dimanche 20 décembre 2009

Un début d'aveux de trafic d'organes?

Une information qui nous arrive en catimini: la reconnaissance que la pratique du prélèvement illégal d'oranes a bien eu lieu dans l'entité sioniste. Le scandale projeté sur le devant de la scène par un journal suédois rebondit dans une interviex diffusée par une chaîne télévisée de l'entité sioniste.
Dans cette interview, réalisée en 2000 et jamais rendue publique auparavant, le Dr Jehuda Hiss, ancien directeur d'un important institut de médecine légale, admet s'être livré au prélèvement d'organes, de cornées plus précisément, sans l'accord des familles des personnes décédées.
Nous dirons que, pour l'instant, ce sont les prélèvements abusifs de cornées qui sont reconnus, en attendant d'autres révélations...
Les organes prélevés par Hiss n'avaient pas tous forcément vocation à être transplantés; il y a bien d'autres usages que la médecine ou l'enseignement peuvent faire de parties du corps humain.
On ne m'enlèvera d'ailleurs pas de l'esprit que Hiss ou ses co-traitants ont aidé quelques Palestiniens à mourir.
Et je vous vois venir avec l'accusation d'antisémitisme et de crime rituel. Les victimes de Hiss n'étaient pas toutes palestiniennes, il y a eu aussi au moins un touriste Ecossais et des soldats de l'armée sioniste. C'était avant tout une affaire de business, cependant moins risqué quand il s'effectuait aux dépens de Palestiniens.
L'article nous dit par ailleurs que Hiss a été relevé de ses fonctions. Certes, mais il n'a pas  fait l'objet de poursuites judiciaires et reste un des fonctionnaires les mieux payés de la voyoucratie sioniste.

Associated Press, 20 décembre 2009

Jérusalem - Israël a reconnu que des médecins légistes ont prélevé des organes sur des cadavres, dont ceux de Palestiniens, sans autorisation des familles pendans les années 1990.

L'affaire est ressortie avec une interview du Dr Jehuda Hiss, directeur à l'époque du principal institut médico-légal d'Israël . Un universitaire Américain avait réalisé l'interviex en 2000 mais s'est décidé à la rendre publique maintenant à cause d'une controverse l'été dernier suite aux allégations d'un journal suédois selon qui Israël tuait des Palestiniens pour prélever leurs organes. Israël avait vivement démenti cette accusation.

Dans l'interview, Hiss affirme que des cornées étaient prélevées sur des cadavres sans le consentement des familles.
Hiss avait été révoqué de l'Institut en 2004, et la télévision israélienne Channel2 TV a cité le ministre de la santé qui affirme que la pratique a cessé il y a dix ans.

Un Juif Américain dans les geôles de Mahmoud Ahmadinejad

Tiens, voilà qu'un Juif part des Etats Unis pour se jeter dans la gueule du loup iranien et qu'il se retrouve détenu à l'isolement dans une cellule à Téhéran.

Oh, mille pardons, j'avais mal lu. Il s'agit en réalité d'un Juif Américain d'origine iranienne qui s'est rendu de son plein gré à Téhéran où un ami a proposé de lui donner un rein. La transplantation a eu lieu dans un hôpital de la capitale iranienne et le patient se remet tout en suivant des soins post opératoires. Tout Juif qu'il est, ce patient a la particularité d'avoir le même prénom que l'ayatollah Khomeini!
Le traitement de ce malade n'a pas été utilisé à des fins de propagande par le régime de Téhéran, et peu de journaux en parlent. Il offre cependant l'occasion au Washington Post de donner un aperçu sur une des conséquences des sanctions contre l'Iran décidées par l'ONU au prétexte d'un supposé programme nucléaire militaire.
Ces conséquences ont trait aux difficultés de l'Iran de se procurer ou de produire des substances radioactives utiles dans le diagnostic ou le traitement médical, des cancers notamment; mais aussi à l'impossibilité de renouveler un parc vieillissant de matériel d'imagerie médicale.
Car, on le sait, ces matériels peuvent aussi avoir un usage militaire...
Ce blog a déjà évoqué la motivation des sanctions à l'encontre de l'Iran; je ne pense pas qu'il y ait matière à y revenir.


par Thomas Erdbrink et William Branigin, Washington Post (USA) 20 décembre 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri

Téhéran -- Ruhollah Solook, un électricien à la retraite qui réside à Santa Monica en Californie, était dans une situation désespérée. Il avait besoin d'urgence d'une greffe de rein ainsi que d'actes radio thérapeutiques et de radiodiagnostics. La médecine nucléaire était disponible aux Etats Unis, mais le rein ne l'était pas.

