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lundi 19 mars 2012

Le crime de Toulouse et la réaction abjecte de Benyamin Netanyahou

Les sionistes n’ont pas tardé à donner de la voix. Oubliant les meurtres qui ont précédé la tuerie perpétrée devant une école juive de Toulouse, ils tentent d’exploiter la tragédie. Avec l’indignité dont ils sont coutumiers.

Abject comme à son habitude, l’assassin Benjamin Netanyahou fait le lien entre le crime de Toulouse et la visite d’un député du Hamas palestinien auprès d’une instance de l’ONU.
Quand on lit les propos de ce type qui est premier ministre d’un Etat voyou, on est en droit de se demander pourquoi tant de gouvernants se mettent à plat ventre devant un esprit d’une telle crasse.
Pour Danny Yatom, ancien chef du Mossad, le service qui gère les sayanim dans le monde, il faut rechercher les responsabilités du côté du Hezbollah ou de l'Iran!

Des gens méprisables. Vraiment.


Nouvel Observateur, le 19-03-2012
 
JERUSALEM (AP) — Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a évoqué à Jérusalem la fusillade survenue lundi matin dans une école juive de Toulouse qui a fait quatre morts, dénonçant des "meurtres méprisables".

M. Nétanyahou a fait un lien entre cette fusillade meurtrière et la visite d'un parlementaire du Hamas, Ismaïl Achkar, au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève, en Suisse. "Je n'ai pas entendu pour l'instant de condamnations de l'ONU sur ces meurtres méprisables. Mais ce que j'entends, c'est que le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU reçoit un haut responsable du Hamas qui représente une organisation qui tue sans distinction des hommes, des femmes et des enfants innocents", a affirmé M. Nétanyahou.

"Un de leurs principaux objectifs, c'est de tuer des juifs. Alors quand le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU reçoit un membre d'un groupe qui essaye quotidiennement et sans distinction de tuer des enfants le jour où des enfants sont tués dans une école en France, j'ai une chose à dire au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU: vous n'avez rien à voir avec les droits de l'Homme, vous devriez avoir honte", a-t-il ajouté.

De son côté, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, Yigal Palmor, a déclaré à l'Associated Press que l'Etat hébreu faisait confiance aux "autorités françaises pour faire toute la lumière sur ce crime et pour faire traduire ses auteurs devant la justice".

Danny Yatom, ancien chef du Mossad, a affirmé pour sa part que la fusillade de Toulouse entrait dans le cadre d'une "vague de terreur" dirigée contre les juifs et les Israéliens sur la planète.

Il a précisé sur Radio Israël qu'il croyait que l'Iran ou le Hezbollah étaient probablement derrière cette attaque, mais il n'a pas donné de précisions. D'après lui, les agresseurs préfèrent viser des civils juifs parce qu'ils sont plus faciles à frapper que des Israéliens. AP

