Affichage des articles dont le libellé est Hamas. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Hamas. Afficher tous les articles

mardi 24 mars 2015

Les sionistes,inventeurs et héritiers des méthodes du terrorisme moderne

A l'occasion de la parution d'un livre qui fait ouvertement l'apologie du terrorisme juif dans les années 1940, le magazine britannique The Economist nous montre que les élites occidentales, et singulièrement britanniques, sont bien au fait des méthodes qui ont permis d'aboutir à la création de l’état prétendu juif sur le dos des indigènes de Palestine.
Ces méthodes ne sont rien d'autres qu'un terrorisme brutal et impitoyable dans lequel se sont illustrés des personnages qui occuperont de très hautes responsabilités gouvernementales après la création de l’état, tels Menahem Begin et Yitzhak Shamir.
Et en matière de terrorisme, les sionistes ont en effet été des pionniers inaugurant des méthodes comme celle de la lettre piégée ou des attentats à la bombe contre des cafés, des méthodes qui seront imitées ailleurs et même par les Palestiniens voire al Qaïda où on ne négligeait pas la lecture de « La Révolte » de Menahem Begin.
L'auteur de l'article, non signé comme c'est l'habitude dans ce magazine économique britannique, fait deux observations importantes. La première porte sur l'héritage terroriste de l’État sioniste et met en particulier en parallèle l'assassinat d'un policier anglais dans les années 1940 et l'assassinat à Dubaï de Mahmoud al-Mabhouh, un cadre du Hamas, La deuxième porte, avec une pointe de regret semble-t-il, le fait que si les autorités mandataires britanniques avaient adopté une législation aussi dure que celle appliquée par le régime sioniste, l’État prétendu juif n'aurait sans doute pas vu le jour.
Enfin, l'article observe que la Haganah, l'armée juive, était la force militaire la plus importante du Proche orient après l'armée britannique. Et en effet, au plus fort des combats de la guerre de 1948, les Arabes coalisés furent incapables de mobiliser des effectifs en ordre de combat suffisants

Une longue, longue route

What successive generations learned about terrorism in the Middle East
Ce que des générations successives ont appris sur le terrorisme au Moyen Orient
The Economist (UK) 21 mars 2015 | traduit de l'anglais par Djazaïri
Anonymous Soldiers: The Struggle for Israel, 1917-1947. By Bruce Hoffman. Knopf; 618 pages (Soldats anonymes : la lutte pour Israël, 1917 - 1947)
La création d'Israël a de nombreuses causes, mais parmi les plus puissantes d'entre elles, soutient Bruce Hoffman se trouve le terrorisme. Pendant une dizaine d'années, les soldats anonymes de l'armée clandestine juive ont mené une campagne terroriste pour établir un État., s'attaquant d'abord aux Arabes, puis aux forces britanniques, puis encore aux Arabes.
M. Hoffman a travaillé avec la CIA et les forces américaines à Bagdad, et il a créé le Handa Centre for the Study of Terrorism and Political Violence à la St Andrews University. Bien qu'il renvoie certains militants à l'ère des maraudeurs ataviques cherchant à « tuer autant de Juifs que possible, » il garde une admiration à peine voilée pour les irréguliers juifs dont il qualifie le projet de mettre fin aux 25 années de mandat britannique en Palestine et qu'il décrit comme « triomphe non équivoque » et de « brillant dans sa simplicité ». « Le terrorisme, » écrit M. Hoffman, « peut, dans les circonstances adéquates et avec les tactiques et la stratégie appropriées, réussir à atteindre au moins certains des objectifs fondamentaux de ceux qui le pratiquent. »
A ses débuts, le Yishouv juif, ou colonie juive, saluait la Grande Bretagne et ses bonnes dispositions à accomplir la promesse de Lord Balfour de créer un foyer national juif en Palestine. Avec la montée en puissance du Yishouv, cependant, la présence britannique devint plus un obstacle qu'une aide dans cette aspiration à un État.
Vers 1945, sa principale branche armée, la Haganah (ou 'défense') était forte de 40 000 membres – la force la plus puissante au Moyen Orient après l'armée britannique. La Haganah était contre le recours à la force pour mettre fin à la présence britannique, mais deux de ses émanations, l'Irgoun et le Lehi (ou Groupe Stern) ne s'embarrassaient pas de tels scrupules.
Avraham Stern, fondateur du Lehi a le statut de héros dans l'entité sioniste
Une partie des 3 500 hommes de l'Irgoun avaient une expérience de la guerre, ayant combattu aux côtés de l'armée britannique pendant la seconde guerre mondiale. D'autres, comme son leader Menahem Begin, avaient été officiers dans les rangs de l'armée polonaise en exil. En 1944, ils avaient résolu de combattre l'occupation britannique de la Palestine à la manière dont ils l'avaient fait avec l'occupation de l'Europe par les Nazis.
En 1947, ils avaient tué près de 300 personnes, dont de nombreux civils, avaient inventé la lettre piégée et utilise des bidons à lait pour faire exploser le siège du gouvernement britannique en Palestine, l'hôtel King David. Plus de 90 personnes, en majorité des civils, avaient péri dans l'attaque qui est restée l'atrocité terroriste la plus meurtrière au monde pendant une quarantaine d'années. L'Irgoun avait visé des symboles du prestige britannique, tandis que le Lehi, plus petit, ciblait le personnel britannique.