Solook, 78 ans, un Juif Iranien qui avait émigré il y a plusieurs dizaines d'années, ne se serait jamais attendu à trouver l'une et l'autre dans son pays d'origine. Mais c'est là bas qu'il se trouve en ce moment, à reprendre des forces dans une chambre individuelle du plus ancien hôpital de Téhéran, avec un nouveau rein donné par un ami.

"Ils m'ont sauvé la vie ici," dit-il. "Maintenant j'espère qu'ils peuvent me guérir."

On estime qu'en Iran, 850 000 malades des reins, du cœur, ou cancéreux sont dans une course contre la montre.Bien que ces patients aient besoin d'un traitement post-chirurgical en médecine nucléaire, les médecins et les spécialistes du nucléaire ici disent que la production domestique se tarira quand un réacteur de recherche de Téhéran se trouvera à court de combustible, peut-être dès le printemps.

"Nous avons des milliers de patients par mois rien que dans cet hôpital," explique Gholamreza Pourmand, un spécialiste qui a soigné Solook avec du technétium-99, une méthode de médecine nucléaire utilisée pour le diagnostic avec les scanners corps entier. "Si nous ne pouvons pas les aider, certains mourront. C'est aussi simple que ça."

Au cœur de cette perspective de pénurie de produits de médecine nucléaire, se trouve la controverse persistante sur le programme nucléaire iranien, notamment un litige sur un accord avec les grandes puissances qui permettrait la fourniture de combustible pour le réacteur de recherche.

Comme d'autres aspects du programme, les spécificités relatives à la médecine nucléaire font l'objet d'un litige. L'Iran assure que les sanctions du Conseil de Sécurité de l'ONU qui visent à réduire ses activités d'enrichissement de l'uranium affectent aussi sensiblement son secteur hospitalier. Par exemple, les officiels Iraniens disent ne pas avoir l'autorisation d'importer des scanners corps entier récents fabriqués aux Etats Unis et en Europe, qui sont capables de détecter des tumeurs cancéreuses parce que certains de leurs composants pourraient contribuer au programme nucléaire, et ils assurent que les sanctions adoptées en 2007 empêchent l'Iran d'importer des isotopes à fins médicales.


Les Etats Unis et les officiels des nations Unies affirment que l'Iran reste libre d'acheter les isotopes dont elle a besoin; une exemption du Conseil de Sécurité autorise les importations d'articles nucléaires "pour les besoins de l'agriculture, de l'alimentation, de la santé ou d'autres raisons humanitaires." Ils laissent entendre que l'Iran veut produire ses propres isotopes médicaux pour s'assurer un approvisionnement moins cher et plus fiable en raison des récentes pénuries.

Quoi qu'il en soit, après l'arrêt des importations en 2007, l'Iran a fait tourner à plein régime un réacteur nucléaire de recherche à Téhéran, fourni par les Etats Unis il y a quarante ans. Fonctionnant au départ une demi-journée par semaine en période d'essai, le réacteur fonctionne maintenant de manière presque continue.

En juin, l'Iran a informé l'AIEA que le combustible obtenu d'Argentine en 1993 serait épuisé vers fin 2010 -- une échéance qui semble avoir été retardée depuis. Mais les sanctions de l'ONU empêchent l'Iran d'acheter du combustible supplémentaire sur le marché mondial.

L'Iran dit pouvoir produire son propre combustible, quoique cela provoquerait une colère internationale parce qu'elle devrait enrichir l'uranium à 19,75 % -- un taux proche de celui du matériau à usage militaire.

"Nous préférons acheter le combustible dans les délais les plus brefs possibles," déclare Mohammad Ghannadi, vice président de l'Organisation Iranienne de l'Energie Atomique (OIEA).

Depuis le siège de l'OIEA, protégé par des batteries de DCA, Ghannadi surplombe les seul réacteur iranien en fonctionnement dont les deux cheminées marron émettent une fumée blanche. A la tête du département recherche et développement de l'OIEA, Ghannadi a l'interdiction de se déplacer à l'étranger aux termes des sanctions internationales.

"Nous pourrions enrichir le combustible nous-mêmes," affirme dans un entretien ce scientifique formé en Grande Bretagne. "mais il y aurait des problèmes techniques. Alors il ne serait pas prêt à temps pour nos patients."

Des experts atomistes US affirment que la principale difficulté de l'Iran est qu'elle ne peut produire des mélanges de combustibles pour le réacteur de recherche. Ils considèrent le problème de combustible de l'Iran comme largement auto-infligé.

Selon une proposition d'accord négociée par l'AIEA, l'Iran remettrait environ 1 200 kilos de l'uranium faiblement enrichi qu'elle a stocké, officiellement pour usage combustible dans des centrales nucléaires. En échange, la Russie enrichirait l'uranium à 19,75 % et la France le transformerait en mélange pour le réacteur de Téhéran. Les Etats Unis participeraient à maintenir en bon état de marche le réacteur vieillissant. Les grandes puissances craignent que si l'Iran ne livre pas son stock de matériau, elle pourrait le transformer un jour en uranium hautement enrichi qui peut être utilisé comme matière fissile pour les armes atomiques.