samedi 1 août 2009

Les sionistes à la conquête des terres émergées

La volonté d’expansion territoriale sioniste a du mal à se fixer une limite. Et aux terres palestiniennes connues, l’entité sioniste a décidé d’ajouter les terres récemment émergées en raison de l’assèchement progressif de la mer Morte.
La quotidien espagnol El Periodico met bien en évidence le nouveau problème politique que vient d’ajouter le gouvernement sioniste à une longue liste de problèmes en suspens.
Et les sionistes apportent ainsi un démenti cinglant aux propos lénifiants de l’hypocrite
Jean-François Copé, le président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale.
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1. Ce projet contredit le compromis accepté par Netanyahu de ne pas faire de confiscations supplémentaires
2. Les terres que la baisse du niveau des eaux a mis à l’air libre deviennent une nouvelle pomme de discorde.
Par Ricardo Mir DE Francia à Kalia, El Periodico (Esp) 27 juillet 2009 traduit de l’espagnol par Djazaïri
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Sur la plage de Kibboutz Kalia, une colonie située au nord de la mer Morte, un ancien embarcadère rouille suspendu en l’air devant les regards des touristes qui flottent bien plus bas dans ses eaux ou qui prennent des bains de boue en se conformant à un des rituels indissociables d’un des lacs les plus salés de la planète. Construit voici neuf ans au niveau de la mer, le quai languit aujourd’hui à dix mètres au-dessus, révélant la rapidité de son assèchement. Son niveau baisse au rythme d’un mètre par an. A la moitié du siècle, selon les écologistes, elle pourrait avoir pratiquement disparu.
Les sols laissés à découvert par la mer depuis le début de l’accélération de son rétrécissement au milieu du siècle dernier sont devenus la dernière pomme de discorde entre israéliens et palestiniens.
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Fin juin, le gouvernement israélien a diffusé plusieurs annonces dans la presse palestinienne pour faire connaître son intention de déclarer comme terres étatiques ce nouveau littoral ainsi que certaines de ses terres adjacentes en Cisjordanie occupée. Ce qui n’est pas une mince affaire. Il s’agit de 139 Km2, plus de 2 % de la Cisjordanie, un territoire dont Israël a déjà arraché 11 % de la superficie avec le tracé du mur de séparation.
Les annonces dans la presse donnent aux palestiniens un délai de 40 jours pour faire valoir des droits éventuels, mais les spécialistes s’accordent à dire qu’il leur sera difficile de le faire parce qu’une bonne partie des sols se trouvait historiquement immergés. « Il s’agut d’une confiscation pure et simple. Si les palestiniens essayent un jour d’exploiter ce rivage pour le tourisme ou l’industrie, Israël dira que la terre lui appartient, » assure Hagit Ofra, porte parole de l’organisation israélienne la Paix Maintenant
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CONTRADICTION/ Ces plans contredisent les promesses du premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, pressé d’arrêter la colonisation par les Etats Unis. Dans son récent discours à l’université de Bar Ilan, il a déclaré qu’il n’y aurait pas de nouvelles confiscations de terrains. Mais le gâteau est tentant. Tant par son importance stratégique, faisant office de frontière avec la Jordanie, que par son énorme potentiel touristique et économique. Sur le littoral cisjordanien, se trouvent diverses plages exploitées par le secteur privé, des usines de production de cosmétiques, des lieux saints comme celui du baptême de Jésus ou des gisements archéologiques comme celui de Qumran où ont été trouvés les manuscrits de la mer Morte.
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ZONE MILITAIRE/ Depuis le début de l’occupation militaire en 1967, Israël est l’unique exploitant du littoral palestinien de la mer (qui en représente le quart). Elle l’a d’abord déclaré zone militaire fermée. Puis elle a installé des colonies et des bases militaires et, avec le temps, a déclarées terres étatiques certaines propriétés riveraines liées historiquement aux districts de Bethléem et Jéricho. Jusqu’à ces derniers mois, et pendant près de huit années, les palestiniens n’avaient même pas le droit de piquer une tête dans la mer pour «raisons de sécurité.»
Pour l’heure, l’expansion économique des littoraux israélo-palestiniens est gelée. «Nous avons de nombreux projets et d’offres d’investisseurs privé mais il faut d’abord stopper l’assèchement. Construire des hôtels au milieu du désert n’a pas de sens,» assure Itai Ram, gérant de la plage du kibboutz Kalia. Les causes de l’agonie de la mer Morte sont connues. Les principales sont la surexploitation des eaux fu fleuve Jourdain pour l’irrigation et l’alimentation en eau, la diminution des pluies et le processus accéléré d’évaporation provoqué par les activités minières jordaniennes et israéliennes pratiquées à ses abords.
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TRANSVASEMENT/ La solution explorés pour la ressusciter passe par la construction d’un canal pour transvaser de l’eau depuis la mer Rouge. La Banque Mondiale a étudié pendant des années la viabilité du projet. Jordaniens, israéliens et palestiniens le soutiennent, mais les écologistes sont très dubitatifs. « Transvaser de l’eau salée fait courir le risque d’une cristallisation de la surface par excès de sel, » assure Iyad Abureideneh de Friends of the Earth (une ONG de protection du milieu naturel).
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Si le projet aboutit, il ouvrira une manne économique. On parle de construire plus d’hôtels, des parcs aquatiques et des iles de loisirs. Les rivages de la mer Morte seraient revalorisés et leur développement profiterait à ceux qui les contrôlent.