Avraham Stern, fondateur du Lehi a le statut
de héros dans l'entité sioniste
Le gouvernement britannique qui venait tout juste de délivrer les Juifs des camps de la mort nazis fut stupéfait de voir tant d'entre eux se retourner contre lui, dans une volonté de hâter l'effondrement de la domination britannique au Moyen Orient. Sur la base de documents déclassifiés, M. Hoffman explique comment la fore d'élite de la Haganah, le Palmach, a financé l'Irgoun en plaçant 460 hommes dans ses rangs. Un temps donné, leurs forces seront formellement associées sur un front plus large, avec les sabotages de voies ferrées et l'approbation de l'attentat contre l'hôtel King David. Pendant que Chaim Weizmann, le président de l'Organisation Sioniste Mondiale, recevait les hauts commissaires britanniques pour le thé, son neveu et futur ministre de la défense, Ezer Weizmann, ourdissait un attentat à l'explosif contre Evelyn Barker, le commandant des forces britanniques en Palestine.
Epuisée par la guerre mondiale, la Grande Bretagne n'avait ni l'envie, ni l'argent et la volonté de combattre. Ses 100 000 soldats en Palestine avaient transformé le centre de Jérusalem en camp fortifié avec des barbelés, imposé le couvre-feu, le contrôle des documents de circulation et un antisémitisme vulgaire. Mais ils étaient paralysés par le soutien américain au sionisme. L'épouse du président Roosevelt, Eleanor, participait à la collecte de fonds pour l'Irgoun en parrainant des représentations théâtrales à Broadway à son profit. Dans cette pièce, Marlon Brando vantait le « nouveau langage juif » fait de balles et non de prières.
Tournée en ridicule par le Congrès des Etats Unis, la Grande Bretagne renonça aux méthodes qu'elle avait employée contre une révolte arabe antérieure. La Royal Air Force avait bombardé les Arabes, pas les Juifs, et l'armée britannique avait entrepris d'essayer de démolir une bonne partie de la vieille ville arabe de Jaffa avec de la gélignite mais avait épargné les maisons juives, quelques mois seulement avant de renoncer au mandat britannique. (Selon M. Hoffman, les Britanniques n'avaient pas frappé assez durement les Arabes et avaient été trop durs avec les Juifs).
Assez curieusement, M. Hoffman interrompt son récit en août 1947, peu de temps avant que les militants commandés par Menahem Begin recommencent leurs attentats à la bombe dans les cinémas et les cafés arabes, et que le Lehi tue le Comte Folke Bernadotte, un diplomate suédois qui avait sauvé des Juifs des camps de la mort et qui était, à ce moment là, le représentant de l'ONU en Palestine.
Le Comte Folke Bernadotte
Le Comte Folke Bernadotte
De manière également décevante, le livre n'a pas de chapitre de conclusion pour analyser le legs des terroristes. M. Hoffman note que Begin et le leader du Lehi, Yitzhak Yezernitzky (plus tard Shamir) sont devenus premiers ministres d'Israël. Et il fait référence en passant au chef des opérations de l'Irgoun, dont la fille Tzipi Livni, est devenue ministre des affaires étrangères. Mais il est circonspect sur les pratiques et les personnels qui ont survécu au passage à l'institution étatique. (En 1946, des assassins du Lehi s'étaient habillés en joueurs de tennis pour tuer un inspecteur britannique, Thomas Martin, un déguisement adopté plus tard pour tuer un agent du Hamas à Dubaï).
Sur l'influence de la Haganah plus largement, M. Hoffman observe que la bibliothèque d'al Qaïda en Afghanistan possédait un exemplaire de « La Révolte » de Menahem Begin, mais ne se demande pas pourquoi tant de prisonniers palestiniens suivent des cours de l'université israélienne sur la manière dont les Juifs ont constitué leur État. Une bonne partie de ce qu'ils font, comme construire des tunnels pour les terroristes, poser des bombes dans des gares routières, tirer des obus de mortier sur des quartiers résidentiels et dissimuler des dépôts d'armes dans des lieux de culte a des antécédents chez les militants juifs. Israël connaît les méthodes des Palestiniens et dispose d'un arsenal législatif anti-terroriste qui, si la Grande Bretagne avait réagi de la même manière, aurait empêché la naissance du futur État. [juif].

