sioniste dans une étape historique où ils doivent tout faire pour s'implanter durablement dans la région proche orientale afin d'avoir un levier à actionner pour contenir une Chine en phase ascendante et de plus en plus dépendante des hydrocarbures importés. Une implantation durable passe par des relations apaisées avec les pays de la région, ce que les Etats Unis n'obtiendront jamais vraiment tant que la question palestinienne restera pendante. Et on commence petit à petit aux Etats Unis à apercevoir que l'alliance avec l'Etat sioniste est plus un fardeau qu'un atout.
L'article ci-dessous est paru sur Swampland, un blog de Time Magazine. Mais attention, l'auteur, Joe Klein, n'est pas un sans grade comme votre serviteur mais l'éditorialiste politique de Time Magazine, ce qui donne une toute autre ampleur à la charge qu'il lance contre l'AIPAC en des termes très directs. Et la réponse à la question qu'il pose est évidente car comme il apparait de plus en plus clairement, les sionistes n'ont pas une double loyauté ou allégeance mais une seule. Et cette dernière va à l'Etat voyou.


Israël d'abord?
par Joe Klein, Swampland (Time Magazine, USA) 15 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri
 
L'America-Israel Public Affairs Committee (AIPAC, équivalent du CRIF aux USA) a commis quelque chose de très imprudent: publier une déclaration critiquant l'administration Obama, plutôt qu'Israël, pour sa réaction à l'annonce récente par le gouvernement Netanyahou de nouveaux lots de colonies illégales à Jérusalem - une annonce faite pendant la visite du vice président Joe Biden la semaine dernière, un acte d'une extrême grossièreté en plus d'être d'une illégalité incontestable.

C'est tout à fait remarquable. Je me trompe peut-être - et les commentaires pour me corriger sont les bienvenus - mais je  suis incapable de me souvenir d'un autre groupe de pression ethnique ou religieux se rangeant au côté d'un pays étranger contre le président des Etats Unis... particulièrement quand le pays en question se livre à un comportement que la communauté internationale considère comme illégal.
Une fois encore, chaque président US depuis Richard Nixon a appelé à un gel de la construction de colonies dans les secteurs palestiniens, dont Jérusalem Est, conquise par Israël en 1967. L'AIPAC prend position avec Israël, contre chacun de ces présidents.

J'espère bien que l'AIPAC va vite reprendre ses esprits. Mais je la soupçonne de vouloir une épreuve de force avec l'administration Obama qui, à la différence de l'administration Bush précédente, s'est tenu aux côtés du reste du monde en demandant à Israël de respecter la feuille de route tracée par le quartette (USA, Nations Unies, Union Européenne et Russie), un plan que les Palestiniens de Cisjordanie semblent prendre au sérieux. Il s'agit d'une tentative de démonstration de force par l'AIPAC pour contraindre l'administration Obama à reculer: Israël dispose d'un soutien considérable aux Etats Unis, notamment chez les Evangélistes (qui croient que la création d'un Grand israël, c'est-à-dire l'annexion des terres palestiniennes, sera un prélude à la parousie).

En tant que Juif Américain, je trouve ça extrêmement gênant et regrettable. Ca pourrait devenir très, très vilain.

La synagogue qui s'avère être un palais arabo-musulman

L'archéologie est une discipline éminemment politique dans la voyoucratie sioniste toujours en quête d'indices attestant de l'ancienneté de la présence juive en Palestine occupée. Tout vestige nouvellement découvert est présumé être celui d'habitations ou d'édifices religieux juifs.
Ainsi, des vestiges découverts près du lac de Tibériade en Galilée dans les années 1950 étaient considérés comme étant ceux d'une ancienne synagogue. L'indice nécessaire et suffisant pour en attester étant la présence sur place d'une pierre gravée d'un chandelier à sept branches, symbole du judaïsme.
Pas de pot, en guise d'ancienne synagogue, le site qui vient d'être fouillé s'est avéré être celui d'un ancien palais de l'époque omeyyade, la dynastie musulmane qui a régné du 7ème au 8ème siècle de l'ère chrétienne.
Reste maintenant à savoir le sort que les autorités sionistes vont réserver à ce palais d'al-Sinnabra  tant il est vrai qu'elles n'aiment pas beaucoup ce genre dé découvertes car, entre l'époque de "l'exil" et la colonisation juive, il n'y avait personne et il ne s'est rien passé en Palestine.

