Affichage des articles dont le libellé est UNESCO. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est UNESCO. Afficher tous les articles

dimanche 30 décembre 2012

Le dessinateur Carlos Latuff médaille de bronze de l'antisémitisme!


La Centre Simon Wiesenthal est une ONG basée à Los Angeles et qui intervient dans le domaine des droits de l’homme, de la tolérance et plus spécialement de la tolérance à l’égard des droits de l’homme juif, c’est-à-dire de l’antisémitisme.
De fait, la tolérance du Centre Simon Wiesenthal ne s’étend pas à la préservation d’un cimetière musulman de Jérusalem Ouest où le centre est en train de bâtir un musée de la  tolérance» au sens où il l’entend.
Le Centre Simon Wiesenthal n’a qu’un rapport indirect avec le fameux chasseur de nazis du même nom.
Comme l’explique Wikipedia, le centre a repris le nom de Simon Wiesenthal
bien qu'il ne soit pas lié avec Wiesenthal lui-même, qui déclarait cependant : « J'ai reçu beaucoup d'honneurs au cours de ma vie. Quand je mourrai, ces honneurs disparaîtront avec moi. Mais le Centre Simon Wiesenthal me survivra comme mon héritage ».
Ces propos lénifiants de Simon Wiesenthal ne sauraient cependant occulter le fait que ce dernier a cédé son nom contre des espèces sonnantes et trébuchantes comme une vulgaire marque.

La grosse affaire du centre Simon Wiesenthal, c’est donc la lutte contre l’antisémitisme dans une acception très large puisqu’elle inclut tout discours hostile ou seulement critique à l’égard de l’entité sioniste (ou Etat Juif). Ne parlons bien entendu pas des palestiniens qui ont le tort d’agir pour recouvrer leurs droits…

L’article de Wikipedia reprend justement un certain nombre des hauts faits du Centre Simon Wiesenthal comme ses accusations d’antisémitisme envers le président vénézuelien Hugo Chavez ou sa pseudo-information sur un projet de réglementation en Iran pour contraindre les juifs de ce pays à porter des signes distinctifs.

Ces gens là on, comme on le voit, un culot inouï, ce qui ne les empêche pas le Centre Simon Wisenthal de conserver un statut consultatif auprès d’une instance comme l’UNESCO ou le Conseil de l’Europe.

Où de proposer un classement des personnalités ou organisations les plus antisémites. Le classement 2012 vient justement de sortir and the winner is

Le mouvement des Frères Musulmans actuellement au pouvoir en Egypte.

Le centre Simon Wisenthal reproche notamment la déclaration suivante à Mohammed Badie, le guide moral de la confrérie :
 «Les juifs ont dominé la terre, répandu la corruption dans le monde, versé le sang des croyants et profané par leurs actions des lieux saints. Les sioniste n’entendent que le langage de la force et ils ne céderont que par la contrainte, ce qui ne pourra se faire que par la guerre sainte. »
Je n’ai pas vérifié si le centre a rapporté fidèlement les propos de Mohammed Badie. J’en serais cependant étonné.

La médaille d’argent échoit au régime iranien qu’on aurait pourtant pu considérer comme le favori de la compétition.

A l’appui de cette distinction, nous avons droit à une citation (même remarque que pour la précédente citation) de l’affreux Mahmoud Ahmadinejad :
“Il y a maintenant 400 ans qu’un affreux clan sioniste dirige les grandes affaires de ce monde et, dans la coulisse des cercles dirigeants des grandes puissances mondiales, dans les structures politiques,  médiatiques, monétaires et bancaires du monde, ce sont eux qui prennent les décisions , à tel point que dans une grande puissance avec une très importante économie et une population de plus de 300 millions d’habitants, les candidats à la présidentielle doivent baiser les pieds des sionistes pour s’assurer la victoire électorale.»
La médaille de bronze revient à un artiste, en l’occurrence un caricaturiste brésilien d’origine palestinienne, Carlos Latuff.