jeudi 31 juillet 2014

Gaza: un ancien vice premier ministre britannique appelle les choses par leur nom

Quand on en vient aux agissements de l'entité sioniste, on constate que les langues des responsables politiques tendent à se libérer un peu quand ils n'occupent plus de fonctions gouvernementales.

c'est un peu moins le cas en France, avec l'exception de Roland Dumas (mais cet ancien ministre n'a jamais été un admirateur de l'Etat prétendu juif] où en dehors des voix habituelles à gauche, la nomenklatura UMPS reste fidèle aux sentiments exprimés par François Hollande dans son chant d'amour à la bête immonde sioniste.

Mais regardons en Grande Bretagne. Nous avons dans ce pays quelqu'un qui a quand même été vice premier ministre de son pays qui se permet de se lancer dans une critique extrêmement sévère du comportement de l'entité sioniste.
D'accord, vice premier ministre est une fonction honorifique au Royaume Uni mais l'attribution de ce poste correspondait à la reconnaissance de l'importance de cet homme dans le parti Travailliste où il incarnait la tradition ouvrière du parti [Prescott est fils de cheminot].

Et ses propos ne sont pas passés inaperçus, du fait de la stature du personnage et aussi qu'ils ont été publiés dans l'édition dominicale du Mirror, un des tabloïds les plus vendus de l'autre côté de la Manche.
John Prescott
John Prescott
Signe qui ne trompe pas, la réplique du gang sioniste 'a pas tardé par la voix du Board of Deputies of British Jews (conseil des députés juifs de Grande Bretagne),
Ces promoteurs du crime et de la rapine reprochent en effet à John Prescott d'avoir « trivialisé l'holocauste » en comparant la bande de Gaza à un camp de concentration car, disent-ils, « le massacre systématique de l'holocauste ne peut être comparé à Gaza. »

John Prescott condamne comme 'crime de guerre' les bombardements israéliens sur Gaza

The Belfast Tekegraph (UK) 28 juillet 2014 traduit de l'anglais par Djazaïri

L'ancien vice premier ministre John Prescott a qualifié la destruction de la bande de Gaza par Israël de « crime de guerre » avec sa « disproportion brutale et si grossièrement aveugle ». 

Lord Prescott, du parti travailliste, a critiqué Israël qui agit « comme juge, jury et exécuteur de la sentence » dans sa volonté de réduire les « terroristes » du Hamas, transformant Gaza en ce qui est selon lui un « camp de concentration ».
Il a dit aussi que l'holocauste nazi aurait dû donner au peuple juif d'Israël « un sens de l'histoire et une capacité unique d'empathie avec les victimes d'un ghetto. »
Israël a repris ses bombardements sur Gaza ce matin après le refus par les militants du Hamas de prolonger un cessez-le-feu 12 heures.

Ce bref silence sur Gaza a permis aux habitants de stocker des denrées essentielles, de récupérer des corps dans les décombres apocalyptiques et de revoir leurs maisons dévastées.

S'exprimant dans sa tribune sur le Sunday Mirror, M. Prescott a écrit son mépris pour le silence relatif de la communauté internationale sur une nation [l'entité sioniste] là où toute autre aurait été « traitée d'Etat paria » suite à la mort de tant d'enfants.

« Les appels à un changement de régime auraient été assourdissants. Mais les cris de protestation sont mis en sourdine et la condamnation molle. Parce que c'est Israël, » a-t-il dit.
Le cabinet israélien avait accepté une prolongation unilatérale du cessez-le-feu jusqu'à 21h GMT dimanche, mais cette offre a été abandonnée après le tir de plusieurs roquettes depuis la Palestine en début de matinée, a déclaré son armée.