jeudi 23 juillet 2009

"Tuez Khaled", ou la pratique de la censure en démocratie libérale

En 1997, les services secrets sionistes (Mossad) avaient tenté d’assassiner en l’empoisonnant Khaled Meshaal le leader du Hamas qui était l’hôte du roi de Jordanie.
Cette affaire fait curieusement l’objet d’une large amnésie dans la presse française (faites une recherche dans google si vous ne me croyez pas). Amnésie qui sera peut être résorbée si «Kill Khalid», un livre du journaliste Australien Paul McGeough vient à être proposé en langue française. McGeough traite en effet à fond de ce dossier qu’il replace d ans le contexte de l’émergence du Hamas en tant que force incontournable dans l’espace politique palestinien et international.
Justement, The First Post en Grande Bretagne s’interroge sur le sort fait à ce livre par la presse britannique car si l’ouvrage a trouvé un éditeur, il peine à trouver des journaux pour en rendre compte dans ce qu’on appelle les revues critiques et a également du mal à se frayer un chemin vers les étagères des libraires.
Or, non seulement McGeough est un journaliste réputé mais, si on en croit The First Post, le livre est de qualité. Avis d’ailleurs partagé par une critique élogieuse aux Etats Unis.

Alors que se passe-t-il au Royaume Uni ? The First Post est magnanime car autant que les groupes de pressions sionistes, il incrimine la crise économique qui empêcherait les journaux d’assumer le travail de justifications que ne manqueraient pas de leur infliger les mêmes groupes de pression. Et ceci concernerait tous les sujets portant à polémique...
Or, nous savons bien ce qu’il en est puisque les mêmes journaux qui évitent de parler de ce sujet controversé n’hésitent pas à affronter des groupes de pression ou certains secteurs de la population comme on l’a vu au moment de la publication des caricatures de Mahomet.

En somme, nous avons là encore une illustration de la manière dont la censure opère dans les démocraties libérales.


Khaled Meshaal, malade après avoir été empoisonné

par des agents du Mossad, est transféré à l'hôpital


Malgré des critiques élogieuses aux Etats Unis, le livre de Paul McGeough sur une tentative d’assassinat ratée du Mossad a été ignoré par les médiats britanniques.
Par Philip Knightley, The First Post (UK) 21 juillet 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri


En avril dernier, Quartet Books a publié « Tuez Khaled : l’échec de l’assassinat de Khaled Meshaal et l’ascension du Hamas » [Kill Khalid: The Failed Assassination of Khalid Mishal and the Rise of Hamas]. Il a été écrit par le correspondant de guerre Paul McGeough, un spécialiste du Moyen Orient.
La sortie du livre aux USA a été accompagnée de critiques enthousiastes. J’avais entendu parler de McGeough et même si je ne le connaissais pas, quand on m’a demandé d’écrire une citation pour la jaquette du livre, j’ai lu le manuscrit et ai été heureux de le faire.

J’ai découvert un livre exceptionnel et des plus passionnants – une histoire politique sérieuse que l’auteur a rendue sous la forme d’un thriller à rebondissements. Au coeur de l’ouvrage, se trouve le récit de la manière dont, en 1997, les services secrets israéliens du Mossad ont tenté d’assassiner Khaled Meshaal, le chef du Hamas, en plein jour dans les rues d’Ammam en Jordanie. Sous couvert d’ouvrir une canette de coca-cola, les assassins avaient pulvérisé un poison violent dans son oreille.