Il est notamment reproché à Carlos Latuff d’avoir calomnié le premier ministre Benjamin Netanyahou dans des dessins comme celui ci-dessous :
netanyahu-gaza-massacre

Ce dessin a été fait par Latuff pendant la dernière opération sioniste contre la bande de Gaza, un «conflit déclenché par le Hamas contre l’Etat juif » selon le Centre Simon Wiesenthal
Comme l’observe le site Jews sans Frontières, Latuff semble avoir été extrêmement vexé de recevoir cette médaille de bronze. Il se montre ici lui-même recevant la médaille des mains du rabbin Marvin Hier, le patron du Centre Simon Wiesenthal.
Latuff upset
Carlos Latuff reçoit sa médaille de bronze des mains du rabbin Marvin Hier

Charlie hebdo devrait proposer une collaboration à Carlos Latuff (fermeture définitive du magazine garantie !)



vendredi 5 octobre 2012

Une stratégie de judaïsation totale de la Palestine


Certains se font des illusions sur l’acceptation par l’entité sioniste de l’existence d’un Etat palestinien sur la bande de Gaza et la Cisjordanie et supposent qu’une discussion avec un gouvernement représentant une tendance plus modérée du sionisme permettrait d’atteindre cet objectif.
C’est une illusion sous deux aspects. Tout d’abord, rien ne permet de dire que des élections organisées par le gang sioniste déboucheraient sur l’arrivée au pouvoir d’une équipe plus «réaliste» ou plus ouverte au dialogue. Ensuite, non seulement les sionistes colonisent patiemment la Cisjordanie mais ils entreprennent d’en faire de même à l’intérieur des frontières de l’entité sioniste ou subsiste une communauté palestinienne qui forme 20 % de la population de la dite entité.
L’idée étant de mener la vie impossible aux Palestiniens et de les contraindre à aller s’établir ailleurs. Par exemple dans un futur Etat sunnite sur tout ou partie de la Syrie actuelle ?
Une idée d’exode palestinien qui est acceptée par l’Occident, il suffit de discuter un peu franchement avec les politiques pour le savoir.
J’ai écrit le mot «frontières,» mais ce mot n’est pas approprié puisque l’entité sioniste a toujours refusé de définir ses frontières avec le futur Etat palestinien, car selon sa doctrine, il n’existait, et il n’existe, rien qu’on aurait pu appeler nation palestinienne

J’ai traduit le mot anglais «devout» par fanatique au lieu de dévot parce que c’est bien de fanatiques (de la religion ou de la race) que parle l’article, pas simplement de gens dévots.

par AMY TEIBEL, ABC News (USA) 4 octobre 2012 traduit de l’anglais par Djazaïri

Des Juifs orthodoxes Israéliens, la force vive du mouvement de colonisation de la Cisjordanie, ont commencé à tourner leur attention vers I’intérieur même d’Israël, et à s’installer dans les quartiers arabes de villes mixtes dans le but d’y consolider la présence juive.

Des militants affirment que ces dernières années, plusieurs milliers de fanatiques Juifs se sont insinués dans les quartiers arabes décrépis de Jaffa, Lod, Ramle et Acre, des villes pauvres divisées en quartiers juifs et arabes. Leur arrivée a menacé de perturber les relations ethniques délicates avec la construction d’écoles religieuses et de logements exclusivement réservés aux Juifs.

"Israël doit agir en tant qu’Etat de ses citoyens", déclare Mohammad Darawshe, co-directeur exécutif d’ Abraham Fund Initiatives, une fondation qui promeut la coexistence entre Juifs et Arabes en Israël. La «préférence ethnique est clairement quelque chose d’injuste, qui viole les principes de la démocratie."

Environ 20 % des citoyens d’Israël sont arabes. Ils vivent en majorité dans des viles et des villages arabes, à quelques exceptions notables dont tout particulièrement Haïfa, la ville portuaire qui est la troisième plus grande agglomération d’Israël.

Avant la création d’Israël en 1948, ces villes mixtes étaient peuplées d’Arabes. Beaucoup s’enfuirent ou furent expulsés pendant les deux années de guerre qui suivirent la création d’Israël. Les Arabes commémorent cet évènement comme une «catastrophe» (nakba).

L’arrivée de Juifs dans les quartiers arabes pour des raisons idéologiques rappelle la ferveur nationaliste des premiers colons Israéliens en Cisjordanie à la fin des années 1960 et au début des années 1970. Ils installaient des camps de caravanes et squattaient des maisons vides, déterminés à occuper le terrain pour des raisons religieuses et de sécurité.

Le mouvement des colons est devenu une énorme entreprise qui, avec le soutien du gouvernement, a attiré plus de 300 000 Israéliens en Cisjordanie.

Alors que les colonies sont considérées comme étant un obstacle aux discussions de paix et comme illégales par les Palestiniens ainsi que par la plus grande partie de la communauté internationale, la campagne actuelle se déroule à l’intérieur des frontières israéliennes.

Pourtant, la venue de Juifs nationalistes et religieux dans les viles mixtes est promue au même rang d’action pionnière que le mouvement à l’origine de la colonisation en Cisjordanie. Les colons eux-mêmes ne font pas de distinction entre les deux côtés de la ligne verte], et affirment que tout devrait appartenir à Israël.