Suite à ce qu'elle décrit comme « le tir incessant de roquettes par le Hamas, » l'armée israélienne a repris ses attaques.

En 19 jours de combats, 1 047 Palestiniens – en majorité des civils – et 46 Israéliens – dont 43 soldats – ont péri.

M. Prescott a ajouté : « [le premier ministre israélien Benjamin] Netanyahou dit que l'armée israélienne téléphone aux civils pour les avertir de s'en aller quand des attaques de missiles vont avoir lieu. Ils envoient même de plus petits missiles pour 'cogner sur le toit' avant d'envoyer la grosse bombe à suivre.
«Mais où ces gens peuvent-ils fuir ? Ils sont enfermés dans une bande de terre littorale densément peuplée sans aucun moyen de s'en échapper. Quand Israël bombarde des hôpitaux et même des écoles de l'ONU utilisées comme refuges, vers quel lieu sûr peut-on fuir ?

Le ministre britannique des affaires étrangères Philip Hammond s'est rendu en Israël en début de semaine pour discuter de la crise avec des dirigeants du Proche Orient et avec le Secrétaire d'Etat US John Kerry.
M. Hammond a rappelé à Israël l'obligation que lui fait le droit international de « prendre toutes les précautions possibles » pour éviter les pertes civiles.

mardi 29 juillet 2014

Définition du combattant et précisions utiles sur les boucliers humains par le rabbin David-Seth Kirshner

Je ne ferai pas de commentaire. Je vous laisse apprécier ce morceau de bravoure doctrinale théologique et politique de la part d'un rabbin qui n'est en rien un marginal.
Le rabbin Seth Kirshner a un goût pour la modernité
Le rabbin David-Seth Kirshner a un goût pour la modernité

Si vous avez voté pour le Hamas, Israël a le droit de vous tuer, déclare le chef du conseil des rabbins de New York

par Philip Weiss, Mondoweiss (USA) 29 juillet 2014 traduit de l'anglais par Djazaïri



Il y avait un rassemblement pro-israélien de 10 000 personnes hier à New York, à même pas un bloc d'immeubles du siège des Nations Unies, et le rabbin David-Seth Kirshner qui est un dirigeant du NY Board of Rabbis a suggéré que les Palestiniens qui avaient voté pour le Hamas sont des combattants qui méritent d'être dans la ligne de mire d'Israël. Il a dit :
Quand vous participez à un processus électoral et que vous optez pour une organisation terroriste qui affirme en paroles et en actes que son objectif premier est de détruire le Chuck Schumerpays voisin et pas de bâtir des écoles, ou de créer des entreprises ou des emplois, vous êtes complice et vous n'êtes pas une victime civile.
La foule a applaudi. Kirshner a poursuivi en disant que l'armée israélienne est « l'armée la plus morale dans l'histoire de la civilisation. » Il a conclu son propos par le mot, Amen.
Le rabbin n'a pas précisé comment il s'y prendrait pour trier les Palestiniens qui ont voté pour le Hamas. A la dernière élection en Palestine, en 2006, le Hamas - « l'organisation terroriste à laquelle Kirshner faisait évidemment référence - avait recueilli 440 000 voix, 44 % de l'électorat selon Wikipedia. Le Fatah avait obtenu 410 000 voix, le FPLP 42 000.

Le sénateur Chuck Schumer et de nombreux parlementaires démocrates ont également pris la parole au rassemblement, sur la 47e rue. Aucun n'était sur l'estrade quand Kirshner a offert son conseil spirituel vers la fin de la manifestation.

Ci-dessous les propos de Kirshner dans leur contexte, ils commençant à la 3ème minute environ dans la vidéo ci-dessus. Kirshner, qui est identifié soit comme vice-président, président ou trésorier du New York Board of Rabbis, a commencé par dire que les Nations Unies condamnaient le massacre de civils à Gaza.