Après avoir tout débord accepté le principe de l'accord le 1er octobre, l'Iran a demandé des garanties supplémentaires de fourniture du combustible nucléaire. L'Iran se plaint aussi de l'étalement de la procédure dur plus d'un an -- trop long à ses yeux.

La semaine dernière, Manoucher Mottaki, ministre Iranien des affaires étrangères, a proposé d'échanger de petites quantités d'uranium en mots plutôt que d'un seul coup. L'Iran a proposé que l'échange se fasse sur l'île de Kish, une destination touristique sur le Golfe Persique. L'administration Obama considère cette proposition comme ne cadrant pas avec le plan de l'ONU.

"Si l'Iran veut produire ces isotopes médicaux elle-même, alors la meilleure façon d'y parvenir est d'accepter la proposition de l'AIEA" et de recevoir le combustible nucléaire, a déclaré un haut responsable de l'administration Obama. Dans le cadre de l'accord, a-t-il observé, les parties s'engagent à fournir le combustible à temps pour maintenir le réacteur en fonctionnement.

Ghannadi situe le débat en tant que problème humanitaire, pas politique. "Il s'agit d'êtres humains... Quand quelqu'un est malade, on doit lui donner un traitement. Donnez nous le combustible, nous ferons la radio pharmacie," dit-il, parlant de l'usage des substances pharmaceutiques radioactives en médecine nucléaire.

Par le passé, déclare Ghannadi, les sanctions ont stimulé les progrès de la médecine nucléaire iranienne qui est proposée dans 120 hôpitaux. "Quand les livraisons d'isotopes médicaux ont cessé," dit-il, "nous avons été forcés de les faire nous-même." Mais pendant deux mois, se souviennent des médecins, aucun patient n'avait pu être soigné, ce qui avait mis les hôpitaux en grande difficulté.

Aujourd'hui, des patients en médecine nucléaire de l'hôpital Shariati de Téhéran sont assis dans une petite salle d'attente près d'un scanner allemand vétuste qui a besoin d'être remplacé.

"Quand ils parlent des droits de l'homme et de l'Iran à l'ONU, ils ne devraient pas oublier que nos patients ont aussi des droits," dit Mohsen Saghari, un spécialiste de médecine interne qui a étudié à l'université John Hopkins. "les USA tentent maintenant de m'empêcher d'utiliser en Iran ce que j'ai appris aux Etats Unis," se plaint-il.

Solook, le malade californien d'origine iranienne dit envisager d'écrire une lettre aux responsables étatsuniens de la santé pour expliquer ce qui lui est arrivé en Iran.

"Je ne crois pas en ces sanctions," dit-il, d'une voix affaiblie par sa transplantation rénale. "Ils font du mal aux gens ordinaires, pas aux dirigeants. Quelle est l'utilité de tout ça?"


Auschwitz, mémoire et histoire

Le camp de concentration d'Auschwitz est à nouveau d'actualité. Non pas, fort heureusement, parce qu'on y entasserait à nouveau des êtres humains à raison de leur origine ethnique ou religieuse mais parce que le pannonceau portant la devise nazie "Le travail rend libre" vient d'être dérobé.


Ce vol a suscité une indignation légitime un peu partout dans le monde.
Dans cette dernière déclaration, nous avons en apparence des propos d'une portée universelle puisque M. Peres affirme que l'inscription possède une profonde signification pour les Juifs comme pour les non Juifs. En apparence seulement cependant, car cette signification est à relier à ces plus d'un million de vies qui ont péri à Auschwitz, soit le nombre de Juifs exterminés à Auschwitz communément admis.
Et il est vrai que dans la "mémoire", telle celle qu'on inculque aux enfants à l'école, Auschwitz reste le lieu emblématique de l'extermination des Juifs.

Alors pourquoi n'assiste-t-on pas en ce moment à une dénonciation massive d'un acte antisémite?
Eh bien, et ce vol a été une occasion pour moi d'enrichir mes connaissances, pour la raison qu'expose le maire de la commune d'Oświęcim qui jouxte le fameux camp de concentration:

 "Celà n'a aucun sens [de le qualifier d'acte antisémite]", dit-il. "Il y avait des Juifs dans le camp, mais 90 % de ceux qui étaient détenus dans le camp n'étaient pas Juifs - iles étaient Polonais, Russes et autres Catholiques. C'est seulement après la conférence de Wansee en 1942 que les Nazis ont envoyé des Juifs ici. Alors le motif antisémite est illogique à mes yeux."