L’ Israel Land Fund, une des organisations qui encourage ces installations, aide les Juifs à acheter des biens immobiliers aussi bien en Israël qu’en Cisjordanie avec pour objectif de «s'assurer que la terre d'Israël reste dans les mains du peuple juif pour toujours."

Selon Arieh King, son directeur, le fonds aidé par un donateur qui a apporté des centaines de milliers de dollars, a contribué à amener une cinquantaine de familles à Jaffa, une ville majoritairement arabe qui fait maintenant partie de Tel Aviv. Il n’a pas voulu identifier ce donateur.

« Il y a des endroits à Jaffa où le Mouvement Islamique et d’autres organisations se sont radicalisés,» explique King. «Les gens avaient peur de hisser le drapeau national (israélien) par crainte de la réaction des Arabes.» maintenant, dit-il, les Juifs se sentent beaucoup plus à l’aise là-bas.

L’ Israel Land Fund est à la recherche d’investisseurs pour un projet immobilier et de centre hôtelier et de loisirs dans la ville portuaire d’Acre au nord dont la vieille ville majoritairement arabe a été classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

«Comme toujours, les récompenses financières sont moins importants que les bénéfices spirituels et idéologiques consistant à savoir que ces projets auront un impact énorme dans la lutte pour que Acre reste une ville juive,» affirme la publicité pour le projet du front de mer.

Acre, une ville d’environ 50 000 habitants est à 72 % juive et à 28 % arabe. Alors que les relations sont en général paisibles, Acre a été secouée par été secouée par de violents affrontements ethniques il y a trois ans après qu’un habitant Arabe eut circulé en voiture dans un quartier à majorité juive pendant le jour sacré du Yom Kippour, quand même les Juifs laïques [ ? secular] s’abstiennent de prendre leur voiture.

Les efforts pour amener des Juifs à Acre ont été salués dans les hautes sphères gouvernementales. Le vice premier ministre Silvan Shalom. Le vice premier ministre Silvan Shalom avait salué la création d’un séminaire juif à Acre l’an dernier en tant que mesure «participant au renforcement de la tendance de judaïsation de la Galilée.»
«Il n’y a rien de honteux dans ce constat,» avait-il dit à l’époque.

L’adjoint Arabe au maire d’Acre, Adham Jamal, a averti que ces activistes risquaient de briser un fragile statu quo.

Les nouveaux arrivants «ne comprennent pas la mentalité des Juifs et des Arabes qui vivent ensemble,» déclare Adham qui collabore avec un maire Juif. «Ceux qui arrivent maintenant ne viennent pas pour vivre à Acre. Ils viennent pour chasser les Arabes.»

Le maire d’Acre, Shimon Lankri, insiste sur le fait qu’il n’y a pas de politique de «judaïsation,» mais a déclaré être favorable à une demande encore non approuvée de permis pour construire 100 appartements pour des Juifs religieux dans la ville.

De tels projets immobiliers, où les habitants pourraient être contraints à s’habiller pudiquement et à respecter le sabbat juif en s’abstenant de conduire ou de jouer fort de la musique, existent dans de nombreuses agglomérations en Israël.

 «Est-ce que j’ai une politique qui discrimine, qui favorise les Juifs ? Il n’y a pas de politique de ce genre,» déclare Lankri. «J’ai moi-même vécu pendant cinq ans dans un immeuble avec des Juifs et des Arabes.» Il a soutenu que les habitants Juifs et Arabes avaient accès aux mêmes services dans sa ville.

Des militants Arabes ne sont pas d’accord et affirment subir de la discrimination à Acre et dans d’autres villes mixtes. Les rues et les bâtiments sont souvent délabrés dans les quartiers arabes, et il y a un manque d’écoles et de services sociaux.

Acre
Avant que les Juifs religieux commencent à s’installer à Acre il y  a quelques années, les Arabes étaient préoccupés par le manque d’égalité, explique Adham. Avec l’influx de nationalistes religieux Juifs, «le sujet principal est devenu celui des Arabes et des Juifs, et c’est dangereux,» dit-il. «Le discours porte maintenant sur la démographie.»

Lankri estime à 200 le nombre de familles religieuses qui ont emménagé à Acre ces dernières années.