Anne Sander, la menace contre les Juifs Norvégiens

Vous ne le savez sans doute pas, mais la Norvège est un pays notoirement antisémite. Comme tous les pays scandinaves d'ailleurs, comme tous les pays du monde en réalité.
Et l'antisémitisme est une maladie contagieuse dont nul n'est à l'abri, pas même les Juifs, pas même les Juifs qui ont des responsabilités communautaires. La preuve en est administrée précisément par la Norvège où la responsable de la communauté juive d'Oslo, la capitale de ce pays, a donné une interview dans un grand quotidien où elle dénonce le risque que représente le hassidisme.
Je vous laisse lire l'article par lequel le Yediot désigne la dite responsable à la vindicte "populaire" juive, façon de parle pour une communauté d'à peine un millier d'âmes. (les antisémites doivent s'ennuyer) Le tort réel de cette personne étant de s'interroger sur l'extension de la colonisation juive dans les territoires palestiniens occupés.
Il est d'ailleurs savoureux de voir cette juive apparemment autochtone de Norvège désignée comme une "personne qui arrive" pour mettre les pieds dans le plat en quelque sorte par un individu en provenance récente de l'entité sioniste.


La responsable de la communauté juive d'Oslo critique durement IsraëlLes juifs de la capitale norvégienne sont choqués par les propos d'Anne Sander selon qui les Israéliens profitent des colonies comme les Palestiniens profitent des attentats suicide, et par ses critiques contre le hasidisme et le ministre des affaires étrangères Lieberman.
par Aviel Magnezi, Yediot Aharonot (Sionistan) 14 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

De nombreux Juifs d'Oslo ont été choqués ce week-end par des propos tenus par la dirigeante de la communauté juive locale qui a critiqué le judaïsme ultra-orthodoxe, le mouvement hassidique, les colonies et le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman. Anne Sander a tenu ces propos dans une interview avec le journal Dagbladet, sur le contexte de la situation complexe entre Juifs et Musulmans en Norvège.

Seulement 1100 Juifs vivent en Norvège, pour la plupart à Oslo, aux côtés de plus de 70 000 Musulmans. Les Juifs de la ville ont été surpris de lire les propos de Sander, d'autant que ce pays scandinave n'est pas exempt d'antisémitisme.

Parmi les incidents antisémites de ces dernières années; on note les déclarations virulentes du comédien Norvégien Otto Jespersen, un plan de Musulmans de Norvège pour assassiner l'ambassadeur israélien et des coups de feu contre une synagogue d'Oslo.

En outre, le journaliste qui a interviewé la dirigeante juive est connu pour ses critiques contre Israël et sa comparaison de l'ancien premier ministre Ariel Sharon avec le chef nazi Hermann Göring; il a commencé l'interview avec une description poétique de la "machine de guerre israélienne" pendant l'opération Plomb Durci dans le bande de Gaza.

Il a aussi rappelé que pendant l'opération Sander avait déclaré que le situation chez les Musulmans était explosive. Interrogée sur la situation actuelle, elle a répondu qu'elle restait sensible.

"les deux côtés ont raison. C'est quelque chose avec quoi nous devons apprendre à vivre, accepter le fait que nous sommes en désaccord," a déclaré Sander. Elle a insisté sur l'existence d'un extrémisme du côté juif aussi.

"Il y a une polarisation extrémiste dans le monde juif actuellement," a-t-elle dit. "Vous avez les libéraux et, de l'autre côté, vous avez les ultra-orthodoxes - qui semblent en passe de devenir dominants. Nous n'aimons pas ça. Ce qui se passe est très dangereux. C'est le judaïsme de l'intérieur comme dans toute autre religion. L'extrémisme existe partout, parmi nous aussi."

'Le hassidisme anti-démocratique'

A la question de savoir si ce phénomène qui la préoccupé s'étendait également dans la communauté juive norvégienne, elle a répondu par l'affirmative et a pourfendu le mouvement hassidique dans le pays.

"Le mouvement ultra-orthodoxe, Chabad-Loubavitch, est à Oslo depuis quatre ans. Il représente une facette plus éloignée de la religion que ce que nous sommes capables d'accepter."

Elle a insisté sur le fait que les valeurs de ce mouvement "sont complètement différentes de l'ordinaire. C'est un mouvement qui mélange religion et politique et a une structure anti-démocratique." Elle a ajouté que les femmes ont "un rôle inférieur" dans ce mouvement.