Le même élu municipal ne comprend pas comment l'objet a pu être volé dans ce lieu hautement sécurisé:

"La sécurité est serrée, barrières, clôtures de barbelés, des appareils électroniques et des caméras. Et le pannonceau était au milieu du camp. Une personne ordinaire ne peut pénétrer. Même si un chien passe, l'alarme se déclenché. Celui qui a fait ça était probablement familier avec le système de surveillance. Il n'ya pas d'autre explication", dit-il. 

Bel exemple de deux mémoires finalement incompatibles: celle des victimes juives du camp qui exclut de facto les souffrances des autres détenus d'Auschwitz, et celle des riverains du camp qui incluent la souffrance juive dans celle d'une humanité plus large, au risque de remettre en cause le caractère unique (et donc non universel) de la souffrance juive.

mercredi 16 décembre 2009

Pourquoi la reine d'Angleterre ne s'est-elle jamais rendue en visite officielle dans la voyoucratie (démocratique)sioniste?

Parce qu'elle n'en a jamais eu le temps? Un problème d'agenda?
Peut-être, mais surtout, selon l'historien Britannique Andrew Roberts, parce qu'il existe une interdiction de facto, non écrite, des séjours officiels de la famille royale dans l'entité sioniste. Les preuves indirectes en sont qu'au cours de son règne la Reine a fait plus de 250 voyages officiels à l'étranger, dont aucun à Tel Aviv, et que la tombe de la princesse Aline de Grèce, reconnue comme Juste parmi les Nations, qui se trouve dans un cimetière du Mont des Oliviers n'a reçu qu'une visite de son fils en 1994; et c'était une visite privée.
Personnellement, je dirais qu'il n'y a rien de plus privé que d'aller se recueillir sur la tombe d'un proche même si cette explication ne satisfait pas les pro sionistes impénitents.


Andrew Roberts est qualifié d'historien éminent par le Jerusalem Post. Traduit en langage commun, "éminent" ne veut rien dire d'autre que sioniste sous la plume de ceux qui écrivent dans ce genre de journal. Quelques universitaires ultra sionistes ont même droit au qualificatif anglais "proeminent." D'où nous déduirons qu'Andrew Roberts a encore une marge de progression.
Et qu'il aurait peut-être eu droit au qualificatif "proeminent" s'il était allé jusqu'à taxer Sa majesté d'antisémite. Ce qu'il s'est bien gardé de faire.

Car la Reine n'est pas responsable de cette situation qu'on lui a imposé, elle dont le plus cher désir est de fouler le tarmac de l'aéroport de Lod. La faute en incombe, nous dit Andrew Roberts, aux "arabistes" du Foreign Office.

Qu'est-ce que c'est que cette bande d'Arabes du Foreign Office?
Je m'égare, les "arabistes" sont des fonctionnaires Britanniques qui pratiquent la langue arabe et sont familiers de la culture arabe (comme les anglicistes en France sont familiers de la langue et de la culture anglaises). Ces arabistes feraient la loi au Foreign Office au point d'imposer leur veto au plus cher désir de la Reine!
Ça, c'est encore un exemple du culot sioniste qui nous répercute benoîtement les propos de M. Roberts sanctifiés en quelque sorte par son aura de professeur "éminent."
Ce que je me demande, c'est comment ces "arabistes" si influents ont pu cohabiter avec le sioniste Tony Blair et comment ils peuvent accepter de servir sous la direction de l'actuel ministre Britannique des affaires étrangères, David Miliband.
Car David Miliband est juif, comme nous l'apprend le Jerusalem Post et est, disons, un sioniste modéré. Ne faisant pas partie des ultra sionistes, il n'est d'ailleurs pas tout à fait au goût des chefs du gang de Tel Aviv. N'avait-il pas critiqué l'agression sioniste contre le Liban en 2006? Ne fait-il pas partie de ceux qui veulent réintroduire le Hamas dans le jeu diplomatique?
Bon, il fait des choses pour se racheter une conduite:  il fait savoir clairement qu'il appartient au "peuple" juif, il vient de nommer le premier ambassadeur Britannique de confession juive [et sioniste déclaré] auprès du régime sioniste; et il s'est sérieusement inquiété du mandat d'arrêt émis récemment par un tribunal britannique à l'encontre de Tzipi Livni, son ex-homologue sioniste et leader actuelle de "l'opposition" dans l'entité sioniste. Au point d'envisager une modification de la législation britannique, cédant ainsi à une demande du régime sioniste.