Un processus semblable est en cours à Lod, a peu près à mi-chemin entre Jérusalem et Tel Aviv.
George Habache était natif de Lydda (Lod)
Le militant Juif religieux Aharon Atias explique qu’après leur mariage, sa femme et lui avaient «d’abord pensé» a s’établir dans une colonie en Cisjordanie. Puis, ils étaient arrivés à la conclusion qu’ils pouvaient transplanter l’ethos de la colonisation dans la ville natale d’Atias.

Il entreprit d’inverser le flux qui voyait les Juifs quitter sa ville natale déclinante, qui est à environ 25 % arabe et 75 % juive, en faisant venir des Juifs religieux. Son projet avait commencé avec deux familles à la fin des années 1990, dit-il.

 «Maintenant, nous sommes un empire,» déclare Atias. Il affirme que 400 nouvelles familles religieuses ont emménagé, et que six dispensaires, trois écoles, un séminaire [religieux] et une  académie prémilitaire ont été construits pour eux. Trois autres projets pour les Juifs religieux sont en construction, avec quelque 660 unités d’habitation qui devraient être peuplées dans les deux ans à venir, dit-il.

Un de nos projets se développe dans un quartier arabe, et les deux autres dans des quartiers mixtes pauvres.

«Nous voulons empêcher les Arabes de devenir majoritaires,» explique Atias. «Avec l’aide de Dieu, la ville de Lod a été une ville juive où vivent des non juifs, et elle doit rester ainsi.»
Les militants Arabes se cabrent à l’idée que les Juifs doivent dominer.

«Ils sont comme un cancer qui entre dans le corps et n’en sort plus,» explique la militante Horia ElSadi, native de Lod, reflétant l’amertume persistante laissée par l’établissement d’un Etat juif. «Ils veulent vivre entre eux. Ils veulent que Lod soit une ville juive.»

vendredi 29 octobre 2010

Le 7ème commandement: Le bien d'autrui tu ne prendras ni retiendras injustement.

Comme Gaza, la Cisjordanie est un des territoires qui devrait faire partie du futur Etat palestinien à l'issue de l'aboutissement de discussions de paix. La Cisjordanie est cependant, comme on le sait, soumise à une incessante pression coloniale que rien ne semble en mesure d'endiguer.
Et ce n'est pas simplement une question de couleur politique des dirigeants du gang sioniste puisque la colonisation n'a jamais cessé malgré les changements de majorité parlementaire.
Tout le monde a compris que les sionistes ont décidé d'en finir avec la chimère d'un Etat palestinien. Ce que les palestiniens pourront au mieux espérer, c'est un camp de concentration autogéré à Gaza et des bantoustans en Cisjordanie.
Dans cette dernière région, le compte à rebours a sans doute commencé pour l'Autorité Palestinienne, cette institution qui dirige fictivement des lambeaux de Cisjordanie. 
Fictivement, car c'est bel et bien la souveraineté de l'entité sioniste qui s'exerce sur place et tous les plans de développement envisagés n'y changeront rien et sont dores et déjà  voués à l'échec. Et ce n'est ni faute de talents, de bonne volonté ou de capitaux. C'est simplement que les autorités sionistes ne tolèreront pas l'édification de ce qui pourrait s'apparenter à une économie palestinienne, non étroitement dépendante de celle de l'Etat voyou. Seuls les dirigeants Palestiniens de l'équipe Abou Mazen semblent ne pas s'en rendre compte.

Un exemple de l'exercice de cette souveraineté sioniste sur la Cisjordanie nous est donné par le blog Potins de Palestine qui observait:
Le 21 février [2010], le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé la décision d’inscrire la Tombe de Rachel (Bethléem) et le Tombeau des Patriarches (Mosquée d’Abraham à Hébron) au patrimoine ISRAELIEN…cette décision a été soutenue par son cabinet. Depuis d’autres sites situés dans les TERRITOIRES PALESTINIENS vont être ajoutés : Tel Rumeida (dont les datations remontent jusqu’au Bronze ancien, et au Bronze moyen une Cité-Etat CANANEENE), Sussiya (sud d’Hébron), Qumran (site des manuscrits de la mer morte), Hérodion, Palais de David (Silwan, Jérusalem est).
C’est une nouvelle provocation envers les Palestiniens et de nouveau (encore et toujours) une atteinte au droit international : Convention de la Haye de 1954 et des Conventions de Genève. Ils ne connaissent plus de limites.
Potins de Palestine s'insurge à raison contre cette infraction supplémentaire au droit international. Mais quand on est capable de tuer - et d'en être fier - 9 humanitaires désarmés, c'est bien le signe qu'on n'a plus de limites. Et cette sauvagerie débridée n'est en rien un phénomène récent.

