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mercredi 13 février 2013

Retour de bâton pour Sion: les" terroristes" du Hamas en visite officielle en Bulgarie


L’entité sioniste s’active pour essayer d’obtenir que l’Union Européenne classe le Hezbollah sur la liste des organisations terroristes.

Il n’est pas sûr qu’elle obtienne gain de cause parce que même si l’enquête sur l’attentat de Burgas que ses services ont fortement orientée est parvenue à citer les noms de deux individus d’origine libanaise sur la base des passeports canadien et australien qu’ils détenaient, rien ne permet vraiment de lier ces personnes  au Hezbollah.
Si ces personnes existent réellement bien entendu et si c’était vraiment elles qui étaient en possession de ces passeports à leurs noms vu que le Mossad est passé maître dans l’art d’obtenir de vrais passeports aussi bien au Canada, qu’en Grande Bretagne, en France ou en Australie.

Les moyens pour obtenir ces passeports diffèrent selon les nationalités et vont de l’usurpation d’identité pure et simple à la confection de passeports grâce à la complicité de fonctionnaires acquis à la cause.

Et les agissements de l’entité sioniste dans ce domaine lui valent déjà un sacré retour de bâton de la part des services secrets australiens qui n’ont jamais digéré l’utilisation de passeports australiens par le Mossad pour ses coups tordus.

Le passeport australien détenu par un des auteurs de l’attentat de Burgas a sans douté été le coup tordu de trop pour les services secrets australiens qui ont donc opté pour le grand déballage avec l’affaire Ben Zygier, ce citoyen Australien qui travaillait pour les services se renseignements sionistes et qui a fini suicidé en 2010 dans une prison de l’entité sioniste.

Voyez-vous, l’affaire fait tellement de bruit en Australie que le chef de la diplomatie de ce pays qui avait d’abord fait le choix d’arrondir les angles avec le régime sioniste s’est retrouvé acculé à diligenter une enquête.

C’est que malgré la vénalité et la pusillanimité des politiciens, il reste souvent des citoyens qui considèrent que le patriotisme consiste moins à agresser les gens dans des pays étrangers qu’à assurer la sécurité de son territoire et de ses concitoyens, ce qui n’est pas exactement la même chose.

L’autre retour de bâton dont ne parle pas encore la presse française, alors qu’il est rapporté par l’Agence France presse, c’est la venue en Bulgarie d’une délégation de trois parlementaires du Hamas dans le cadre d’une visite officielle ainsi que l’a annoncé depuis Sofia le député du Hamas Ismail Al Ashkar. Des rencontres avec des représentants des autorités bulgares sont prévues afin de discuter de la coopération entre les deux parties.
Ismaïl Al Ashkar
Ismaïl Al Ashkar
La visite de la délégation répond à une invitation lancée par des institutions culturelles qui ont programmé plusieurs réunions ainsi que des conférences à l’université.

Ismail Al Ashkar a aussi annoncé des visites semblables dans d’autres pays prochainement.
Comme vous le savez, la Bulgarie est membre de l’Union Européenne et l’Union Européenne a classé le Hamas dans sa liste des organisations terroristes.

Comme dirait un certain humoriste répondant au nom de Dieudonné, c’est une jolie quenelle que vient d’adresser la Bulgarie à l’entité sioniste.

Burgas - Melbourne: les révélations sur l'affaire du "suicidé" du Mossad ne doivent rien au hasard


La presse nous parle de ce ressortissant australien décédé en 2010 à l’âge de 34ans dans les geôles de l’entité sioniste où il se serait suicidé.

Ben Zygier, alias Ben Alon ou Ben Allen, était, nous dit-on, détenu dans le plus grand secret pour une raison inconnue mais qui aurait un rapport avec son activité pour le compte du Mossad, les services secrets de l’entité sioniste. Une hypothèse voudrait que cette personne, après avoir quitté ses antipodes natales aurait fait son retour à Sion pour se mettre au service de ce qu’il considérait comme sa véritable patrie.
Ben Zygier, alias Ben Alon, alias Ben Allen
Ben Zygier, alias Ben Alon, alias Ben Allen
Une des hypothèses proposées sur la toile est que Ben Zygier aurait trahi (pas l’Australie mais le régime sioniste) ou aurait été à l’origine de fuites relatives à l’affaire de l’assassinat à Dubaï d’un cadre du Hamas, Mahmoud al-Mabhouh.