Quel retour peut-il bien en attendre?
Rien dans l'immédiat, si on en croit Lord Levy, l'ancien financier des campagnes électorales de Tony Blair qui l'avait nommé émissaire au Proche Orient. Selon M. Levy, " David Miliband "n'a pas la hauteur de vue ou la stature pour être un grand dirigeant du parti travailliste. Mais reparlez moi de lui dans dix ans et ce pourrait être différent."
Dix ans, le temps qu'il faudra peut-être pour transformer M. Miliband en ultra sioniste belliciste déterminé comme l'ancien poulain de M. Levy? Les choses semblent en bonne voie.


mardi 15 décembre 2009

Viagra et Porn sex video signent la pétition contre l'Iran. Pauvre propagande sioniste!

La propagande, hasbara, sioniste a sans doute toujours été médiocre mais elle a longtemps joué sur du velours en faisant appel à la culpabilité d'un Occident coupable ou complice des persécutions nazies ainsi qu'à l'imagerie du David Juif affronté au Goliath non plus Philistin mais Arabe.

Cette propagande a de plus en plus de mal à dissimuler la réalité: c'est que les archives sortent, que les images circulent via al Jazeera et internet notamment. La réalité a éclaté au grand jour en 2006 avec l'agression contre le Liban puis fin 2008 début 2009 avec l'agression et le siège imposés à Gaza.
Et puis l'entité sioniste ne cesse de s'inventer de nouveaux ennemis mortels, de nouveaux génocidaires putatifs dont l'Iran est le dernier en date. Cette hasbara aux ficelles épaisses est mobilisée intensément pour amener les Nations à la guerre parce que l'existence de l'entité serait menacée.
Dans le cas de l'Iran, la hasbara agit dans un terrain qui lui est familier: évocation des images holocaustiques, insistance sur le supposé fanatisme religieux du régime iranien, mobilisation des peurs et de l'irrationnel. En face, nous trouvons un gouvernement iranien qui peine à faire entendre sa voix dans les médiats occidentaux et dont les messages sont déformés à satiété, parfois d'ailleurs sans intervention nécessaire des propagandistes sionistes. Les sionistes ne sont bien entendu pas les seuls à avoir intérêt à une confrontation militaire avec l'Iran.
Car ce que veut cette hasbara, avec ses discours mi pleurnichards mi vindicatifs sur la "shoah nucléaire" n'est rien d'autre qu'une guerre dont les répercussions seront incalculables dans la région, c'est-à-dire dans une partie du continent qui s'étend de la Turquie à l'Inde. Et peut-être au delà. Il n'y aucune chance en tous cas qu'une puissance puisse bombarder l'Iran sans qu'il y ait riposte de ce dernier pays, riposte qui prendra des formes diverses selon la nature de l'agression.
On sait juste une chose, c'est que la riposte ne sera pas nucléaire car l'Iran ne dispose pas de la bombe atomique et n'a pas de programme nucléaire militaire. Car ce qu'on lui reproche avec ténacité, c'est surtout d'avoir l'intention de développer un tel programme. Et il va de soi que les Iraniens ne pourront jamais prouver qu'ils n'ont pas l'intention de développer l'arme atomique (comme je ne pourrais jamais démontrer que je n'ai pas l'intention de participer dans un avenir plus ou moins lointain au rallye de Monte Carlo avec ma voiture).
Revenons au sujet de la médiocrité de la hasbara sioniste. Je vous en propose justement un exemple avec cette pétition lancée aux USA par une officine sioniste et qui aurait collecté via internet 90 000 signatures de personnes favorables à un durcissement des sanctions contre l'Iran.
Spencer Ackerman du Washington Independent a examiné avec attention les signatures jointes à un communique de presse de cette officine et s'est aperçu que de nombreuses signataires étaient fantaisistes comme celle d'un certain "VinceVince" qui apparait 167 fois ou celle d'un certain Viagra kaufen qui apparait 5 fois.
Sans les observations du journaliste, c'est ce genre de pétition que le groupe de lobbying aurait présenté à des diplomates et autres ministres.
Ce qui est intéressant aussi dans l'article que je vous propose, c'est d'observer que, selon la présidente fondatrice du groupe de lobbying, son organisation comporterait 14 0 000 militants dont chacun était appelé à avoir un effet multiplicateur en faisant appel à ses collègues et amis. Pourtant ce sont seulement 90 000 signatures (dont des signatures fantaisistes) qui ont été recueillies et non 200 000 ou 300 000.
Qu'en conclure?
Simplement que le poids de ces organismes qui émanent du lobby sioniste comme celui de ce lobby lui-même est relativement limité en termes d'adhérents et donc de représentativité des Juifs aux Etats Unis. Et que cette représentativité limitée est sans commune mesure avec la capacité de nuisances des organismes qui constituent le lobby ou en émanent.
Et que si on lit bien la fin de l'article, on comprend que le Pape a failli recevoir du viagra de la part de la propagandiste sioniste en chef.

par SPENCER ACKERMAN , The Washington Independent (USA)12 novembre 2009 traduit de l'anglais par Djazaïri

Plus tôt dans la journée, the Israel Project - une organisation pro-israélienne qui soutient des mesures dures contre le programme nucléaire iranien - a diffusé un communiqué annonçant un soutien significatif à l'imposition de sanctions contre l'Iran. Une pétition lancée par the Israel Project et destinée à être envoyée à "tous les ambassadeurs aux USA, à tous les Etats membres de l'ONU, au président de la banque Mondiale, à des responsables d'organisations des droits de l'homme, aux gouverneurs, aux membres du Congrès et au Pape "demandait instamment "des sanctions sévères comme moyen pour convaincre l'Iran de stopper son programme nucléaire". Et cette pétition a attiré un flot de soutien - 90 000 signataires, annonçait l'organisation.