Mesdames et messieurs, permettez-moi d'expliquer quelque chose on ne peut plus clairement à vous qui êtes réunis ici. Si vous portez des jeans et un T-shirt et que vous portez un fusil AK-47, vous n'êtes pas un civil, vous êtes un combattant.Quand vous accueillez à bras ouverts le Hamas dans votre salle de séjour et lu permettez de lancer des roquettes à côté de votre sofa, vous n'êtes pas un civil, vous êtes un combattant.Quand vous participez à un processus électoral et que vous optez pour une organisation terroriste qui affirme en paroles et en actes que son objectif premier est de détruire la pays voisin et pas de bâtir des écoles, ou de créer des entreprises ou des emplois, vous êtes complice et vous n'êtes pas une victime civile.Et pour finir, si vous ne respectez pas les consignes données par tracts, appels téléphoniques, textos et tirs de sommation vous informant d'évacuer un immeuble, et qu'au contraire vous vous utilisez vous-même comme un bouclier ou vous servez d'un enfant innocent comme bouclier, vous n'êtes pas un dommage collatéral. quand vous ignorez ces avertissements d'une grande hauteur morale et que vous vous alignez vous-même sur le Hamas, vous êtes un combattant.
Dans une autre partie de son discours, le rabbin s'est identifié lui-même complètement au gouvernement israélien, déclarant que « nous avons renoncé à notre liberté il y a 9 ans, » faisant ainsi référence à l'arrêt du programme de colonisation à Gaza.

Kirshner avait accueilli l'an dernier le gouverneur [de l'Etat du New Jersey] Chris Christie au Temple Emanu-El, sa synagogue conservatrice dans le New Jersey. Il avait pris la parole en 2009 devant l'AIPAC, l'organisation israélienne de lobbying,.

mercredi 23 juillet 2014

Gaza: les militants du Hamas chargent les soldats sionistes avec un fusil dans une main et un bébé dans l'autre!

J'ai découvert cet article par un autre média que celui qui m'a servi pour la traductionci-dessous. Honnêtement, j'avais failli laisser l'article de côté en pensant qu'il provenait d'un genre de journal parodique, un Gorafi sioniste.
En fait non, la source originale de l'article est Arutz Sheva qui est le principal site Web d'informations en anglais de l'entité sioniste. Arutz Sheva se targue d'avoir une équipe de journalistes distinguée pour ses compétences professionnelles.
Quoi qu'il en soit, l'article que je vous propose vient alimenter le dossier psychiatrique d'une entité sioniste qui tend à s'enfermer dans une rhétorique délirante, résultat du cumul d'un syndrome pré-traumatique (cf Gilad Atzmon) et d'un syndrome post-traumatique.
On se rappellera que ces gens là disposent d'une armée considérable et de l'arme atomique (merci les socialistes français)

Soldat : les terroristes nous chargeaient avec des bébés dans la main

Le témoignage choquant de soldats hospitalisés révèle l'étendue de l'utilisation par le Hamas de boucliers humains
par Shimon Cohen, Maayana Miskin, Arutz Sheva (Sionistan) 22 juillet 2014 traduit de l'anglais par Djazaïri
Des soldats blessés ont fait des témoignages choquants au sujet de l'utilisation par le Hamas de jeunes enfants comme boucliers humains.
Des parents de soldats blessés se sont exprimés auprès de Kol Yisrael mardi et ont partagé certains des récit choquants qu'ils ont entendu de leurs fils. Ils ont expliqué que les soldats avaient vu à plusieurs reprises à Sheijaya, Gaza, de jeunes enfants envoyés dans la rue avec des fusils pour essayer d'attaquer les troupes israéliennes.
 A Beit Lahiya
A Beit Lahiya
Un parent a rapporté que des terroristes s'étaient précipités vers des soldats israéliens avec un fusil dans une main et un bébé dans l'autre, apparemment dans l'espoir que les soldats verraient l'enfant et s'abstiendraient d'ouvrir le feu. Si les soldats tiraient, a ajouté ce parent, la mort de l'enfant pouvait servir à la propagande contre Israël.
« Ils continuent avec la même ruse des enfants utilisés comme boucliers humains, exactement comme ils l'avaient fait pendant l'opération Plomb Durci. Des femmes ont aussi été utilisées comme boucliers humains, a-t-il ajouté.
Il a exprimé son exaspération quant aux personnalités de l'extrême gauche israélienne qui ont accusé les soldats de l'armée israélienne de commettre des crimes de guerre. Les soldats israéliens font tout ce qu'ils peuvent pour éviter de faire du mal à des innocents, a-t-il dit.
Le témoignage des parents s'ajoute à des preuves dont on disposait déjà sur des crimes semblables, comme cette information de l'UNRWA (organisme de l'ONU chargé de l'aide humanitaire à Gaza) sur l'utilisation d'une école pour le stockage de roquettes, et une vidé montrant des terroristes se servant d'une ambulance pour fuir le lieu d'une attaque.
Le Hamas s'est souvent vanté du « succès » de sa stratégie d'utilisation de civils comme boucliers humains pendant l'opération Bordure de Protection.

lundi 21 juillet 2014

Gilad Atzmon et la fin de l'entité sioniste

Un très bon texte de Gilad Atzmon. Autant vous dire que je souscris complètement à son analyse.