Sander a observé que ce mouvement soutient un Grand Israël, "depuis l'Egypte à l'ouest à l'ancienne Babylone à l'est, à cheval entre l'Irak et l'Iran actuels. Nous sommes engagés dans la vie démocratique, l'action bénévole et la prise de responsabilités sociales, et cette conduite est complètement destructrice de l'environnement [la place des Juifs dans la société norvégienne] et, comme je l'ai dit - très dangereuse."

En ce qui concerne le volet politique, Sander a expliqué que les gens en Norvège avaient tort quand ils comparaient les Juifs du pays à Israël sur tous les sujets. "Naturellement, nous avons beaucoup de coopération et d'échanges culturels ou autres choses du même genre, mais je ne fais pas de politique. Cela est de la responsabilité de l'ambassade."

Interrogée sur ce qu'elle ressent en tant que Juive en Norvège, pays que le ministre israélien des affaires étrangères considère comme antisémite, elle a répondu que ça avait à voir avec l'entourage de Lieberman et l'opinion israélienne.

 "Je pense qu'il a de mauvais conseillers, il a reçu des informations erronées, il n'a su que la moitié de l'histoire, il réagit émotionnellement et il s'adresse à l'opinion locale [de l'entité sioniste]. Personne ne peut frapper des gens à la tête et les qualifier d'antisémites simplement parce qu'ils critiquent ce que fait l'Etat d'Israël, même si, à n'en pas douter, l'antisémitisme se dissimule dans certaines des critiques contre Israël."

Le propos le plus controversé de Sander a été tenu quand, questionnée sur la politique israélienne en Cisjordanie, elle a dit qu'Israël profitait des colonies exactement comme les Palestiniens profitent des attentats suicide.

"Quand on parle des colonies, je n'arrive simplement pas à comprendre. C'est simplement incompréhensible pour moi. C'est supposé être pour le bien d'Israël. Ce n'est pas le cas, comme avec les attentats suicide côté palestinien."

Un rabbin hassidique: Elle met les Juifs en danger

La communauté juive d'oslo a été stupéfaite par les propose de sa dirigeante. Le rabbin Shaul Wilhelm, qui est à la tête de la Chabad House d'Oslo, a déclaré au Yediot que les propose de Sabder mettent la communauté juive de la ville en danger.

"Elle met simplement en péril la sécurité des Juifs qui vivent ici. De telles déclarations sont un genre d'incitation. Nous nous sentons très mal à l'aise depuis la publication de l'article et pour l'instant personne n'a réagi à ces propos."
 Selon Wilhelm; la critique de Sander contre le mouvement hassidique "n'est pas vraie et elle est particulièrement dangereuse quand elle est énoncée par une importante personnalité publique juive. Comparer les Juifs à l'Islam extrémiste dans un pays avec quelque 100 000 Musulmans est terrible, spécialement quant les media ne montrent guère de sympathie envers les Juifs et Israël."

Un autre habitant juif d'Oslo a exprimé également son objection à ces propos. "Il n'y a pas de problème avec le hassidisme. Ils travaillent pour le bien de la communauté comme n'importe où ailleurs. Je vois ça comme une dispute politique interne."

Eric Argaman, un Israélien âgé de 30 ans qui a étudié en Norvège et vit à Oslo affirme avoir été offensé par l'interview. "C'est le produit de rivalités internes [internal hatred]. Qu'st-ce que le hassidisme a à voir avec ça? C'est une organisation apolitique. Nous travaillons ici pour prévenir l'antisémitisme et une personne arrive et détruit tout.                                                                                                                                                         Ce n'est pas facile d'être juif ici. Elle a commis une injustice envers tout le monde."

Selon Argaman, la communauté juive a été secouée par l'interview. "Certains types qui travaillent pour la sécurité du centre juif ont démissionné. En Israël, elle ne serait pas restée en poste. C'est déja suffisant que des gens cherchent des raisons pour haïr les Juifs ici."
 