Quoi qu’il en soit, ce qui semble incommoder les observateurs, c’est que ce citoyen Australien ait pu être gardé au secret, sans possibilité de communiquer avec quiconque et sans que sa détention ait fait l’objet d’un acte de procédure pénale public.

Ainsi, en 2010 déjà nous informe Le Monde:
"Il est insupportable de voir que dans un pays démocratique les autorités peuvent arrêter des gens dans le secret le plus total pour les faire disparaître de la scène publique, sans que personne soit tenu au courant de rien", écrivait notamment l'Association israélienne des droits de l'homme.
On a en trois lignes les plus énormes poncifs sur l’entité sioniste, notamment que ce serait un pays démocratique ( !) où donc personne ne saurait être détenu au secret. Ces quelques lignes sont d’ailleurs suivies d’autres à la gloire des députés du parlement sioniste qui ont brisé le secret d’après le journal parisien.
Il est pourtant clair que nous sommes là devant un secret de Polichinelle. En effet, selon le journal australien The Age cité par L’Express :
Ben Zygier serait le fils de Geoffrey Zygier, directeur de la B'nai B'rith Anti-Defamation Commission, et l'un des dirigeants de la communauté juive de Melbourne. Sa dépouille a été expédiée en Australie une semaine après son décès, mais sans que l'on sache alors qu'il était le "prisonnier X".
Vous l’aurez compris comme moi, on ne peut pas garder au secret le fils d’une grosse pointure du lobby sioniste sans que cette dernière soit au courant. Où alors on éviterait de lui renvoyer la dépouille de son fils qui n’a semble-t-il pas reçu l’autorisation d’être ensevelie dans la prétendue patrie du «peuple» juif.

L’Express nous indique aussi que :
L'affaire commence aussi à rebondir en Australie où les spéculations vont bon train sur le silence des autorités australiennes sur l'affaire. Qu'en savaient-elles exactement?
Oui, qu’en savaient-elles au juste ?

Sur le site d’ABC News, qui a sorti l’affaire en Australie, on peut lire :
Quand il a été informé des détails de l’enquête de notre correspondant à l’étranger, le ministre des affaires étrangères Bob Carr a déclaré être préoccupé par ces assertions.
“Je suis évidemment troublé par ces allégations,” a déclaré le sénateur Carr.
 “On n’a pas attiré mon attention sur cette affaire. Je n’ai pas de réticence à chercher à avoir une explication de la part des autorités israéliennes sur ce qui est arrivé à M. Allen et sur leur position à ce sujet.
«Le problème est qu’on m’a informé que nous n’avons eu aucun contact avec sa famille [et] qu’il n’y a eu aucune demande d’assistance consulaire pendant la période où est présumé avoir été en prison.»
Le sénateur Carr affirme qu’en l’absence de plainte de la part de la famille de M. Zygier, il n’y a pas grand-chose que le gouvernement puisse faire.
On apprend donc de la bouche du ministre que la famille du suicidé ne s’est jamais manifestée auprès du gouvernement de son pays.

Or, ce sont des gens et des organisations qui peuvent donner un retentissement mondial à la moindre croix gammée tracée sur le mur d’une école ou d’une synagogue (acte certes répréhensible mais le plus souvent à resituer dans sa dimension réelle).

A ceux qui se demandent pourquoi ce silence de la famille, je dirai que la réponse est évidente.

Pour le reste, le ministre tient des propos typiques de quelqu’un qui a été domestiqué par le lobby sioniste. Ne nous dit-il pas  dans une formulation étrange qu’il n’a «pas de réticence» à aller demander des explications au gouvernement alors qu’un responsable politique digne de ce nom aurait parlé d’exiger des éclaircissements ou quelque chose de ce genre.