La fin d'Israël

par Gilad Atzmon — 21 juillet 2014 traduit de l'anglais par Djazaïri
Dans son discours à la nation, le premier ministre Benjamin Netanyahou a admis aujourd'hui que la guerre à Gaza est une bataille pour l'existence de l’état juif. Netanyahou a raison. Et Israël ne peut pas gagner cette bataille ; il ne peut même pas définir en quoi consisterait une victoire. Ce qui est certain, c'est que la bataille ne porte pas sur les tunnels ou les activités souterraines des militants, les tunnels ne sont que des armes pour la résistance mais pas la résistance en elle-même. Les militants du Hamas et de Gaza ont attiré Israël dans un champ de bataille dans lequel il n'avait aucune chance de gagner et le Hamas a posé les conditions, choisi le terrain et a écrit les termes nécessaires pour la conclusion de ce cycle de violence.
Pendant dix jours, Netanyahou a fait tout ce qu'il pouvait pour éviter une opération terrestre de l'armée israélienne. Il se trouvait confronté à la réalité du fait qu'Israël n'a pas de réponse militaire à la résistance palestinienne. Netanyahou savait qu'une défaite sur le terrain anéantirait le peu qui subsiste de capacité de dissuasion de l'armée israélienne.
Il y a cinq jours, Israël, du moins aux yeux de ses partisans, avait le dessus. Il voyait ses citoyens soumis à des tirs incessants de roquettes, mais montrait quand même de la retenue, tuant les civils Palestiniens seulement de loin, ce qui contribuait à véhiculer une image imaginaire de puissance. Mais les choses ont vite changé depuis qu'Israël a lancé son opération terrestre.Israël est maintenant, une fois de plus, engagé dans des crimes de guerre colossaux contre une population civile et, pis encore, au moins sur le plan stratégique, ses commandos d'infanterie d'élite sont décimés dans la bataille de rue en face à face dans Gaza. Malgré l'évidente supériorité technologique et en puissance de feu d'Israël, les militants palestiniens sont en train de gagner la bataille sur le terrain et ils ont même réussi à porter le combat en territoire israélien. En outre, les tirs de roquettes sur Tel Aviv ne semblent pas s'arrêter.
La défaite de l'armée israélienne laisse l’état juif sans aucun espoir. La morale de l'histoire est simple. Si vous tenez absolument à vivre sur la terre de quelqu'un d'autre, la puissance militaire est l'ingrédient essentiel pour décourager le dépossédé d'agir pour réclamer ses droits. Le nombre de pertes dans l'armée israélienne et le nombre de corps de soldats d'élite israéliens qui retournent chez eux dans des cercueils envoie un message clair aux Israéliens comme aux Palestiniens. Il n'y a pas d'avenir pour un État réservé aux Juifs en Palestine ; ils devront peut-être essayer ailleurs.