En réponse, Sander a déclaré au Yediot, "J'ai donné une interview à ce journal. Je n'envisage pas de parler de mes propos ni de les répéter."

lundi 15 mars 2010

Super Voleur et son ami chef d'Etat

Shalom Weiss est un escroc de haut vol qui a été condamné aux Etats Unis à 845 ans de prison, une peine d'une longueur semble-t-il inédite. Les téléspectateurs US auront la possibilité de voir une émission consacrée à ses agissements et à l'enquête au long cours qui a permis son arrestation.
Oui, bon, un délinquant derrière les barreaux, et alors?
Alors, ce n'est simplement pas un hasard si l'article que je vous propose compare cette affaire à un roman de John Le Carré car cet auteur anglais est moins spécialisé dans le roman policier que dans celui d'espionnage.
Et à certains égards, l'affaire Weiss présente effectivement des caractéristiques singulières à rapprocher de l'assassinat commis à Dubaï par une bande de tueurs du Mossad.
Weiss fait partie de la communauté hassidique, ultra-orthodoxe, à l'origine un mouvement qu'on peut qualifier de piétiste qui avec le temps a accueilli des délinquants et des agents du régime sioniste.
C'est que ce mouvement est relativement facile à infiltrer et qu'il offre un réseau intéressant pour ceux qui veulent se livrer à des activités illicites, sans parler des fidèles crédules qui contribuent, souvent à leur insu, à l'exécution d'actes délictueux. Ce sont d'ailleurs des adhérents de l'ultra-orthodoxie qui ont fourni, à leur insu disent-ils, la plupart des passeports qui ont servi dans l'opération criminelle de Dubaï.
Justement, notre Shalom Weiss se sert aussi de faux passeports puisque c'est muni d'un faux passeport brésilien qu'il a été interpellé en Autriche, pays dans lequel il était donc entré illégalement. Il faut insister sur ce dernier point car il nous donne une idée de l'importance et de la force de ces réseaux hassidiques dans un pays comme l'Autriche. On apprend en effet à la fin de l'article que l'escroc, entré illégalement en Autriche avec un faux passeport, a pu bénéficier de l'appui de personnalités haut placées dont une seule est citée: le chef de l'Etat Autrichien lui-même qui s'est fendu d'une lettre appelant le président Bush à une forme d'indulgence!
Il y a là un mystère à expliquer.

L'histoire du super voleur de Scranton diffusée sur CNBC
par Joe McDonald, de la Rédaction du Times-Tribune (USA) 13 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

En fin de compte, Shalom Weiss, un escroc de Scranton de classe mondiale, n'a pas fait le poids devant Joe Judge, un expert comptable diplômé de l'université de Scranton qui a rejoint le FBI.

Utilisant des compétences de limier dignes d'un roman de John le Carre, M. Judge et son équipe d'agents du FBI ainsi que d'autres services de police sur trois continents ont mis M. Weiss dans une situation qu'aucun homme n'avait connue avant lui: 845 ans de prison.

Le récit de la manière dont M. Judge, l'agent du FBI qui a dirigé le groupe d'enquête qui a pisté M. Weiss du Brésil jusqu'à Vienne, est présenté dans un épisode de "American Greed" [cupidité américaine] qui doit être diffusé le 24 mars sur CNBC.

M. Judge, qui é été interviewé en décembre pour l'émission télévisée à son domicile en Floride, précise qu'il avait bouclé l'enquête avant de se lancer à la recherche de Weiss dans le cadre d'un énorme dossier de fraude à l'assurance que le FBI avait ouvert dans les années 1990.
"Weiss avait pillé la compagnie d'assurance," explique M. Judge. "je dirais qu'il a empoché environ 30 millions de dollars."

Il a fallu plusieurs années d'investigations avant que M. Weiss et d'autres soient inculpés sur l'accusation d'avoir mis en faillite une compagnie d'assurance et soutiré des millions de dollars à des retraités.

Le rôle de M. Weiss dans l'arnaque, qui à l'époque était la plus grosse fraude financière du pays, n'était pas immédiatement apparent.

"Il avait ces hommes de pailles, ces quatre gogos," explique M. Judge. "Ils signaient n'importe quoi."

"Je n'ai découvert le nom de Weiss qu'au bout de plusieurs années d'enquête," déclare M. Judge.

M. Judge voit M. Weiss comme une sorte de mauvais génie.

"Il est si diabolique que s'il vous rencontrait demain, il aurait déjà anticipé et prévu ce que vous ferez pour (lui) dans six mois," explique M. Judge. "Ce type est un génie."