Mais les agents du Mossad n’avaient pas pu s’enfuir. Les gardes du corps de Khaled [Meshaal] réussirent à en capturer deux et les autres durent se réfugier dans l’ambassade israélienne. Alors que Meshaal sombrait dans le coma, des troupes jordaniennes cernèrent l’ambassade israélienne et, après les protestations d’un roi Hussein de Jordanie furieux, Bill Clinton fit pression sur le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour qu’il tente de régler le problème.

Netanyahu avait d’abord affirmé qu’il était trop tard pour annuler les effets du poison. Mais quand Hussein ajouta la menace qu’en cas de décès de Meshaal, les agents du Mossad détenus par la Jordanie seraient tous pendus, l’antidote fut rapidement fourni. Meshaal survécut, de justesse, et le cadre de son ascension politique phénoménale était mis en place.
Contenant des entretiens avec tous les acteurs importants, dont une rencontre sans précédent avec Meshaal lui-même, le livre de McGeough retrace l’histoire du Hamas à travers une décennie d’attentats suicide, de luttes politiques internes et d’accroissement du soutien populaire, culminant avec le bataille pour Gaza en 2007 et l’impasse politique actuelle.

C’est un livre sérieux avec un message important sur une des zones du monde les plus sensibles. Après deux excellentes revues dritiques – dans la London Review of Books et dans le Times Literary Supplement – il a été pratiquement ignoré.

Le responsable de Quartet Books, Naim Attallah, s’en est inquiété au point de contacter les rédactions littéraires de toutes les publications importantes. La plupart lui ont dit ne pas envisager de rendre compte du livre. De plus, ses agents commerciaux l’ont informé que certaines librairies étaient réticentes à l’avoir même en stock.

Attallah a alors émis un communiqué de presse accusant les milieux du livre d’une « tactique non dite » pour limiter la circulation du livre auprès du public en raison d’une décision de « rejeter le Hamas dans la trappe des ‘organisations terroristes’ sans prendre sérieusement en considération ses aspects valables en tant que voix partie prenante au débat.»

Il a ajouté : «Quiconque espère la paix au Moyen Orient doit certainement admettre que le Hamas est complètement partie prenante de toute avancée vers un accord de paix. Aucun progrès ne peut être accompli sans son implication.»
Il est difficile d’identifier les motivations d’organisations pour leur inaction dans n’importe quelle controverse. Mais il me semble que dans ce cas, l’establishment littéraire britannique doit répondre. Je pense qu’il a développé un état d’esprit défavorable à la controverse. Le Hamas a été désigné comme une ‘organisation terroriste.’ A partir de là, rendre compte d’un livre sur une ‘organisation terroriste’ amènerait un critique littéraire à prêter le flanc à la critique.

En outre, cela pourrait provoquer les protestations d’une des nombreuses organisations qui soutiennent Israël. Il faudrait y répondre.
Des memos devraient être échangés et des lettres écrites.

Dans une époque de coupes dans le personnel et le budget, plus d’un chef de rubrique littéraire doit être tenté de décider que rendre compte d’un livre prêant à controverse tel que 'Kill Khalid'.