Forts de leur bon droit, les Palestiniens ont protesté auprès de l'UNESCO, l'organisme onusien chargé du patrimoine culturel.
Et l'UNESCO a joué son rôle en demandant aux autorités sionistes de retirer le Caveau des Patriarches et la Tombe de Rachel de l'inventaire du patrimoine de l'entité sioniste.
Vous imaginez bien que l'entité sioniste va obtempérer!

En fait,  Benjamin Netanyahou, le chef actuel du gang a réagi de manière prévisible:
Lundi, le premier ministre Benjamin Netanyahou a vivement critiqué la décision de l'UNESCO, l'organisation mondiale de la culture, de présenter le site de la tombe de Rachel comme une mosquée musulmane.
 "Cette volonté de séparer la nation d'Israël de son patrimoine culturel est absurde," a déclaré le premier ministre.
 Oui, parce qu'un bruit court chez les sionistes qu'il n'y a pas de moquée à l'emplacement de la tombe de Rachel à Bethléem ou que cette mosquée a été édifiée et baptisée récemment pour "islamiser" le terrain en quelque sorte.
C'est faux, bien entendu, comme la plupart des assertions sionistes. Mais à force de répéter  leurs menteries en boucle, ils y croient à défaut de convaincre les autres, et l'UNESCO en particulier. 

Le bref aperçu historique que je vous propose ci-après nous aide au minimum  à comprendre comment a été récompensée la tolérance des autorités ottomanes et des Palestiniens Musulmans ou Chrétiens  
La tombe de Rachel, qui se trouve dans la partie nord de Bethléem ets considéré comme un lieu sacré de pèlerinage pour les Chrétiens, les Musulmans ainsi que les Juifs. Rachel, l'épouse de Jacob mourut en couches alors qu'elle se rendait à Hébron et fut enterrée sur la route de Bethléem. La tombe fut négligée pendant des années avant d'être  restaurée par les Croisés. Elle était constitué d'un bâtiment cubique de 7m2, reposant sur quatre colonnes liées par des arcs brisés de 3,5 m de large pour 6,5 m de haut, le tout étant surmonté d'une coupole (description d'Amico en 1596). La bâtiment simple qui accueille la "tombe aujourd'hui" a été édifié par les Turcs en 1620 pendant la période ottomane et, les Musulmans la considérant comme sacrée pour sa relation avec Abraham en conservèrent les clefs. En 1841, Sir Moses Montefiore demanda au gouverneur Turc les clefs de la Qubbet Rahil ou mosquée Bilal Ibn Rabah, comme elle est nommé en arabe, qui furent données aux Juifs indigènes. Un vestibule carré avec un mirhab avait également été ajouté pour les Musulmans; on trouve aussi un cimetière musulman historique à l'ouest de ce sanctuaire. La tombe de Rachel est considérée comme un des monuments historiques de la cité de Bethléem et comme une partie de son patrimoine. De plus, les habitants de Bethléem et des touristes du monde entier de diverses religions ont toujours visité la tombe. Depuis deux ans; les forces d'occupation israéliennes empêchent les Musulmans et les Chrétiens de se rendre sur les lieux, niant le droit de culte des Palestiniens, refusant aux Musulmans le droit d'enterrer librement leurs morts dans le cimetière voisin et restreignant l'accès du sanctuaire aux Juifs dans une démarche préliminaire à l'annexion de et endroit à la ville de Jérusalem. 
  Hébron et Bethléem font notoirement partie de territoires dont personne ne considère qu'ils relèvent de la souveraineté "nationale" de l'Etat pseudo-juif mais plutôt de celle de l'Etat palestinien à venir.
Ce qui n'empêche pas un site (sioniste) voué à la désinformation d'écrire ce qui suit:
Nous devrions revendiquer la Mecque, ou une partie puisqu'il parait qu'Abraham (Ibrahim) est venu y sacrifier son fils Ismaël.
 Or, la question n'est pas de dire si les lieux considérés ont ou n'ont pas d'intérêt pour les gens de confession juive, mais de dire si les délinquants sionistes ont le droit de déclarer patrimoine national des édifices qui se trouvent en dehors du ressort de leur Etat dit  juif.

Car, si on prend au sérieux leurs crétineries, les sionistes vont peut être inscrira à leur patrimoine "national" la synagogue de Cavaillon, une des deux plus anciennes de France? Après tout, Cavaillon n'est pas plus dans le territoire de l'entité sioniste que ne le sont Hébron ou Bethléem. La France considère cette synagogue comme partie de son patrimoine et l'a classée Monument Historique. A-t-elle tort?
J'attends les protestations des délinquants sionistes.