samedi 19 juillet 2014

Sionisme et nazisme, plus qu'une analogie

Quand on dit que le sionisme s'apparente au nazisme, c'est une comparaison qu'il faut prendre au pied de la lettre et non pas comme une simple analogie formulée par un citoyen en colère.
En ce moment, il est beaucoup question des pertes en vies humaines dans la bande de Gaza où les victimes sont en majorité civiles.
Bien sûr la propagande sioniste complaisamment relayée par nos médias (et pas seulement relayée mais même colportée et promue au rang de point de vue objectif), insiste lourdement sur le fait que les résistants (terroristes dans leur vocabulaire) agissent au beau milieu de la population civile, par exemple en dissimulant des armes dans des quartiers d'habitation, des ateliers, des écoles etc.
Pour mieux penser cet aspect de la situation en Palestine, on peut examiner ce qui s'était passé aux « heures les plus sombres » de l'histoire de France, c'est-à-dire sous l'occupation allemande.
Où les résistants français planquaient-ils donc leurs armes pendant la seconde guerre mondiale ?
Dans des casernes évidemment, c'est bien connu puisque toutes les casernes disposent de hangars et d'arsenaux.
Bon mais quand aucune caserne ne se trouvait à proximité, ce qui était malheureusement trop souvent le cas, les résistants laissaient courir leur imagination pour trouver des solutions adaptées.
Par exemple,
le 15 juillet 1944, un parachutage d'armes est effectué par l'aviation anglaise juste derrière le corps de ferme de la Prée en Normandie, le terrain ayant été choisi et balisé par les cadres de la Résistance tandis qu'une radio (pour communiquer avec les aviosn anglais) était installé dans le hangar de la ferme.
En 1941, Pierre Poutrain, figure de la résistance dans les Hautes Alpes, rend «
 visite à son frère prêtre (Louis Poutrain) qui se trouve à Saint-Jean-Saint-Nicolas dans les Hautes Alpes. Ce frère est Résistant lui aussi. D’ailleurs il héberge au presbytère jusqu’à 30 jeunes clandestins (alsaciens ne voulant pas intégrer l’armée allemande, STO, Résistants en fuite…..). Son action est si audacieuse qu’elle est connue dans toute la région. Il sera dénoncé par un jeune collabo dénommé Grasset (jamais retrouvé après la guerre) et le Père Louis sera arrêté, déporté dans un camp de concentration où il vivra des moments extrêmement difficiles .»
Le même Pierre Poutrain décide de rester
« dans le Champsaur auprès de son frère. Il va l’aider au lycée professionnel où se trouvent cachés une trentaine de jeunes Résistants sous de fausse identité (fournies par l’administration française). Officiellement il est enseignant dans le cadre du Lycée. »
Dans les Deux-Sèvres , un certain Edmond Proust est nommé au
«commandement de l'échelon départemental» de l'Armée secrète qu'il « structure depuis l'école de Perré où il enseigne. L'objectif est de saboter les intérêts du IIIe Reich. »
A La-Chapelle-Saint-Laurent toujours dans les Deux-Sèvres, du 12 au 13 mars 1943, ce sont six conteneurs d'armes parachutées qui sont transférés d'une ferme au domicile d'un certain Jean Turpault, membre de la résistance . La marchandise était transportée dissimulée à bord d'une charrette chargée de fumier.
Dans les Basses-Alpes,en décembre 1943, traqué par l'armée allemande, le Maquis des Plaines réussit à se replier « dans l'ordre » à la Ferme des Escourins.
Toujours dans les Basses-Alpes,
A ses débuts [février 1943], le maquis [de Ganagobie] est composé de réfractaires qui trouvent refuge sur le plateau où les conditions géographiques sont propices; ils y sont accueillis avec bienveillance par le père Lorenzzi qui vit seul dans le monastère.
Le 2 juin 1944, à Figeac dans le Lot,
« Les maisons sont perquisitionnées et les Allemands découvrent une cache comprenant un stock important d'armes et de munitions »
Vers avril 1944, Chalandon installe son PC dans une ferme à Lorris [dans le Loiret] au lieudit « Les Barnabés », au bord de la forêt d’Orléans, ferme tenue par la famille Elise d’origine belge.
Chalandon n'est autre qu'Albin Chalandon, une figure du gaullisme qui a été PDG d'Elf-Aquitaine et plusieurs fois ministre.
Maison incendiée par les Allemands à Lorris
Maison incendiée par les Allemands à Lorris
Le 15 mai Gestapo et miliciens investissent le village de Mirabeau [Vaucluse] aidés par de nombreux soldats de la Wehrmacht. Mairie, école et logement de l’institutrice, Marthe KINDSFATER, sont minutieusement fouillés. Les enfants sont interrogés dans la cour de l’école, les hommes rassemblés dans la cour du château. Francis TROUCHET et son père y sont rudement interrogés devant les marins. La perquisition du château ne donne rien. En fait l’émetteur radio que l’on cherchait était caché sous l’estrade de la salle de classe. Une descente eut également lieu à la ferme Pignoly au Vallon de St Christol puis à Font Claire, la colonie de vacances des Aciéries du Nord. Le gardien M. LIEUTAUD est arrêté, transféré à Avignon puis relâché trois semaines plus tard. 