Il nous dit de toute façon que son gouvernement n’était pas au courant de cette affaire.
Le problème est que c’est faux et que Bob Carr, volontairement ou pas, n'a pas dit la vérité.

On peut ainsi lire dans The Age :
Le ministre des affaires étrangères Bob Carr a été contraint à une volte face gênante mercredi quand il a ordonné à ses services d’enquêter sur l’affaire Zygier.
Ses services ont été obliges de rectifier des affirmations antérieures selon lesquelles l’ambassade australienne à Tel Aviv ignorait tout de l’affaire avant le décès en prison de M. Zygier en décembre 2010 quand sa famille – une famille juive influente de Melbourne – a demandé le rapatriement de son corps.
Dans une révélation qui soulève des questions sur le niveau d’information du gouvernement australien, le porte parole du sénateur Carr a déclaré qu’un diplomate Australien – qui n’était pas l’ambassadeur – était au courant que M. Zygier, 34 ans, était détenu par les autorités israéliennes.
La diplomatie australienne était donc au courant (voir aussi Le Point à ce sujet). Reste à savoir si le ministre Bob Carr était informé et avait choisi de faire silence ou si ses services fonctionnent de façon autonome pour ce qui touche au régime sioniste.

Cette affaire sort maintenant en Australie et c’est tout sauf un hasard.

Si les politiciens Australiens font des courbettes devant le lobby et l’Etat sionistes, il en va  différemment des services de sécurité australiens qui n’ont sans doute pas digéré l’utilisation par les services secrets sionistes de citoyens ou de documents d’identité australiens pour leurs coups tordus.

Et le passeport australien fait l’actualité en ce moment, plus précisément en Bulgarie où une enquête menée par la police bulgare avec l’aide obligeante, désintéressée et impartiale du FBI, de la CIA et du Mossad vient de conclure à l’implication du Hezbollah libanais dans l’attentat de Burgas en juillet dernier, attenta qui avait coûté la vie à plusieurs touristes de l’entité sioniste ainsi qu’à un chauffeur de bus Bulgare et à un des terroristes. Le CRIF qui nous dit lui aussi que c’était un coup du Hezbollah a peut-être eu l’occasion d’en toucher deux mots à un certain ministre de l’intérieur qui est abonné à sa cantine.

Et tenez-vous bien, deux des terroristes, d’origine libanaise, étaient munis l’un d’un passeport canadien, l’autre d’un passeport australien. Et ces terroristes ne circulaient pas avec de faux passeports mais avec d’authentiques documents de voyage  portant leurs vrais noms!

 Nous savons pourtant bien, et les services secrets australiens aussi, qui est capable d’obtenir de vrais passeports et de la "main d'oeuvre" dans pratiquement n’importe quel pays occidental pour s’en servir afin de perpétrer des actions criminelles.

C’est leur propre gouvernement que ces services secrets australiens ont cherché à mettre au pied du mur, n’ayant sans doute pas digéré la découverte qu’une fois de plus des papiers d’identité australiens, et peut-être un ou des ressortissants australiens, avaient servis au Mossad dans l’exercice de ses basses œuvres. 