M. Weiss avait aussi des traits de personnalité et des habitudes qu'il ne pouvait pas modifier. Ses affinités avec la communauté juive  hassidique et son goût pour les bons restaurants, le casino et les prostituées de luxe ont donné à M. Judge et au FBI des indications sur où il aurait bien pu s'être caché après avoir disparu quand son affaire de blanchiment d'argent et de racket a été passée en jugement.

"Ce type avait l'empreinte de pied d'un Bigfoot," observe M. Juge.

Il y a sept ou huit villes dans le monde avec d'importantes populations hassidiques, et les agents du FBI en poste dans les ambassades des Etats Unis dans ces pays ont reçu l'ordre d'être à l'affût de M. Weiss, explique M. Judge.

Une piste s'est présentée au brésil où on a eu des informations selon lesquelles M. Weiss avait une petite amie dans le secteur de Sao Paulo et qu'il pourrait se trouver dans cette ville.

M. Judge est parti pour l'Amérique du Sud et a contacté la police locale et des agents d'Interpol. Ils ne trouvèrent pas M. Weiss mais un contrôle de ses appels téléphoniques conduisit les enquêteurs à une maison dans un des quartiers les plus pauvres de la ville et à l'identité d'une femme de 27  ans que fréquentait M. Weiss.

Ils l'ont suivie à Vienne où elle a été accueilliée par M. Weiss qui n'avait cependant pas l'apparence de l'homme qu'ils recherchaient, qui avait 20 kilos de moins et la barbe rasée. Il a emmené la femme dans un appartement où ll a été arrêté.

M. Weiss, qui était en cavale depuis un an, a essayé d'éviter l'extradition vers les Etats Unis. Mais il a finalement été envoyé dans une prison fédérale près de Waymart pour purger la plus longue peine jamais infligée par un tribunal fédéral.

Mais M. Weiss n'a pas abandonné. Il fait appel de la légalité de son extradition.

"Comme je le dis de manière détaillée dans l'émission, il affirme que le gouvernement US a menti," explique M. Judge dans une interview par téléphone depuis la Floride. "C'est son mensonge."

M. Weiss a obtenu le soutien de certaines personnes puissantes dans son combat pour sortir de prison, indique M. Judge.

"Le président Autrichien a écrit au président Bush en demandant, s'il vous plait renvoyez-nous Weiss et nous le mettrons en prison ici pendant un ou deux ans, puis il sera réhabilité", affirme M. Judge.

Dans un sens, M. Judge, originaire de West Scranton et diplômé de l'université de Scranton en 1968, est épaté par la manière dont M. Weiss a éré capable de s'attirer les bonnes grâces d'officiels Autrichiens.

"Il entre en Autriche avec un faux passeport brésilien et se joue de la police et des douanes autrichiennes," déclare M. Judge. "Il est là bas en tant qu'étranger en situation irrégulière, pourtant il a les moyens de faire écrire une lettre par le président Autrichien."

A la question de savoir comment cela a été possible, M. Judge répond, "parce qu'ils pensent que c'est un type formidable, où qu'on a graissé quelques pattes."

vendredi 12 mars 2010

Ben Laden et l'arme biologique

Et le cerveau du terrorisme islamofasciste n'en est pas à son coup d'essai.

West Palm Beach, Floride - l'obligation d'ôter ses chaussures empuantit l'aéroport
Vos Iz Neias? (USA) 12 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

West Palm Beach, Floride - Ca pue à l'aéroport international de Palm Beach

Et apparemment, c'est à cause de l'interdiction de porter des chaussures lors du franchissement des portiques de sécurité.
Le directeur des aéroports du Comté a déclaré que pendant une réunion de consultation ce mercredi, le personnel de sécurité "s'est plaint de l'odeur" dans cette zone et a demandé des changements.

Les retards de vols impliquent souvent une amplitude horaire plus courte pour l'entretien que ce que prévoient les horaires normaux de l'aéroport de 4h30 du matin à 22h, ce qui veut dire qu'un changement de tapis pourrait être plus faisable qu'un bon shampoing moquette.

Le comté a déjà remplacé une grande partie du carrelage et des moquettes du terminal, mais rien n'a été promis dans l'immédiat pour les zones de sécurité empuanties.

Un bon exemple de pédagogie de l'holocauste.

