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vendredi 23 mars 2012

Mohamed Merah, le djihadiste armé d'un Uzi et qui séjourne à Tel Aviv! (mais pas en Algérie)

J'écrivais que la messe était dite sur l'affaire du tueur Mohamed Merah. Je ne croyais pas si bien dire.
En effet, en écoutant ce matin le bulletin d'informations sur Europe1, j'ai pu entendre que dans sa trajectoire d'apprenti "djihadiste", Mohamed Merah 
se serait ainsi rendu en Israël, puis en Syrie, en Irak et en Jordanie. Pourquoi en Israël ? La même source évoque que Mohamed Merah "aurait pu ou tenté" de se rendre dans les territoires palestiniens. 
Je ne sais pas vous, mais si moi je m'étais rendu dans l'entité sioniste, je m'abstiendrais d'aller ensuite en Syrie pour cause de big soucis prévisibles à la douane.
Mais Mohamed Merah n'a apparemment pas eu de problème de ce côté là.

On nous dit qu'il "aurait pu ou tenté" de se rendre dans les territoires palestiniens". Conjecture, tandis que son passage par l'entité sioniste est une certitude.
Je rappelle que l'arsenal de Mohamed Merah comportait un pistolet mitrailleur de type Uzi, une arme fabriquée dans l'Etat sioniste.


Les pérégrinations de ce franco-algérien l'auront donc emmené dans des contrées lointaines, mais pas en Algérie!

mercredi 21 mars 2012

Le tueur de Toulouse et Montauban est-il un freelance du djihadisme?

Inutile de vous dire que j'ai été surpris et atterré de découvrir que l'assassin de Toulouse et Montauban était un jeune homme d'origine algérienne, Mohamed Merah. J'aurais bien entendu préféré que ce soit un fasciste où, mieux, que les crimes qui ont secoué ces deux villes et le pays n'aient jamais été commis.

Je ne reviens cependant pas sur mes deux précédents posts concernant ces affaires car, même si ce n'est pas agréable à entendre, la haine et la sensibilité aux discours de haine ne sont l'apanage d'aucune nationalité, appartenance religieuse ou autre.

La pédagogie de la fraternité reste donc plus que jamais d'actualité.

Il convient cependant de revenir sur l'auteur présumé des meurtres de Montauban et de Toulouse et de se pencher sur certains points.

J'écoutais en effet  tout à l'heure sur I-télé, le procureur de la république François Molins conclure dans l'hilarité son exposé sur le cheminement de l'enquête.
Le procureur a évoqué un certain nombre d'aspects étranges puisqu'il parlait d'auto-radicalisation d'un apprenti djihadiste qui s'était rendu à deux reprises aux confins de l'Afghanistan sans passer par les filières connues.

Un freelance du djihad en quelque sorte.

Mohamed Merah était connu à la fois des services de police et des services de renseignements, ce qui ne l'a pourtant pas empêché d'amasser armes et munitions sans être pour autant inquiété. Le procureur a expliqué sans rire cette fois que les services avaient du mal à localiser ses lieux de résidence.

Parce que ce délinquant connu, vivant d'allocations, parvenait semble-t-il assez facilement à changer de domicile, à s'offrir des séjours au Pakistan (il est vrai que son dernier billet de retour lui avait été offert par l'armée des Etats Unis) et à s'offrir une motocyclette.

Nous avons là en fait le profil du parfait membre du lumpen prolétariat manipulable à souhait par des officines dotées d'un certain savoir-faire.

Un électron libre qui était en réalité totalement sous contrôle.

Selon les forces de police, parmi les armes dont dispose encore le tueur, se trouveraient un fusil Kalashnikov et un Uzi.
Le pistolet mitrailleur Uzi est, comme vous le savez peut-être, une arme fabriquée dans l'entité sioniste et elle figure, ou a figuré, dans l'équipement standard de certaines unités terroristes sionistes.

Bizarre, non?

Non, ce n'est pas bizarre, en tout cas pas plus que la crise libyenne qui a vu Bernard-Botul-Henri Lévy plaider avec passion pour une alliance des "démocraties" occidentales avec ces fameux djihadistes salafistes qu'on désigne généralement sous le nom d'al Qaïda.

Le même Bernard-Botul qui encourage une telle alliance en Syrie.

On notera que les djihadistes salafistes en Libye n'avaient absolument pas rejeté la pétition d'amitié de M. Lévy alors que le sionisme militant du philosophe chevelu est parfaitement connu et qu'il ne s'en est jamais caché.

On observera aussi que les prétendus djihadistes d'al Qaïda n'ont jamais mené aucune action, sinon verbale, contre le régime sioniste.

Le lumpen prolétariat a toujours servi de masse de manoeuvre aux puissants dans leur volonté de contrecarrer la volonté d'émancipation des dominés. Rien n'a vraiment changé depuis Karl Marx et le lumpen prolétariat, petits délinquants ou toxicomanes, reste l'instrument disponible pour ceux qui ont de l'argent et un savoir faire dans la manipulation.

C'est sans doute le cas à Toulouse et à Montauban avec cet individu que des services ont eu tout loisir de tourner et de retourner, jusqu'à le mettre en condition de verser dans l'abjection.

En cela, il n'aura pas déçu ses maîtres.

mercredi 17 février 2010

La sculpture "antisémite" qui fait réagir l'ambassade sioniste en Espagne

Le sculpteur Espagnol Eugenio Merino nous administre une nouvelle preuve de la montée de l'antisémitisme en Espagne, comme un peu partout dans le monde d'ailleurs.
Ce sont deux oeuvres de cet artiste qui ont provoqué le mécontentement de l'ambassade sioniste à Madrid.
L'une d'entre elles représente un pistolet mitrailleur de type Uzi (fabriqué dans l'entité sioniste) qui se transforme en candélabre, un des symboles du judaïsme (et de l'Etat voyou également).
 