jeudi 7 février 2013

Un journaliste (un de plus) sommé de s'excuser par le lobby sioniste


L’entité sioniste a lancé une offensive pour faire inscrire le Hezbollah sur la liste des organisations reconnues comme terroristes par l’Union Européenne .
Cette offensive a en fait commencé en juillet 2012 avec un attentat en Bulgarie pour lequel le régime sioniste avait immédiatement pointé du doigt l’organisation libanaise.
L’intuition du régime sioniste a effectivement été confirmée depuis par une longue et patiente enquête que les autorités bulgares ont mené avec "l’aide" multiforme des services secrets sionistes, de la CIA et du FBI.
Autant de garanties pour une enquête impartiale !
La France qui semble avoir trouvé là un moyen d'affaiblir un allié du régime syrien, s'est empressée de souscrire aux conclusions de cette enquête bidonnée. Le PS est décidément bien le parti sioniste et non le parti socialiste.
Même si les conclusions étaient écrites à l’avance, le gouvernement bulgare a cependant eu du mal  à se jeter à l’eau et à accuser le Hezbollah. Il l’a fait tout récemment, avec réticence cependant, en faisant porter le chapeau à l’aile militaire du Hezbollah, comme si cette aile militaire agissait indépendamment de la direction politique de ce parti.
Alors pourquoi les autorités bulgares ont-elles opté pour cette dénonciation, même en demi-teinte du Hezbollah ?
Borzou Daragahi, le correspondant pour le Moyen Orient du Financial Times avait bien sa petite idée qu’il a exprimée dans un tweet mercredi dernier : le gouvernement bulgare aurait été purement et simplement soudoyé par le régime sioniste !
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                Borzou Daragahi
Daragahi n’est pas n’importe quel journaliste et le Financial Times n’est pas n’importe quel journal non plus, ce qui fait que le tweet n’est pas passé inaperçu.
Et ce qui devait arriver arriva : un prétendu observatoire de l’honnêteté journalistique s’est fendu d’une déclaration de protestation et Borzou Daragahi a présenté derechef ses excuses.
Il faut bien entendu être sioniste ou naïf pour feindre de croire ou croire que la conscience professionnelle du journaliste ait pu être réellement mise en alerte par la déclaration d’une officine sioniste  qui n’a aucune crédibilité en matière journalistique.
On peut par contre sans difficulté concevoir que des sionistes influents au Royaume Uni ont interpellé directement la rédaction ou les actionnaires du Financial Times pour exiger les excuses en question.
En bon spécialiste du Moyen Orient, Borzou Daragahi a parfaitement compris à quoi il était confronté et s’est exécuté.

Un journaliste du Financial Times s’excuse pour son allusion selon laquelle Israël avait soudoyé la Bulgarie

Jewish Telegraphic Agency, 6 février 2013 traduit de l’anglais par Djazaïri
(JTA) -- Un correspondant du Financial Times s’est excuse d’avoir suggéré qu’israël avait pu soudoyer la Bulgarie pour qu’elle accuse le Hezbollah.
«Mes sincères excuses pour ce tweet mal venu hier au sujet d’Israël et de la Bulgarie,» a écrit mercredi sur Twitter Borzou Daragahi, le correspondant pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord du quotidien londonien.
La veille, Daragahi avait tweeté, “Je ne doute pas de la possibilité que l’Iran/le Hezbollah soit derrière l’attentat en Bulgarie, mais je pense aussi qu’Israël aurait pu payer la Bulgarie pour dire n’importe quoi.» Il avait joint un lien vers une dépêche de Reuters citant le ministre Bulgare de l’intérieur Tsvetan Tvestanov qui imputait à des agents du Hezbollah l’attentat contre un autobus le 18 juillet 2012 à Burgas, qui avait causé la mort de 6 personnes dont cinq touristes Israéliens.
“Nous avons des raisons très concrètes pour suggérer que les deux [terroristes] appartenaient à l’aile militaire du Hezbollah,» avait déclaré Tsvetanov.
Les excuses de Daragahi sont intervenues après une déclaration sévère au sujet de ses propos par HonestReporting, un observatoire des médias basé en Israël.
 «Il est honteux de la part de quelqu’un qui se dit journaliste de donner dans la conspiration bon marché,»  a déclaré Joe Hyams, directeur d’HonestReporting dans un texte publié sur le site web de l’organisation.
Fondé en 1888, le Financial Times a une audience quotidienne moyenne  combinée de 2,1 millions de lecteurs dans le monde entier pour ses éditions papier et internet.