Je l'ai déjà dit sur ce blog, le fait d'appeler "shoah" ou "holocauste" l'action barbare des nazis qui a consisté à déporter et exterminer des Juifs pendant la seconde guerre mondiale n'est pas indifférente à notre compréhension de ce phénomène, extraordinaire par son ampleur, mais tristement ordinaire quant à la rationalité qui la sous-tendait.
Les termes "Shoah" ou "holocauste" non seulement circonscrivent cette tragédie exclusivement aux Juifs, occultant les Tziganes par exemple sous peine de dévaluation l'holocauste (dixit Elie Wiesel) mais excluent l'approche de ce phénomène en termes socio-historiques en le transformant en notion religieuse.
D'où la difficulté d'appréhender ces événements en terme historique à l'école qui se trouve confrontée à une impossibilité: transmettre en termes rationnels une expérience de type sacré. Et l'inefficacité notoire de la pédagogie traditionnelle de "l'holocauste" ou de la "shoah," ainsi qu'en ont témoigné à plusieurs reprises les ricanements ou autres comportements inattendus de la part d'élèves dûment expédiés en pèlerinage à Auschwitz par leurs établissements scolaires.
Les professeurs vraiment consciencieux sont donc amenés à faire preuve d'imagination pédagogique. Une imagination dont font parfois les frais les élèves ainsi qu'en témoignait l'histoire de cette jeune fille (juive justement) que son professeur voulait contraindre à porter une étoile jaune, au grand dam de sa famille. Ou encore ce jeu de rôles aberrant mis en place par une institutrice d'une petite ville anglaise.
Shocking, me direz-vous. Certes, mais ce jeu de rôles n'est en fait rien d'autre que la seule pédagogie efficace d'un phénomène situé désormais dans l'ordre du religieux. Et il doit être rapproché de certaines pratiques religieuses comme les crucifixions volontaires aux Philippines ou l'auto-flagellation chez les Chiites.

Royaume Uni: des enfants 'retirés à leurs familles' dans un 'jeu de rôle' sur l'holocauste.
Yediot Aharonot (Sionistan) 11 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri
 
Un enseignant désireux de donner à ses élèves de 11 ans un aperçu des horreurs endurées par des enfants juifs pendant la seconde guerre mondiale leur a dit que neuf d'entre eux allaient bientôt être séparés de leurs parents et pourraient se retrouver dans un orphelinat. Les parents furieus disent que leurs enfants ont été traumatisés.

Une institutrice d'une école primaire de Lanarkshire en Grande Bretagne a trouvé une façon créative d'enseigner les crimes des Nazis à ses élèves. Dans le cadre d'un "jeu de rôle sur l'holocauste", elle leur a dit qu'ils seraient bientôt séparés de leurs familles et pourraient se retrouver dans un orphelinat.

Le Daily Mail a rapporté mercredi soir que les élèves avaient fondu en larmes quand on leur a dit que neuf d'entre eux seraient retirés à leurs familles. Ce "jeu de rôles" étrange avait pour but de faire prendre conscience à ces enfants de 11 ans des horreurs subies par les enfants Juifs quand ils ont été envoyés dans des camps de concentration pendant la seconde guerre mondiale.

La personne responsable de ce jeu de rôles n'était autre que la sous-directrice de l'école. Selon le reportage, elle a dit aux enfants sous le choc que ceux qui étaient nés en janvier, février et mars avaient des Quotients Intellectuels inférieurs à ceux des autres enfants, "en raison d'un manque de lumière solaire dans le ventre maternel"; et qu'ils devaient mettre des chapeaux jaunes et être envoyés à la bibliothèque.

Les parents d'élèves ont été très en colère après avoir eu connaissance de ce "jeu" et ont déposé une plainte officielle contre ce projet pédagofgque auprès de la ville de Lanarkshire, expliquant à quel point ce jeu de rôles "barbare" a traumatisé les enfants qui ont pleuré à chaudes larmes en classe.

 "Les enfants étaient bouleversés"

Selon la mère d'un des enfants, l'enseignante "a dit aux enfants qu'ils seraient probablement envoyés loin de leurs familles et que leurs parents en avaient été informés et étaient au courant. Quand un enfant demandait si cela signifiait qu'ils pourraient se retrouver dans un orphelinat, on leur a dit que c'était une possibilité.

A ce moment, beaucoup d'enfants ont été bouleversés. Un garçon a renversé sa chaise, un était en colère et a demandé à parler à un responsable mais la plupart d'entre eux pleuraient, certains pleurant abondamment.

