samedi 31 janvier 2015
Qui veut transformer le Venezuela et narco-Etat?
dimanche 16 décembre 2012
Prière à Bethléem pour le rétablissement d'Hugo Chavez
jeudi 16 février 2012
Le Venezuela fournit du carburant à la Syrie
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| L'opposant Khaled Abou Saleh devant un oléoduc en flammes à Homs. Il semble blessé; il a dû se brûler en déclenchant l'incendie. |
mercredi 20 octobre 2010
Un secret de la hasbara sioniste: comment un double meurtre commis à Mexico peut-il nourrir une propagande contre le président du Venezuela?
Ce crime a, on le comprend, mis en émoi la communauté juive de Mexico, forte de 40 000 âmes. Si le mobile du cambriolage n'est pas écarté, une autre piste retient l'attention de la presse sioniste (et ce n'est certes pas la piste de l'antisémitisme comme certains le prétendent):
Des membres de la communauté indiquent que ces meurtres viennent à contre courant d'une tendance à l'amélioration de la sécurité dans la capitale, citant une très forte chute des enlèvements de Juifs Mexicains par des gangs qui qui les séquestrent pour obtenir une rançon.
"Nous n'avons pas eu beaucoup de kidnappings ces deux dernières années, surtout en raison du renforcement de la sécurité par notre communauté," explique Mayzlef [un rabbin hassidique].
Il s'agirait donc d'un événement très grave bien entendu, mais non caractéristique du climat dans lequel vit la communauté juive de Mexico.
Tant mieux. Ceci dit, j'avais déjà signalé sur ce blog le rôle des trafiquants sionistes dans la guerre qui met au prise le gouvernement mexicain avec les cartels de la drogue, et ces derniers entre eux.
Mais ce n'est pas pour ça que cet article a attiré mon attention. Ce qui m'a surpris, c'est que dans ces circonstances pour le moins douloureuses un représentant communautariste juif ne puisse s'empêcher de délivrer son message de propagande (un peu comme les perroquets disent leurs phrases stéréotypées dès qu'on leur demande de parler).
Le rabbin Shlomo Pawil, responsable de la congrégation Magen David dans la ville de Mexico déclare en effet ce qui suit:
Si la criminalité est un problème pour les Juifs Mexicains, elle n'a pas atteint les proportions épidémiques qui affligent d'autres pays d'Amérique latine comme le Venezuela, où plus de personnes ont été tuées par des criminels l'an dernier qu'il n'y a eu de tués par les insurgés en Irak pendant la même période."
"A Caracas, les gens ont peur de franchir le pas de leur porte," affirme Pawill. "Ici, nous avons nos problèmes, mais les gens aisés marchent librement dans les rues. Ils peuvent bien avoir des gardes du corps, mais ils ne sont pas excessivement préoccupés par la situation."
Non, ce que je me demande c'est pourquoi il parle du Venezuela alors qu'il se trouve au Mexique et que le double meurtre a été commis à Mexico? La réponse est simple: ce rabbin comme tous les sionistes n'aime pas beaucoup le gouvernement de Hugo Chavez, qui le leur rend bien d'ailleurs.
Les chiffres de la criminalité sont effectivement très élevés au Venezuela, et il s'agit d'une situation déjà ancienne qui a évolué à la hausse. Cette évolution à la hausse se constate dans plusieurs pays d'Amérique latine et n'est pas caractéristique du Venezuela. Ce ne sont cependant sans doute pas des truands venus duVenezuela qui sont venus assassiner ce père et sa fille.
Le Mexique connaît traditionnellement des taux d'homicides beaucoup plus bas que le Venezuela et ce différentiel n'est pas apparu avec l'accession au pouvoir de M. Chavez à Caracas (à titre de comparaison, le taux d'homicides est 30 fois plus élevé au Venezuela qu'en France et 10 fois plus élevé au Mexique qu'en France).
Notre rabbin a quand même oublié de dire que des pays d'Amérique latine font pire que le Venezuela. Par exemple le Honduras, le Guatemala ou encore la Colombie où les dernières statistiques font apparaître un taux d'homicide presque deux fois plus élevé qu'au Venezuela.
Mais la Colombie est un pays traditionnellement allié du régime sioniste, d'où l'indulgence et l'amnésie de circonstance du rabbin.
mercredi 27 mai 2009
La Bolivie et le Venezuela fournissent de l'uranium à l'Iran...
Cette hasbara a la chance de trouver une caisse de résonnance dans des organes de presse peu enclins de procéder à d’élémentaires vérifications avant publication.
Ainsi, nous pouvons lire dans une dépêche publiée sur le site du journal économique Les Echos :
Si ce journal publie volontiers cette pseudo information, il se garde de nous faire part de la réaction des autorités des pays ainsi accusés.
Pourtant nous pouvons lire sur le site de Romandie News, la réponse du ministre bolivien des mines :
Rappelons que le journal Les Echos est supposé être spécialisé dans le domaine de l’économie.
Précisons aussi que ce qu’a démenti ce ministre, nous apprend le quotidien espagnol El Pais, n’est pas la présence en Bolivie de gisements de ce minerai mais l’existence de mines en activité et qu’une étude d’exploitabilité est actuellement en cours avec l’aide de l’AIEA (Agence Internationale pour l’Energie Atomique).
L’article de Romandie News ne dit cependant rien de ce qu’il en est pour le Venezuela. Il faut donc encore nous référer à l’article du journal El Pais où nous lisons :
Le Venezuela dispose également de réserves qu’il n’exploite pas non plus actuellement, selon une analyse rendue publique en décembre par la Fondation Carnegie pour la Paix Internationale.
Les propagandistes sionistes savent fort bien que leurs informations bidons sont aisément contredites par des faits indiscutables mais les ballons d'essai qu'ils lancent sont repris gratuitement par la presse mondiale. Alors pourquoi se priver?
Leur but n’est pas, pour le moment, d’intensifier leur campagne de déstabilisation des deux pays d’Amérique du sud concernés par leurs mensonges mais de maintenir l’intérêt des médiats dans la perspective éventuelle d’une agression contre l’Iran. Leur objectif est probablement aussi de rendre plus palpable aux yeux des citoyens des Etats Unis le danger que représenterait un Iran trafiquant de l’uranium dans le continent américain.
De quoi agiter bien des peurs.
Et cette prétendue information pourra, si nécessaire, être reprise par ceux qui battent les tambours de la guerre contre l’Iran. Peu importe si elle a été presque unanimement reconnue comme fausse.
Car, comme on l’a vu avec les invasions de l’Irak et de l’Afghanistan, on fait gober n’importe quoi à une opinion publique apeurée.