Notre pétition a maintenant plus de 90 000 soutiens que vous pouvez voir en cliquant ici et . Nous vous demandons encore, avant qu'il soit trop tard, de faire tout votre possible pour arrêter cette menace imminente et éviter la guerre.

Mais cliquer sur le lien pour voir de plus près ces signataires éveille quelques questions substantielles sur leur authenticité. Par exemple, du N° 84 854 au 85 071, tous les signataires se nomment "Vince Vince" - ce à quoi the Israel Project rétorque que tous ces différents Vince Vince vivent dans différents Etats. Bon, à la rigueur. Certains d'entre eux sont d'Etats désignés par des acronymes reconnaissables comme MN, AZ ou PA. D'autres cependant, vivent dans les grands Etats de GU, AA ou XX.

Le lecteur curieux n'a même pas à pousser l'examen aussi loin dans la liste. Le signataire N°5 porte le nom de Comfylovely [beauté confortable]... - et non, ce ne sont pas des points de suspension que j'ai placés pour faire un effet; c'est le prénom de Comfylovely - de la belle ville de Davao dans l'Etat historique de XX [Davao se trouve aux Philippines, NdT]

Ce n'est même pas la partie la plus gênante des signatures. The Israel Project cite les personnes suivantes comme partisans enthousiastes de sanctions contre l'Iran: Viagra Kaufen Viagra Kaufen, London, N.Y. (signataire N°84,570); Porn Sex Video de London, N.Y. (signataires N° 62,751 à 62,756); Stupidxhiteman V. qui s'est abstenu de donner une adresse (signataire N° 83 780); et Xbox 360 accessories - il s'agit du nom et du prénom - de New York, N.Y. (signataire N° 90 046).

Quand j'ai appelé Jennifer Laszlo Mizrahi, fondatrice et présidente de the Israel Project, elle m'a dit que l'organisation avait "envoyé des courriels aux personnes favorables à nos thèses" et leur avait demandé de signer; ces personnes ont alors sollicité leurs collègues et relations pour faire de même. A la question de savoir si the Israel Project avait pris des mesures quelconques pour vérifier que les noms sur la pétition étaient valables, Mizrahi a répondu, "Ce sont des militants et ils passent par une procédure sécurisée. Nous avons 140 000 militants qui travaillent avec nous, alors oui. Beaucoup d'entre eux portent le même nom, parce qu'ils sont apparentés."

Mais quand j'ai lu à Mizrahi certaines des signatures les plus abjectes figurant sur la pétition, elle a répondu, "C'est dégueulasse," avant de dire, "Je ne les ai pas personnellement toutes contrôlées, mais elles sont passées par le système, alors si elles sont passées comme ça avec ce genre de pseudonyme, c'est assez horrible." Elle a précisé que, "Ce n'est pas comme si nous avions appelé chaque personne pour demander 'êtes-vous la personne.' Mais nous avons fait passer les courriels par nos militants habituels." Interrogée sur ce que cela disait des procédures de contrôle de the Israel Project, elle a répondu, "cela veut dire que c'est l'Amérique et que dans n'importe quel pays il y a des gens qui sont incorrects."

Mizrahi m'a envoyé un courriel par la suite pour me dire que the Israel Project avait "publié accidentellement le mauvais fichier" qui est en cours de remplacement par le fichier correct.U n bon poit pour l'organisation? Maizrahi a ajouté que la pétition elle-même n'avait pas encore été diffusée physiquement aux destinataires officiels et aux leaders religieux - le communiqué de presse annonçant le nombre important de signataires avait été envoyé d'abord. Elle nous a remercié pour l'avoir alertée sur l'erreur.


vendredi 11 décembre 2009

Le lobby qui n'existe pas n'existe pas non plus en Australie

Le lobby sioniste n'existe pas. Non, c'est seulement un fantasme d'antisémites. Mais il est cependant étrange de constater la force de ce quelque chose qui n'existe pas. En Australie, par exemple, cette chose qui n'existe pas soit se réjouit, soit s'inquiète (c'est plus rare) des prises de positions des responsables politiques.
Et ce truc qui n'existe pas nous dit lui-même que tout en n'existant pas, il a le pouvoir de faire exister, ou pas, quelqu'un en tant que premier ministre de l'Australie.
Illustration par la traduction partielle d'un article paru dans le Jewish Community Online du 10 décembre 2009 et intitulé:

Notez que l'article montre que les membres du lobby en question ne se font aucune illusion sur les sentiments réels de leurs clients et que les postures adoptées par ces derniers dépendent plus de leur volonté de réaliser une ambition personnelle que de convictions réelles, tout au moins s'agissant des problèmes du Moyen Orient. D'où un mépris assez perceptible dans la bouche d'un dirigeant du lobby qui n'existe pas.