Un symbole d'une paix à  venir nous dit l'artiste dont on attend de voir si l'oeuvre en question sera du goût de ceux qui ont plaidé voire milité pour la diffusion des fameuses caricatures de "Mahomet".

Reste que ce n'est pas cette sculpture qui a le plus irrité la diplomatie sioniste mais celle-ci:



Cette sculpture montre trois personnes en prière: un musulman courbé sur un tapis avec, à genoux sur son dos un prêtre catholique qui porte lui-même sur ses épaules un juif debout.
Selon le sculpteur, cette oeuvre représente la coopération des trois religions dans l'accession à la même finalité qu'est Dieu.
On a un peu de peine à se le figurer, c'est vrai! 
Mais qu'a pu y voir d'offensant l'ambassade sioniste aussi bien pour les Juifs que pour l'Etat qu'elle représente?  Quels sont les stéréotypes  relatifs aux juifs supposés être véhiculés par cette sculpture?
Et pourquoi n'y a-t-il pas eu de réaction virulente côté catholique ou côté musulman? Car après tout, c'est le musulman qui porte les deux autres sur son dos.
En fin d'article, on apprend que cette statue a été achetée pour être offerte à une certaine Fondation Shimon Peres qui prêche la non violence. Encore le culot sioniste.


Une sculpture de l'artiste Catalan Eugenio Merino offense Israël
L'artiste affirme que "L'escalier vers le ciel" qui est exposé à l'ARCO n'est pas antisémite mais reflète l'alliance des civilisations
La vanguardia (Espagne) 17/02/2010 traduit de l'espagnol par Djazaïri

Madrid (Agences) - L'ambassade d'Israël à Madrid a publié un communiqué soulignant son rejet des oeuvres que l'artiste catalan Eugenio Merino présente sur le stand de la galerie AND à la manifestation culturelle ARCOmadrid. Concrètement, elle expose son dégoût pour l'oeuvre intitulée Escalier vers le ciel, qui montre trois croyants (un musulman, un curé et un juif) priant empilés l'un sur l'autre.

L'ambassade israélienne considère que l'oeuvre de Merino comporte des éléments insultants pour les Juifs, les Israéliens et certainement pour d'autres." "Des valeurs comme la liberté d'expression ou la liberté artistique servent parfois de simples déguisements pour les préjugés, les stéréotypes ou de la provocation pour le plaisir de provoquer," affirme-t-elle. Elle signale également qu'un message "offensant n'est pas moins douloureux quand ils se prétend être une oeuvre artistique." "Nous considérons que nous sommes devant un de ces cas et nous sommes conscients que ce type de provocation a du succès, c'est précisément pourquoi le bon sens ne peut les laisser sans réponse," dit-elle.

Il y a toujours le problème de où on met l'un [des personnages] et où on met l'autre, iet l faut trancher," explique Merino.
Après avoir pris connaissance de la réaction d'Israël, Merino a affirmé que son oeuvre représentait une "image positive" et que "celui qui veut la voir comme négative, c'est son problème." L'artiste dit ne pas être "antisémite" et se consacrer uniquement à l'art. "Je me consacre à l'art et j'accepte qu'on pense ce qu'on veut. J'ai réalisé en tout cas une pièce qui est censée parler de l'unité des religions et de l'alliance des civilisations.

Dans le même ordre d'idée, il explique qu'avec la religion il y a toujours "problème" et il précise avoir essayé d'être "respectueux au maximum." "J'accepte leur critique mais ils doivent accepeter mon travail," déclare l'artiste qui considère que son oeuvre n'est pas "agressive" parce qu'elle a un "air certain de religiosité." "Il y a toujours une opinion ou une interprétation que je ne peux pas contrôler. Ce que les autres pensent dépend de nombreux éléments que je ne peux contrôler, comme le lieu où ils ont vécu. La lecture de l'oeuvre est très claire: c'est une tour où les trois grandes religions collaborent pour arriver à une même finalité. La même finalité est Dieu," explique Merino qui admet que "toute cette polémique" ne l'intéresse pas.

"Elles ont en commun un ensemble de livres et de prophètes qu'elles partagent, et j'ai simplement proposé une alliance et l'acceptation de toutes les valeurs des uns et des autres," déclare l'artiste pour qui la provocation "est en toute oeuvre d'art."

En ce qui concerne une autre oeuvre, installée aussi dans la galerie ADN et dans laquelle apparaissent un candélabre et une mitraillette, il reconnait qu'elle est peut-être un peu "plus agressive." Mais dans le fod, elle parle aussi de paix," insiste-t-il. "La mitraillette est un Uzi, une mitraillette israélienne. Je propose une vision où les éléments sont recyclés pour être transormés en quelque chose d'autre qui ne tue pas," explique-t-il. "Je peux accepter qu'on me dise que mon travail n'est pas exactement ce qu'il parait être, mais en fin de compte ce que j'ai dit, c'est ce que j'ai fait, et c'est ce qu'elle est," conclut-il.

Une collectionneuse juive a acheté l'oeuvre
Interrogé sur l'acquisition de l'oeuvre par une collectionneuse juive belge, Merino dit ignorer le destin final de cette pièce.

A ce sujet, Miguel Angel Sanchez, directeur de la galerie ADN, indique que l'acheteuse lui avait parlé de son intention de placer l'oeuvre dans une institution ou une fondation, avant de préciser "que ce n'étaient que des propos informels."

Le galeriste s'est montré satisfait de la vente réalisée puisque cette oeuvre sera envoyée dans une institution, la Fondation Shimon Peres," une fondation internationale pour les enfants qui promeut la tolérance et la non violence."