"Leur calvaire a duré entre 12 et 15 minutes avant qu'on informe les enfants qu'il ne s'agissait que d'un jeu mais qu'il se poursuivrait jusqu'à l'heure du déjeuner.

"Ma fille, en fait aucun enfant, ne doit ressentir la terreur, la peur, la panique la ségéragation et l'horreur qu'un enfant de l'holocauste a subi pendant une des pires atrocités de l'histoire pour être capable d'éprouver de l'empathie pour eux afin de produire une histoire bonne pour un article," a déclaré la mère.

Une porte parole de South Lanarkshire a confirmé qu'une activité de jeu de rôles a eu lieu et que cette affaire sera traitée rapidement.
 

mercredi 10 mars 2010

Meurtre de Dubaï: agent du Mossad identifié en fuite

L'affaire de l'assassinat de Mahmoud al-Mabhouh n'en finit pas de connaître des rebondissements, dignes comme on le dit parfois de romans d'espionnage. Ces rebondissements ne sont cependant pas dûs au talent d'un romancier, mais à celui de la police de Dubaï et aux erreurs du Mossad qui a sous-estimé l'efficacité des forces de l'ordre de cet émirat.
Si l'aspect vrais-faux passeports du dossier est bien connu, une attention moindre a été accordée à la piste "financière" de l'enquête. En effet, la police de Dubaï a pu confirmer que 17 des tueurs sionistes ont effectué des règlements avec des cartes de crédit de type prépayé émises par la société américaine Payoneer. On peut lire, sous la plume de Daniel Rouach, journaliste dans une officine sioniste, que Payoneer, dont le siège se trouve à Newyork mais la Recherche développement [comprenez l'ingénierie en entourloupes et autres escroqueries] à Tel Aviv "se retrouve involontairement trempée jusqu'au cou dans l'affaire de Dubaï."
Ce que ne nous dit pas M. Rouach, c'est que Payoneer a été fondée par un certain Yuval Tal, ancien membres des forces spéciales de l'armée sioniste. Payoneer travaille avec deux banques, la Meta Bank de l'Illinois et une banque de Belize (ex Honduras britannique). Une banque du Delaware avait décidé d'interrompre sa collaboration avec Payonneer. Cette banque comme la Meta bank ont été ou sont confrontées à des démêlés avec la justice dont la teneur est inconnue.
A ce jour, en dehors des hauts dirigeants du Mossad, Yuval Tal est la seule personne impliquée dans l'opération d'assassinat dont on est certain à 100 % de l'identité. Ce n'est donc pas un hasard s'il a pris la poudre d'escampette, fuyant le territoire des USA, sans doute pour rejoindre le paradis des délinquants.
Car non, aucun policier du FBI n'est venu l'arrêter pour interrogatoire. Et non, aucun commando palestinien muni de vrais faux passeports britanniques, français, irlandais ou australien n'est venu l'assassiner à New York. (où alors le Mossad a procédé à la liquidation de son agent financier).


Un New Yorkais lié au meurtre de Dubaï disparaît
par LORENA MONGELLI
New York Post, 10 mars 2010 traduit de l'anglais par Djazaïri

Le mystère sur la connexion newyorkaise avec l'assassinat d'un chef terroriste du Moyen Orient s'est épaissi hier avec la disparition du fondateur d'une société de cartes de crédit impliquée dans le complot.
Les employés de Payoneer Inc., la société de Yuval Tal, ont indiqué qu'il n'était pas au siège de l'entreprise au centre ville, et des voisins de Tal à Brooklyn ont affirmé qu'il avait quitté le pays.
Payonner, fondée par Tal en 2005, a été identifiée comme étant la société qui a fourni des cartes de crédit qui ont fini entre les mains des tueurs présumés du commandant du hamas Mahmoud al-Mabhouh à Dubaï.

Tal est un ancien membre des forces spéciales israéliennes et est venu au centre de l'attention depuis que la police de Dubaï a accusé Payoneer d'avoir émis au moins 17 cartes de crédit au commando qui a commis l'assassinat du 19 janvier.
Au siège de Payoneer au 1841 Broadway, les salariés ont dit que Tal "n'était pas là aujourd'hui" et personne d'autre n'a pu s'exprimer au nom de l'entreprise.

Tal est enregistré comme propriétaire d'un immeuble d'habitation à Berjkeley Square dans Park Slope.