En janvier 2009, Mme Gillard qui visait le poste de Premier Ministre s'était tenue aux côtés d'Israël dans ses bombardements du Hamas à gaza, en dépit d'une vague de protestations de la part d'organisations pro-palestiniennes.

En mai, l'Australie a boyvotté la conférence de l'ONU contre le racisme à Genève (la Grande Bretagne était présente) et en novembre, a voté contre le rapport Goldstone à l'ONU (la Grande Bretagne s'était abstenue).

Le facteur peut-être le plus remarquable dans l'histoire d'amour du parti travailliste avec Israël n'est pas M. Rudd (l'actuel premier ministre travailliste, NdT)), mais Mme Gillard qui avait été à un moment une source d'inquiétude pour les dirigeants Juifs (Julia Gillard était soupçonnée d'être moins ultra sioniste que M. Rudd), NdT).
Dimanche dernier, après un discours plein d'effusions à Melbourne devant l'Australia Israel Leadership Forum, au cours duquel elle a décrit cette conférence de deux jours comme "un genre de conversation particulière entre amis," elle a dansé la hora (danse des balkans) avec des femmes juives tandis que près de l'hôtel 150 manifestants se heurtaient à la police.

Se peut-il que la vice-premier ministre d'origine Galloise ait été convaincue de la véracité des positions d'Israël, s'étant rendu là bas par deux fois ces dernières années? Où a-t-elle cédé sur ce sujet suite à des pressions réelles ou supposées?

Où y-a-t-il une troisième possibilité? Comme un dirigeant Juif le dit, "Elle veut être la première femme premier ministre de l'Australie et elle sait que cela signifie s'attirer les faveurs des Juifs."

Quand les sionistes négociaient avec Eichmann le sioniste, l'hébraïsant...

Eichmann avait fait ami-ami avec les sionistes, sa récompense fut le gibet. Leçon à méditer par ceux qui soutiennent ardemment l'entité sioniste.
Fin de la digression.

L'utilisation de la figure de Hadj Amin al-Husseini par les sionistes de France (je n'ose pas écrire Français, ça pourrait les vexer) a été tardive.

C'est que les consignes de la propagande sioniste s'élaborent à Tel Aviv avant d'être peaufinées à New York ou à Washington. Il faut ensuite traduire les ordres et le merdier en français, toutes choses qui prennent du temps.
Ceci dit, on maintiendra ici que Hadj Amin al-Husseini n'était pas ce que les Européens appellent un antisémite. Il en avait certes après les Juifs, mais pas n'importe lesquels: ceux qui venaient squatter la Palestine pour y fonder un Etat et en évincer la population indigène.
Par ailleurs, Hadj Amin al-Husseini n'a pas eu l'importance qu'on lui prête ni dans ses relations avec l'Allemagne, ni dans la lutte contre le sionisme et encore moins dans le monde musulman. Patriote sans doute sincère, c'était aussi un bourgeois dont le dernier souhait était que l'indépendance de la Palestine soit arrachée par un mouvement populaire qui l'aurait probablement marginalisé.
A ceux qui parlent aujourd'hui d'islamo-fascisme voire d'islamo-nazisme, nous rappellerons simplement le rôle des troupes musulmans arabes et africaines notamment dans la victoire contre le nazisme et pour la libération de la France. Curieusement, ce sont en partie les mêmes gens qui nous parlent sans arrêt de "mémoire" qui semblent oublieux de cette réalité. Preuve encore que mémoire et histoire sont deux notions bien différentes même si elles ne sont pas sans rapport.
Je voudrais évoquer maintenant, brièvement, les relations entre les sionistes et les nazis. Vous en aviez déjà eu un petit aperçu sur ce blog et le texte que je vous propose apporte quelques éclairages supplémentaires. On y découvre non seulement certaines tractations des sionistes avec les nazis, mais aussi que ce sont les sionistes qui étaient le plus demandeurs. Demandeurs pour obtenir l'émigration des Juifs mais exclusivement vers la Palestine. Il y a eu d'autres aspects des tractations sionistes avec les Nazis que j'aborderai peut être ultérieurement sans doute à partir de la source citée ci-après.