jeudi 19 juillet 2012

L'attentat de Burgas et la belle de Baton Rouge


Le jour même où trois dirigeants de l’armée syrienne étaient assassinés dans un attentat à l’explosif, un autobus était soufflé par une explosion à l’aéroport de Burgas, station balnéaire bulgare bien connue.
L’explosion a tué sept personnes et en a blessé plusieurs dizaines d’autres.
Cinq des victimes de cet attentat sont des touristes originaires de l’entité sioniste et leur autobus aurait donc été ciblé pour cette raison.
Le régime sioniste pointe ostensiblement du doigt l’Iran ou le Hezbollahou encore les deux, relevant que l’attaque s’est produite 18 ans exactement après l’attentat dévastateur qui avait visé les locaux de l’AMIA (Association Mutuelle Israélite Argentine)à Buenos Aires.
Or l’attentat contre l’AMIA a été imputé au Hezbollah et à l’Iran par le régime sioniste…

L’attaque contre l’autobus aurait été perpétrée par un «kamikaze» et une photo ainsi qu’un nom ont circulé, ceux d’un certain Mehdi Ghezali, un Algérien (ou plus exactement un finno-algérien).

J'attends une meuf.
Cet individu (Ghezali ou quelqu'un d'autre?) photographié alors qu'il déambulait dans l'aérogare de Burgas circulait avec un faux permis de conduire américain indiquant une domiciliation au 103 France St. A Baton Rouge en Louisine, ce qui correspond à l’adresse de l’hôtel casino Belle of Baton Rouge.

mmm... Le belle de Baton Rouge!
Etrange choix d’adresse pour un terroriste islamiste stipendié à la fois par le Hezbollah, l’Iran et les mânes d’Oussama ben Laden.

Il y a encore deux problèmes.

Le premier est que Mehdi Ghezali a un profil assez voisin de celui de Mohamed Merah, le jeune accusé de la tuerie de l’école juive de Toulouse et du meurtre de plusieurs soldats de l’armée française. C’est-à-dire que comme Merah, il s’est rendu en Afghanistan/Pakistan et, comme Merah, il a été arrêté là-bas.
A la différence de Merah cependant, Ghezali s’est retrouvé à Guantanamo de 2002 à 2004.

A priori, les activistes de ce genre, qui relèvent de la mouvance dite salafiste n’ont guère d’accointances avec les mollahs qui sont pour eux, comme pour leurs mentors saoudiens, des hérétiques à ramener dans l’orthodoxie ou à éliminer dès que possible.

Le deuxième problème est qu’aussi bien les autorités bulgares que suédoises (Ghezali a/avait la nationalité suédoise) démentent, en l’état actuel des informations, que Ghezali soit l’auteur de l’attentat suicide.

A vrai dire, la thèse de l’attentat suicide ne tient qu’au fait qu’un des corps portait plus de blessures causées par l’explosion. C’est donc une déduction qui sera confirmée ou contredite ultérieurement.

Et si la vérité était ailleurs ?
On peut en effet lire sur le site d’informations News.bg (merci la traduction Google) 
Un témoin de la scène a raconté à news.bg qu’aucun Bulgare n’avait été tué et que l'explosion s'est produite pendant le chargement des bagages dans le bus. Il est possible que l’engin explosif ait été auparavant dans les bagages.

Selon les experts, il est possible que la bombe ait explosé accidentellement pendant le chargement des bagages, mais qu’elle ait été programmée pour exploser au milieu du trafic, ce qui aurait causé plus de victimes.
Alors voilà mon scénario : un terroriste sioniste (ce qu’on appelle souvent un agent du Mossad) se trouvait dans le groupe de touristes et transportait une bombe dans ses bagages, prévoyant de la faire sauter à un endroit qui épargnerait la vie de ses compatriotes. Le but étant bien sûr d’accuser l’Iran et le Hezbollah.

Pas de pot, la bombe a explosé accidentellement comme nous le suggère la presse bulgare, emportant avec elle l’agent du Mossad qui était tout sauf un «kamikaze».

Si mon scénario vous parait loufoque, que dire de celui concocté par Benjamin Netanyahou et le reste de la clique terroriste deTel Aviv ?


lundi 6 juillet 2009

Le petit protégé bulgare du Mossad et les Pomaques

En 1992, la Bulgarie comptait une population musulmane de 1 078 000 âmes répartie en divers groupes dont le plus important est celui des turcs détenteurs de la citoyenneté bulgare suivi de celui des Pomaques (Pomaci).