dimanche 19 juillet 2009

Une avancée médicale du Mossad

Une société biomédicale sioniste aurait inventé un dispositif de type patch capable de prévoir l’imminence d’une crise cardiaque.
Une telle innovation dans le domaine du soin ne peut évidemment que se monnayer à sa juste valeur, ce qui justifie la valorisation de la société SafeSky qui a conçu ce dispositif et explique pourquoi MSI, une multinationale anglo-taïwanaise a manifesté son intention de la racheter.
A la clef, de nombreuses vies sauvées et une rémunération méritée pour les dirigeants de SafeSky. Parmi ces derniers, nous trouvons un certain Hagai Hadas, ancien dirigeant du Mossad et négociateur désigné par Benyamin Netanyahu pour obtenir la libération de Gilad Shalit, le terroriste sioniste détenu par le Hamas.
Le problème est que l’invention est bidon et que les brevets prétendument déposés n’existent que dans les déclarations des dirigeants de l’entreprise. Et que MSI n’a jamais fait d’offre d’achat pour SafeSky.
Et qu’en compagnie de l’ancien cadre du Mossad, nous trouvons à la tête de SafeSky, un dénommé Arik Klein, escroc patenté de son état.
Voilà qui en dit long sur les mœurs sionistes où seul l’appât du gain vient rivaliser avec le goût du sang.
Selon le
Jewish Chronicle, Hadas aurait été grugé ; il ne serait qu’une victime de la fraude montée par Arik Klein. Vous lirez plus bas cependant que le 8 juillet Hadas défendait la réalité du contrat concernant la société qu’il co-dirigeait avant d’en démissionner devant l’évidence de l’escroquerie.
Le Jewish Chronicle se pose une bonne question : comment ces cadres ont-ils pu être bernés si aisément ?
La réponse tient probablement à la cupidité des uns et des autres car, comme le dit un homme d’affaires sioniste qui avait été approché pour investir dans SafeSky :

“Ca semble incroyable de voir tant d’opérateurs expérimentés bernés aussi facilement, mais quand quelqu’un se trouve devant la perspective de faire autant d’argent en si peu de temps, il est difficile de résister“.
Et on peut se dire que la réputation du Mossad est surfaite ou du moins liée à une époque révolue.
Jerusalem Post, 8 juillet 2009 traduit de l’anglais par Djazaïri

Des informations sur une transaction de 370 millions de dollars dans le domaine biomédical qui ont mis le marché israélien en effervescence semblent loin de l’affaire que les médiats se sont empressés de présenter comme conclue.

Lundi, des informations télévisées et des articles de presse ont annoncé ce qu’ils ont qualifié de plus grosse cession de l’histoire israélienne : la vente par Safe Sky Software, la start up de Bnei Brak, d’un tiers des parts pour un brevet pour un patch de prévention des attaques cardiaques, à la société britannique MSI.

Le lendemain, le contrat supposé avait perdu toute réalité quand on a su qu’un des partenaires de l’entreprise, Arik Klein, qui a séjourné en prison pour fraude, avait fabriqué une fausse correspondance par courriel dans laquelle il prétendait représenter MSI, l’acquéreur.
La tromperie a pris une autre dimension quand on a découvert que Haggai Hadas, l’ancien cadre du Mossad récemment nommé par Netanyahu pour mener les négociations concernant Gilad Shalit, le militaire israélien captif, est un des directeurs de SafeSky et que son PDG est Gabi Picker, un ami d’enfance du premier ministre Binyamin Netanyahu.

Les services du premier ministre ont publié mardi une déclaration affirmant que «les affaires privées d’Hadas, dont ses activités commerciales, étaient sa propre responsabilité, n’étaient connues que de lui et n’entretenaient aucune relation avec son rôle public.»
Hadas, Picker et Amos Buchnik, le fondateur de SafeSky ont insisté ce mardi pour affirmer que la transaction avait été réellement conclue.

“Il y a un accord,» a declaré Buchnik à la radio de l’armée. « Nous n’avons à en répondre devant qui que ce soit.»
Un porte parole de l’entreprise britannique a indiqué n’avoir aucune connaissance de l’accord. «Le problème est géré par notre service juridique, » a-t-il déclaré à Globes.

Selon la compagnie israélienne, cette dernière a développé et breveté le Life Keeper – un petit patch qui contrôle le rythme cardiaque et est capable de détecter ses importantes variations et de prévenir de l’imminence d’une attaque cardiaque une demie heure à l’avance.
« Le patch est [très efficace]. Nous avons confiance en ce produit,» a déclaré Buchnik. « Quatre brevets ont été déposés pour ce patch et, si nécessaire, nous vous les montrerons.»