A Chateaubriant en Loire Atlantique,
« Mme Charles Besnard cacha des aviateurs anglais au premier étage de sa maison ... dont le rez de chaussée était réquisitionné par les Allemands. Par la suite elle fut arrêtée le 24 décembre 1943 et déportée».
A Saint Lô en Normandie, ce sont les camionnettes des PTT qui servaient à transporter les armes livrées par parachute au réseau de résistance formé par les travailleurs de la poste.
A Beaucoudray, dans la Manche,
« Sur la demande de Robert GUEDON [chef de groupe résistant], la famille BINDAULT accepte de stocker et de camoufler des armes ; une fosse est creusée dans la cave de leur maison par Charles BINDAULT et son fils Ernest ; ils y cachent des obus de 25 récupérés au moment de la débâcle, et doivent recevoir des fusils. Un poste émetteur leur est remis par leur chef qui doit en apprendre le maniement à Ernest BINDAULT et Cyril FONLUPT ».
Dans les Landes,
« les clandestins recrutés par les réseaux de " Léon des Landes " restent donc dispersés et cachés dans les fermes ou les usines. »
C'est chez le Dr Dugoujon, un médecin de Caluire, près de Lyon, que Jean Moulin avait tenu une réunion en principe secrète dont avait eu malheureusement connaissance la police allemande suite à une dénonciation.
Bien sûr, nombre d'autres lieux servaient de caches pour les hommes et/ou pour le matériel : forêts, grottes, reliefs.
Le Hamas procède donc sensiblement de la même manière que la résistance française pendant la deuxième guerre mondiale, sur un territoire par contre très petit (360 km2) et urbanisé (elle est un peu plus grande et un peu moins densément peuplée que le Val de Marne avec cependant une forte concentration de population dans Gaza ville. A la différence de la France, la bande de Gaza est dépourvue de forêts et de montagnes où des hommes ou du matériel peuvent être cachés.
Par ailleurs, le Hamas n'a aucun allié en belligérance directe et effective avec le régime sioniste tandis que la résistance française pouvait tirer parti de la pression militaire exercée par les Anglais, les Américains et les Soviétiques.. Elle recevait également argent et matériel par la vie des airs comme on l'a vu.
De leur côté, les sionistes procèdent exactement comme l'armée d'occupation nazie. Et leur langage est le même. Lisez ce qui suit, on croirait un énoncé d'un préposé à la propagande sioniste sur une radio une télévision française, sauf que ce sont des instructions pour l'armée allemande :
« la mission prioritaire des prochaines semaines et des prochains mois est la pacification totale des régions infestées par des bandes ainsi que la destruction des organisations secrètes de résistance et la confiscation de leurs armes. […] Des mesures trop sévères ne peuvent entraîner de punitions pour leurs auteurs. » Parmi ces mesures à prendre en toute impunité et sans avoir à en référer préalablement à la hiérarchie (« C’est seulement après l’exécution de ces mesures immédiates, ou d’autres mesures, qu’il sera fait un rapport. ») :
L’isolement immédiat de la zone entourant le lieu où l’acte a été commis, et l’arrestation de tous les civils se trouvant dans les parages, sans distinction de condition ou de personne.
L’incendie immédiat des maisons d’où les coups de feu sont partis. »
Le général Lammerding, qui commande la division SS Das Reich, revenue début 1944 du front de l’Est et reconstituée dans le Sud-Ouest français, fait accepter le 5 juin par sa hiérarchie la mise en œuvre de mesures répressives analogues à celles du front russe contre les partisans et « ayant pour but de monter la population contre les terroristes ». Ainsi, « pour chaque Allemand blessé, 5 civils seront pendus et pour chaque Allemand tombé, 10 civils seront pendus ».
A Lantilly en Bourgogne,les-allemands-incendient-une-maison-après avoir exécuté une vingtaine de résistants
A Lantilly en Bourgogne,les-allemands-incendient-une-maison-après avoir exécuté une vingtaine de résistants
C'est exactement ce que les sionistes font et qu'ils exposent ouvertement sur des chaînes de radio et de télévision qui ne manquent jamais d'évoquer le devoir de mémoire. Sauf que la mémoire dont ils parlent ne sert à rien de positif et leur traitement de la situation en Palestine en est la preuve.
Les sionistes ne brûlent pas les maisons, ils les rasent avec des engins de chantier (ou à la bombe à Gaza)
Les sionistes ne brûlent pas les maisons, ils les rasent avec des engins de chantier (ou à la bombe à Gaza)