Les Pomaques sont des Slaves islamisés au cours de la longue présence ottomane dans le pays. Leur langue maternelle est donc tout naturellement le bulgare tandis que le turc est pour eux une langue étrangère.

Les musulmans de Bulgarie, comme les adeptes d’autres confessions, ont vu le régime communiste exercer une forte pression sur leur culte, l’idéologie marxiste ne reconnaissant pas l’existence de divinité(s) et prônant l’athéisme.
D’une certaine manière, vis-à-vis des Pomaques, les gouvernements communistes ont poursuivi la démarche déjà adoptée par les régimes bulgares dès lors que ce pays s’était détaché de l’empire Ottoman : réduire les caractéristiques supposées non slaves de certaines catégories de populations.

Vous me direz, c’est de l’histoire ancienne et qu’est-ce qu’on en à faire ?

Eh bien, c’est que les Pomaques existent toujours avec des particularités qui n’ont guère changé : si seule une quinzaine de pourcent d’entre eux auraient été convaincus d’aller vers l’athéisme, ils restent cependant une communauté pauvre, plutôt peu instruite et isolée. Les femmes de cette communauté s’habillent par ailleurs toujours avec les mêmes vêtements : le shalvari (pantalon ample coloré) et la shamiya (voile).

Et si en France, c’est la passe d’armes entre F. Bayrou et D. Cohen-Bendit qui a surtout marqué la campagne électorale européenne, en Bulgarie ce sont les Pomaques.

C’est qu’il existe en Bulgarie un parti conservateur populiste, le RZS soit Ordre Loi et Justice (à la lisière de l’extrême droite voire carrément d’extrême droite) dirigé par un certain Yane Yanev.
Dans un scrutin marqué en Bulgarie comme ailleurs par une faible participation, le parti
RZS a totalisé 4,67 % des voix et n’a eu aucun élu au parlement européen.
Il s’agit donc d’un parti pour l’heure presque insignifiant. Pour l’heure, car ce parti surfe sur l’air du temps, non par ses proclamations de volonté de lutte contre la corruption mais par son islamophobie affichée.

En effet, un des thèmes marquants de la campagne électorale de M. Yanev a été la dénonciation des «conversions forcées à l’islam de villages entiers». M. Yanev allant jusqu’à dire publiquement que « certaines régions du pays auraient besoin d’une deuxième libération du joug ottoman.»
Ce n’est certes pas par hasard que ce thème de campagne est repris par un blog de la hasbara sioniste (via le site islamophobe
Bivouac) car l’entité sioniste et ses partisans n’ont de cesse de s’évertuer à provoquer une guerre de civilisations et le discours de M. Yanev s’inscrit tout à fait dans cette logique.

Ce que ne nous disent ni ce blog, ni M. Yanev, c’est comment fait-on pour convertir de force à l’Islam des gens qui sont déjà musulmans ?
On lira ici la réponse d’un de ceux qui sont accusés d’organiser ces conversions forcées de musulmans à l’Islam. Et pas plus aujourd’hui qu’hier, les Pomaques ne sont une population islamisée par la force.

Reste que la collusion entre le sionisme et ce leader politique bulgare ne se limite pas à des articles ou des paroles, elle est absolument concrète.
Car notre militant anti-ottoman (c’est-à-dire en réalité antimusulman) est en vérité non seulement un ami mais un protégé des sionistes qui investissent sur lui au cas où...

Ainsi peut-on lire sur un site bulgare d’informations:
« L’ex-chef du Mossad organise la sécurité de Yane Yanev » dont la vie aurait été maintes fois menacée.

Cette aide si elle n’est pas désintéressée est cependant gratuite nous dit l’article :
«Les services côté israélien sont fournis sous la forme d’une aide gratuite avec la coopération de l’ancien chef du Mossad, le général Danny Yatom. »
Si M. Yanev manifeste le désir de libérer une deuxième fois la Bulgarie d’un joug ottoman imaginaire, force est de constater qu’il s’est placé volontairement sous le joug sioniste.