Le texte que je vous propose est un extrait du livre de Lenni Brenner "Zionism in the Age of the Dictators," qui à ma connaissance n'a jamais été traduit intégralement en français. Il s'agit d'un travail universitaire pourvu d'un important appareil de citations et de notes qui renvoient aux sources utilisées. Vous trouverez les références sur le site d'où est tiré ce texte.


Extrait du chapitre 8 - traduit de l'anglais par Djazaïri



Jusqu'à la révolte arabe [de 1936], le patronage du sionisme par les nazis avait été chaleureux mais avec peu d'engagements comme nous l'avons vu. Cependant, avec la crise politique en Palestine et la nomination de la commission Peel, l'Organisation Sioniste Mondiale [WZO, World Zionist Organisation] vit une chance de persuader les Nazis de s'engager publiquement avec eux en Palestine même. Le 8 Décembre 1936, une délégation conjointe de l'Agence Juive, l'organe suprême de l'Organisation Sioniste Mondiale en Palestine, et le Hitachdouth Olei Germania (Association des immigrants Allemands en Palestine), se rendit au bureau de Jérusalem de Doehle, le Consul général d'Allemagne. L'historien sioniste, David Yisraeli, a relaté cet épisode.

A travers Doehle, ils cherchaient à persuader le gouvernement nazi de faire entendre son représentant à Jérusalem par la commission Peel pour lui déclarer que l'Allemagne était intéressée par une immigration accrue en Palestine en raison de son vif désir de voir les Juifs quitter l'Allemagne. Cependant, le consul avait immédiatement rejeté la proposition. Ses motivations officielles étaient que la perspective d'une plus grande immigration venue d'Allemagne amènerait inévitablement sur la table la question du transfert qui était préjudiciable aux exportations britanniques vers la Palestine.

Fait caractéristique, les Sionistes manifestaient plus d'empressement que les Nazis à développer les relations, mais le rejet de leur requête par Doehle ne les empêcha pas de faire d'autres approches. Le résultat de la mission Peel était considérée comme crucial pour les efforts sionistes et c'est donc la Haganah, à l'époque branche militaire de l'Agence Juive (une milice travailliste de facto), qui obtint la permission de Berlin de négocier directement avec le Sicherheitsdienst (SD), le service de sécurité de la SS. Feivel Polkes, un agent de la Haganah, arriva à Berlin le 26 février 1937 et se vit assigner Adolf Eichmann comme partenaire de négociation. Eichmann avait été un protégé du pro sioniste von Mildensten et, comme son mentor, avait étudié l'hébreu, lu Herzl et il était le spécialiste de sionisme au SD. Les discussions Eichmann-Polkes furent consignées dans un rapport préparé par le supérieur d'Eichmann, Franz-Albert Six, et qui a été découvert dans les archives de la SS saisies par l'armée américaine à la fin de la seconde guerre mondiale.

Polkes est un national-Sioniste. Il est contre tous les Juifs opposés à l'édification d'un Etat juif en Palestine. En tant que membre de la Haganah, il lutte contre le communisme et tout ce qui touche à l'amitié arabo-britannique... Il observait que le but de la Haganah était de parvenir, aussi vite que possible, à une majorité juive en Palestine. Il travailla donc, en fonction des nécessités liées à cet objectif, avec ou contre l'Intelligence Service britannique, la Sûreté Générale française, avec l'Angleterre et l'Italie... Il se déclarait personnellement disponible pour travailler avec l'Allemagne sous la forme d'apport de renseignements tant que ce n'était pas contraire à ses propres objectifs politiques. Entre autres choses, il soutiendrait la politique étrangère allemande au Proche orient. Il essayerait de trouver des ressources pétrolières pour le Reich Allemand sans affecter les sphères d'intérêts britanniques si les régulations monétaires de l'Allemagne étaient assouplies pour les émigrants Juifs vers la Palestine.

Six pensait certainement qu'une alliance opérationnelle avec le Haganah serait dans l'intérêt des Nazis. Ils avaient toujours besoin d'avoir des informations à jour depuis l'intérieur des diverses organisations juives de boycott et sur les complots juifs contre la vie de personnalités nazies. Il était très désireux d'autoriser la SS à aider les Sionistes en retour.

Une pression peut être exercée sur la Reichsvertretung der Deutschen Juden [principale organisation communautaire juive en Allemagne, indépendante jusqu'en 1939, NdT] de sorte que les Juifs qui émigrent d'Allemagne se rendent exclusivement en Palestine et non dans d'autres pays. Une telle mesure va complètement dans le sens de l'intérêt de l'Allemagne et est déjà préparée par des mesures prises par la Gestapo. Les plans de Polkes pour créer une majorité juive en Palestine seraient facilités dans le même temps par ces mesures.